JAPON | jour 1

3 mars 2026

C’est une destination à la mode, et je pensais finir ce circuit par ici, toujours en Asie. Cette fois je vais louer une voiture pour être plus libre de mes journées, de passer par les campagnes. Je ne veux pas être limité aux villes desservies même si tout a l’air au point ça ce pays, c’est même sa réputation.

Départ de Kuala Lumpur. En fait tout se passe très facilement. Pour les formalités, tout est automatique, également pour la dépose des bagages Air Asia. Pareil à l’arrivée. Je m’inquiétais pour le billet de suite (sortie du pays déjà programmée), mais on ne m’as rien demandé. Ouf.

Les nombreux sites et influenceurs font beaucoup de recommandations pour les billets de train, applications spéciales, etc. Je me suis inquiété pour rien : pour prendre le train de l’aéroport puis le métro vers la ville, on fait comme à Singapour, on présente la carte bancaire sans contact. Ouf, parce qu’au départ il y a beaucoup de systèmes de trains, et on ne comprend rien aux panneaux…

Mon forfait de téléphonie français ne fonctionne pas ici. On peut acheter une Esim à l’avance et l’activer sur place. Ça a fonctionné du premier coups. Ouf.

Troisième challenge : faire traduire mon permis de conduire pour pouvoir conduire la voiture que j’ai déjà réservé ! Il y a un site officiel que l’on ne peut utiliser que dans le pays – j’ai donc 48h pour tout boucler – mais le délai peut être de 3h à beaucoup… Le système officiel est lourd en apparence mais efficace quand on a tout compris, à la fin.

Système pas mal : on fait le boulot sur internet, on va payer dans une supérette avec un code (en cash, je n’en avais pas encore, donc intermède avec mes CB, j’ai pensé avoir grillé une carte), quelques heures plus tard un nouveau code permet au prestataire d’imprimer directement sur l’imprimante de la supérette… On a pas ça chez nous. J’ai tout eu à temps. Ouf. Reste le suspens pour la CB pour la caution de la voiture.

Trajet vers mon BNB en train puis métro. Cette fois j’ai aidé le GPS à merder, il m’a fait faire un km à pied avec mes sacs alors que j’avais une station à 50m de l’appartement.

Mon premier appartement japonnais… Un rdc mini mais calme et confortable.

Je réalise ma dépendance au smartphone dans ce pays : j’utilise nécessairement la photo/traduction, le GPS car les panneaux de direction sont dans les 2 langues mais pas plus. Les japonais ne parlent pas du tout anglais. Les affiches explicatives sont rarement traduites. Je n’avais jamais vécu cette situation extrême, mais ça marche. C’est exotique.

Le quartier est énormément calme dès que l’on s’éloigne de la route principale. Des mini maisons, des petites rues pas larges. Mais tellement silencieux que j’ai pensé avoir un problème. Le choc après l’avion, le métro, Kuala Lumpur… Il faut faire attention aux vélos, ça file dans tout les sens, en silence. Petite vie de beaux quartiers avec les mamans qui transportent leurs petits.

Il est déjà tard pour le Japon. 17h30 tout s’éteint. Restent les petites échoppes traditionnelles pour le repas du soir. Je vogue un peu dans tous les sens, il y a quelques rues couvertes. Je suis à la recherche de vêtements chauds car cette fois on es entre 5 et 10 degrés, mais ce n’est pas comme partout ailleurs…

Jour 2

Je vais en centre ville pour trouver des vêtements, explorer, voir des musées. J’arrive un peu tard pour le musée, je n’ai pas pu voir l’exposition du moment.

J’ai surtout tourné dans les rues, à me perdre ou à m’énerver avec mon GPS. J’ai réussi à trouver une quartier spécialisé dans la vente d’habits de seconde main branchés. Il y a enfin de l’animation. Les fripes sont encore mieux qu’en Malaisie, et pas vraiment cher, du choix allant du chaud au froid, classé parfois par marques, ça a l’air presque neuf. Partez sans valises !

Je tourne dans le début de soirée, à tomber sur une gallerie avec des bars à karaoké et des filles qui ont l’air entraîneuses, surtout courageuses à supporter ces chanteurs à la noix. Cette gallerie m’emmène par hasard sur un quartier de prostitution. Toutes les maisons sont identiques, ça ferait penser que le promoteur s’est spécialisé. La pièce du rez de chaussée grand ouverte malgré l’hiver, décorée, une jeune fille déguisée en manga avec une mère maquerelle, tout cela très standard d’une maison à l’autre. Tout propret bien éclairé.

J3

Je re charge la mule pour aller vers l’agence de location de voitures. Je fais bien attention à l’adresse car on est sur un autre aéroport. Le personnel est beaucoup trop poli pour moi, c’est bizarre, ils ont l’air encore mois rassuré que moi. La procédure de la multinationale a tout prévu car ils parlent anglais niveau cm2, mais ils parlent anglais. Il ont tout de même tenté de me fourguer une voiture moche alors que j’en avais une autre sur la réservation. Ouf ils ont changé en 3 minutes.

J’ai eu droit au service suivant : assistance à sortir du parking qui donne sur la grande route. Elle a deux bâtons rouges pour me faire signe quand je peux passer. Beaucoup d’attention. Ils doivent apprendre à faire ça à l’école car j’ai eu plusieurs prestations de ce niveau. Même pour les travaux, ils y a des personnes équipées de drapeaux tous les 30m. Dans un village, il y en a un qui m’a presque fait une chorégraphie de drapeaux à la chinoise. Il y a des gestes précis mais qui ne sont pas les mêmes que chez nous.

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Malaisie | jour 1

6 février 2026

Procédons de façon logique, à limiter les transports, je tente de rester dans les parages : après Singapour, la Malaisie voisine.

Un bus nous charge en route au pied d’un grand hôtel, un bureau pour confirmer la réservation et nous faire attendre, c’est au point. Un arrêt aux deux frontières séparées de quelques kilomètres, passage rapide aux passeport. Par contre on fait de nombreux arrêts dans les villes successives, je souhaite aller à Mallaca et la durée n’est jamais précisée sur le site de réservation. J’ai un petit aperçu de Kuala Lumpur. Je prends un taxi pour rejoindre mon BNB, tout roule. C’est le BNB qui m’inquiète car il ne répond pas au téléphone ni en tapant à la porte.

Malacca

Ouf je suis à l’entrée d’un lotissement dans une maison chic, toute dédiée à BNB, mais à 300m du centre ville. Le centre historique n’est pas si grand, mais la ville est grande, avec des grands immeubles pas si loin.

Un peu déçu, ça se présente comme une ville très touristique, pour les locaux. Beaucoup de restos, des façades historiques bien repeintes, des magasins de souvenirs, des canaux avec bateaux un peu rapides… Je pense au Grau du Roi.

Le premier jour est franchement calme voir mort, mais l’agitation est pour le soir. Il y a un marché nocturne, avec quelques gadgets mais surtout de la street food.

Enfin je me décide à faire réparer mon bermuda fétiche effiloché chez une couturière.

Pour moi, la grande satisfaction est de tomber sur une répétition d’un orchestre classique chinois. On reconnaît vite. La salle de l’association est aussi dans les préparatifs du nouvel an avec des calligraphies en cours sur papier rouge. Top.

Autres attraction : les tuk-tuk hyper déco et lumineux la nuit.

J2

Tournée en ville. Quartier chinois, quartier indien. Un musée.

En fin d’après-midi, des préparatifs pour un spectacle sur la place. Top. Il y a déjà une répétition de tambours traditionnels ‘chinois’ par plusieurs associations. Un groