Nagato

18 mars

Le potier d’hier m’a laissé le contact de Suédois installés pas loin, également potiers. Je suis aller explorer avec les éléments que j’avais. C’est sur ma route, vers le sud. Un nouveau village de poteries, mais vu la météo et que l’on est hors saison, je suis tombé sur des portes fermées, et un bon nombre de grands hôtels/thermes.

Je vais me perdre dans les quartiers où Maps indique des ateliers. On est dans un hameau où il y a visiblement des ateliers et des fours montants, l’endroit doit être bucolique avec le soleil. Tout est bien calme.

Un temple prépare son jardin de cerisiers pour l’instant les statuettes sont encore en tenue de ski.

Comment se fait t-il qu’une bouteille d’Évian 0,5L coûte 120yen soit 0,50eur dans ce distributeur en rase campagne, alors qu’elle doit approcher les 4eur dans un aéroport parisien ???

En poursuivant la côte, je suis arrivé à temps pour Motonosumi Shrine. Un impressionnant alignement de Tori avec vue sur la mer. Pareil, à revoir avec du soleil.

Il faudrait revenir aussi pour voir les rizières semées et bien vertes.

Beaucoup de route et sous la pluie, de nuit pour changer d’Ile-de péninsule. Nuit à Kitakyūshū.

19 mars

Grand soleil. Il faut aller au bord de la mer. Petit port, petite plage, tout va mieux. Je remarque que la plage est polluée de matériel de pêche, il y a des tas déjà ramassés mis à l’écart.

Passage par une petit musée privé. La mamie a sa fille installée à Montpellier… La collection de vases japonais de m’a pas spécialement attiré, ce n’est pas mon style. Mais il y avait tout un étage de kimonos en teinture batik au noeud à l’indigo incroyable. Du Aizome, et en plus du bleu soutenu le Kachiiro.

En ville, l’énorme château de Kokura. L’intérieur est très moderne, pas intéressé. Pas évident de passer les textes au traducteur. Le nom des dignitaires de l’époque ne m’intéresse pas. Le jardin est intéressant : le salon de thé est dans un bâtiment traditionnel sur pilotis avec les pieds dans un bassin à carpes, je garde l’idée…

A la veille du grand weekend de fête de l’équinoxe (printemps pour nous, fin du ramadan pour les musulmans), il y a bien des préparatifs pour les stands de foire dans le parc du château.

Chance : une expo sur le Kitsungi, l’art de réparer les poteries avec une touche d’or ou d’argent.

Ce château est maintenant en plein centre ville et adossé à un énorme centre commercial coloré.

20 mars

Château de Kumamoto. Cette fois il est sur un promontoire et domine la ville. La rénovation récente à cause des tremblements de terre est incroyable depuis l’extérieur, et il est vraiment grand. Ils sont en train de reconstruire depuis zéro un autre bâtiment annexe. Par contre l’intérieur est encore moins intéressant que le précédent.

On est le jour férié du printemps, j’espère bien trouver des animations, opération réussie : le grand parc attenant avec son grand soleil accueille des démonstrations de sports traditionnels et ses food truck. Les familles pique niquent sur la pelouse.

Le musée d’art du parc était un peu vide mai la partie archéologique était intéressante à propos des tombes installées dans des tunnels creusés, ou tumulus, une spécialité de la région.

Il faut aller au musée de l’artisanat, en vrai c’est une boutique d’artisanat d’art. Évidemment c’était le cadeau de la journée, alors que j’étais simplement attiré par les mascottes de l’entrée. Choix de couteaux, de poteries etc. Plus une amusante expo de photos de mini mascotte dans des décors fabriqués avec des produits locaux, j’ai retrouvé le même artiste dans un autre musée.

Je me suis acheté un couteau japonais…

Une belle journée de printemps.

.

.

Loading

Hagi Yagi poterie

14 mars

Tsuwano

Je remarque que toute les villes touristiques ont une gare. Ici elle est déjà un monument moderne et discret. Toute la ville est en longueur entre la voie ferrée et la rivière.

L’attraction principale doit être le temple qui est sur les hauteurs, on y accède en voiture d’un côté ou à pied de l’autre par une allée de Tori, ces portiques rouges bien japonais. On a vu sur la ville. Le temple est vraiment en activité, il est très décoré à l’intérieur. Les petits temples de campagne sont vides, je me demandais si c’était le rite local, car les bouddhistes chinois ont des temples 100 fois plus décorés.

La ville a ses petits hôtels luxueux en mode traditionnel. Ses petits restos, certains très chics vu le prix. Attention il n’y a quasiment pas de restaurants présentés comme l’on connaît en France ou ailleurs, une salle, des tables, la cuisine cachée. Ici, 90% des établissements sont minuscules avec une partie de la cuisine derrière le comptoir, des places contre le comptoir en général pour les solitaires et des petites tables, parfois un coin tatamis et tables basses. On les appelle des izakaya. Ils ne sont pas évidents à trouver en ville car les cartes ne sont pas toujours dehors le soir. On ne peut jamais voir l’intérieur. Ce fut souvent compliqué. Merci Maps.

Il y a deux rues, dont pas mal de boutiques de souvenirs, de pâtisseries traditionnelles luxueuses (pas de gâteaux comme chez nous).

J’y ai vu ma première église japonaise. Les vitraux et le soleil faisaient bon effet sur les… tatamis.

L’eau de la montagne circule dans la ville, notamment par des petits canaux qui devaient servir d’évacuation. Aujourd’hui on y trouve des énormes Koï (carpes), nourries par les touristes.

Le vrai point d’intérêt pour moi fut le musée municipal – avec l’exposition d’un peintre moderne réalisant de la peinture de sujets médiévaux incroyables.

Hagi

J’arrive dans la ville de Hagi que l’on m’a conseillée, et déjà réservé dans un BNB.

Super ! La maison est traditionnelle, panneaux coulissants et tatamis. Glaciale mais on peut chauffer chaque pièce. Gestion de l’arrivée par la grand mère et le gendre qui parlent mal anglais, c’est pittoresque.

Dans le salon, un autre hôte me rejoint vite : un retraité écossais qui va rester quelques mois. On discute longuement toute la soirée. Il me parle de cette petite ville très agréable, au bord de la mer, il y a ses petites activités. Il me dit qu’il y a beaucoup de poteries, j’enchaîne sur le fait que j’aimerais pratiquer ici. Il entre en contact avec la propriétaire, qui, elle, parle bien anglais. Le lundi elle me donne deux contacts à aller voir, et j’ai réussi à m’arranger. Top.

Je vais rester 4 nuits au total car c’est vrai que c’est la première ville qui me paraît un peu plus vivante, taille correcte mais petite pour le pays. Le bord de mer et les rivières, entrée de mer ferait penser à un petit Sète.

Difficulté pour trouver un restaurant le soir, encore. Au pied d’un hôtel, juste un logo et une odeur de cuisine, je m’avance dans les couloirs. Ça a l’air assez cadré pour que ce soit une chaîne. Spécialité : les salons pour manger par 4 ou par 6. Pour les solo : comme des cabines individuelles contre un comptoir fermé par un rideau, pas terrible.

15 mars

Première journée avec un vrai soleil, ça remonte le moral. Pour un dimanche, c’est plutôt calme, il faudra voir le mardi suivant pour vraiment une agitation générale. Visite des monuments du quartier. Dégustation d’une orange tombée d’un arbre, trop amère, plus proche du pamplemousse.

Je fais le tour des magasins de potiers. Première tentative avec un atelier, ils font des initiations mais pas plus, ce sera difficile à comprendre avec l’application de traduction, abandon.

Perdue dernière un temple, une boulangerie, allons voir. Trop japonais. Mais je prends des rusks. Des petits croûtons de brioche sucrés poêlés dans le beurre : ça m’a rappelé les croûtons frits que ma mère nous faisait pour faire passer les lentilles. On a échangé les adresses de délices avec Paul l’écossais.

16 mars

Lundi, la propriétaire est revenue et a pris des contacts avec des potiers, elle travaille dans le tourisme. Elle m’envoie des rendez vous. Le top.

Premier contact compliqué. La vendeuse est au courant mais me fait tout le speech. Ça tourne en rond comme hier à me réciter le blabla sur la céramique pour les clients, j’ai failli abandonner. C’est en montrant ma production sur le smartphone qu’elle a compris. Le studio d’initiation sera dispo demain avec de la terre, en ‘location’.

Le second rendez vous dans un atelier un peu en bazar, est nettement plus expéditif. Avec un peu d’anglais et le geste de tourner la céramique avec les deux doigts : j’ai pu attaquer directement. J’ai fabriqué des bols pour me remettre en main, ça a aussitôt fonctionné. J’ai fais 6 grands bols, et pendant ce temps il a fait soixante petits bols de riz…

J’avais un 3e contact mais je n’avais pas le temps du coup.

Passage au onsen du coin avec vue mer.

17 mars

Journée tournage, ma partie préférée, avec leur terre à Hagi Yagi, la poterie spéciale de la ville avec 2 ou 3 couleurs typiques pour de l’utilitaire culinaire type bols de riz (petit au Japon), tasse à thé, avec des couleurs claires et parfois des tâches blanches, finitions rustiques.

C’est la première fois que je fais une journée entière de tournage. J’ai eu quelques ratés mais la production m’a paru à peu près efficace dans mes capacités actuelles. Il faudrait moins s’attarder sur certaines parties.

Ne pouvant pas aller au bout du processus, je ne garde que 4 pièces et de découpe le reste en tranches pour inspecter les épaisseurs. Le patron et l’employé qui parle anglais sont venus voir à la fin, j’aurais dû leur montrer le travail total. J’ai l’impression que pour le prix payé, ils me faisaient eux même la suite du processus jusqu’aux cuissons. Mais c’est moi ‘l’artiste’ , donc je ferai tout une prochaine fois sur 2 mois.

Le patron m’a fait une démonstration de leur tour à pied qu’ils utilisent tous les jours. Le tour à moteur ne sert que pour les grandes pièces. J’avais essayé juste avant, mais il faut 3 mois de stage…

Cette étape m’a beaucoup plu, aussi grâce à la rencontre de l’autre voyageur avec qui j’ai pu discuter (lui aussi il en avait besoin) et par l’aide aussi fournie pour me trouver des potiers.

.

Loading

Gotsu château

12 mars

A ne pas rater à Gotsu : son château. Bien sûr en hauteur, avec des grandes murailles qui tiennent la colline. Le bâtiment principal a bien l’allure médiévale que l’on peut voir dans les films ou bandes dessinées. On quitte ses chaussures à l’entrée et on les porte dans un sac. Tout est en bois, tout est resté simple et c’est superbe. On passe par tous les étages.

Le tout est dans un grand parc bien entretenu, il y a des douves qui ceinturent le tout. C’est très touristique. On visite également des maisons de dignitaires à l’extérieur.

Boutique du musée, je craque pour une première poterie. Faut pas !

Petite dégustation de sashimis, du poisson cru, ça n’a pas forcément de goût.

Un peu de route pour rejoindre mon logement. C’est dans un micro village au bord d’une grande plage. Top la maison traditionnelle, la propriétaire parle anglais. Il y a une déco un peu brocante vintage. Patio traditionnel avec jardin japonais, bassin à carpes.

13 mars (vendredi)

Il faut aller au bout du village pour avoir une immense installation touristique, notamment un aquarium. Ce n’est pas trop mon truc mais c’est une occasion de voir comment ça se passe au Japon.

Shimane aquarium – Aquas

Très beau très neuf, tout confort. Petits poissons, grands poissons, gros poissons de cirque. Ce qui me fait le plus peine sera les requins et autres sujets qui doivent s’ennuyer dans ce grand bassin. Les pingouins aussi qui regardent le mur en guise d’horizon.

Ca m’a fait plaisir de revoir des Eel Garden, des groupes de murènes en forme de serpent qui sont plantées dans le sable, elle bougent au gré des courants, elle disparaissent si on s’approche trop où si notre ombre leur apparaît. Ici elles sont toutes petites, il y en a deux voisines qui s’asticotent.

Iwami Ginzan

Une bonne route en rétro pédalage pour voir ce village qui a gardé un look un peu plus ancien avec quelques magasins à touristes.

C’est le point de départ pour aller sur les anciennes mines d’argent. J’ai pas tout compris et je me suis approché en voiture, bon on est hors saison. Normalement il y a une navette ou du vélo, de la randonnée… Les mines sont dans la montagne mais une une seule est facile d’accès et est aménagée, rien d’extraordinaire.

Je me suis fait ma petite marche à pied.

Yonotsu

Il est l’heure d’aller sur un onsen. A hasard je vais sur Yonotsu, sur un petit port. Je me perds un peu sur la route quand même.

Le village est encaissé, tout en long. Une rangée de maison de chaque côté, une ruelle au centre, la guerre des parkings.

Le onsen Senyakutou est le plus vieux du coin est ça ce voit. Le bâtiment est simple, les équipements minimalistes, 3 petits bassins en pierres, mais l’eau la plus chaude jamais vue.

Le village a aussi ses hôtels et restaurants de luxe. Un peu plus bobo au final.

Je vais rétrograder en cuisine pour tenter un burger dans un restaurant dont la déco me plaît tout en gardant la formule traditionnelle. Au final ce burger fera partie des mes meilleurs : de la super viande du coin pour moi pas indispensable pour ce genre de cuisine. Mais au bon goût de grill, et surtout un petit goût de fromage à raclette un peu grillé.

Le cuisinier serveur parle anglais. Au final il me recommande une petite ville qui serait sympa comme la sienne. Ok j’y serai demain.

.

.

Loading

Tottori les crabes

9 mars

Je fais le tour du centre ville vers 9h en espérant trouver une pâtisserie, mais tout est vraiment vide jusqu’à 10 ou 11h. Normal pour un lundi ?

Je suis tombé sur le rare magasin d’artisanat, avec de la très belle poterie. Un petit musée privé juste à côté a aussi de beaux exemplaires. Je jette un coup d’œil sur le maroquineries car la fermeture éclair de mon sac ‘à main’ n’est plus ‘éclair’, au second passage je craque – pour une marque française…

Je traverse un bout de la ville pour prendre un café, sur un endroit ouvert, qui saurait faire un expresso. 3e Objectif atteint, en plus il est réussi, réglé comme en France !

Repas dans l’allée couverte devant la gare. Pour un lundi on prend ce qu’il y a, en plus 13h c’est déjà tard. Sur le panneau extérieur il y a marqué Guide Michelin, en montant les escaliers, puis à l’étage on doit deviner quelle est la bonne porte. Évidemment c’était top, et madame parle anglais. J’en profite pour poser des questions un peu plus générales, notamment comment définir le goût Umami à la mode. Ils utilisent aussi un poivre mentholé, j’ai la photo de la boîte, objectif en trouver en magasin.

On est au bord de la mer, je vais voir le marché aux poissons sur le port. En fait il y a une partie grand public avec une galerie avec des stands alimentaires de poissons principalement. On est dans le pays du crabe à longue pattes (pas de grosses pinces), c’est une spécialité avec appellation que l’on retrouve partout dans les restaurants de la région.

Après midi du côté des dunes mais le mauvais temps arrive et je reporte au lendemain. Finalement je reprends le même hôtel.

10 mars

Objectif dunes. Il fait frais et venteux mais nous avons un peu de soleil. C’est une grande zone de sable au bord de la mer avec un grande dune qui plonge dans l’eau. Il y a un peu de monde, c’est la séance photo pour tous. Il y même deux dromadaires pour la balade mais surtout pour les selfies.

Route pour le musée d’art Adachi. C’est plus dans les terres vers le sud. On doit contourner un énorme volcan qui a bien sa forme conique. Non ce n’est pas le mon Fuji 🗻, c’est le mont Daisen. Très beau avec son sommet bien enneigé. Plusieurs arrêts photos. J’ai peur de changer de vallée et de ne plus avoir la vue. Chance : également un éclairage de coucher de soleil.

Hôtel le mois cher du coin ? Pas fait attention mais c’est un Love hôtel, normalement on y va à deux. Hôtel vraiment en campagne, à l’écart de la route, histoire d’être discret. Ça fait un peu motel, mais avec des parkings individuels avec une bâche pour portail, pour l’anonymat. J’ai tout de même du mal à trouver l’accueil, personne ne bouge, il fait un temps glacial.

J’avais justement vu une vidéo à ce propos le jour même – Facebook était donc au courant. Je ne suis donc pas surpris de l’équipement de la chambre. Grand écran télé, karaoké, distributeur de boissons et de capotes dans la chambre, frigo et congélateur. Super baignoire. J’ai pas besoin de tout ça mais c’est bien chauffé, je n’ai pas entendu les voisins, après avoir coupé tout ce matériel qui ronronne.

11 mars

Exploration de la zone au dessus de l’hôtel : campagne et une route de montagne, j’arrive à la cime au pieds des nombreuses antennes. Pas moyen de redescendre de l’autre côté, demi tour. Arrêt pipi sur un panorama. Arrêt sur ces sommets sur un temple, une petite marche sur un sentier pour arriver sur un complexe religieux qui a bien choisi, la vue est superbe et on est au calme. Il y a des plaques de neige qui restent à l’ombre.

Je longe la côte, en ayant pour destination un temple au bord de l’eau. En fait c’est un mini autel entre deux brise lames en béton armé du port. Je longe la côte désespérément à la recherche d’un restaurant, ils sont tous fermés hors saison.

Arrivée à Matsue. Je m’arrête à vue entre une pâtisserie et un café. Le café fait à manger. On est dans la délicatesse. Le thé qui est en général fourni avec tous les repas était vraiment nouveau dans le concept pour moi, ça aurait pu être une infusion d’un nouveau parfum. Ils sont fous de café : il vous torréfient la mini dose de café dans des poëlons spéciaux, ça sentait bon[Tasuki coffee shoppe]. La pâtisserie d’en face ne vaut pas trop le coup.

Il y a un musée ultra design avec vue sur mer. J’y trouve mes premiers Okusai, le peintre (ou sérigraphe) de la célèbre Vague. Pour moi ce sera photos, l’architecture est photogénique. A l’étage le reflet du plafond sur le sol me fait penser à une piscine. A la sortie, un groupe d’étudiantes est venu faire sa photo, un papi bien équipé en appareil les entreprend et va les diriger pour la bonne pose.

Enchaînement vers un village côtier qui d’après la carte, doit disposer d’un coucher de soleil sur la mer. Petit village, mini port, le soir ce soir les pêcheurs avec canne à pêche sur les rochers. Opération réussie.

Retour en ville. Presque au hasard. Mon premier resto de grillades, avec de la viande locale hyper hyper persillée, c’est un standard, il n’y a pas que du Kobé. On a un grill à flamme par table, même au comptoir pour solitaires.

Nuit pas chère mais sur un tatami et futon. L’adresse n’est pas assez claire pour le GPS donc j’atterris au mauvais endroit. Le bon endroit est au bord de la voie ferrée mais vraiment au bord. J’arrive tard, il y fait très froid et la pompe à chaleur patine vraiment au point de m’engueuler avec le propriétaire via messagerie. Je constaterai que ce problème de chauffage est systématique en très basse température. Les échanges avec les Japonais sont très lourds vu notre mode de communication très différent.

.

.

Loading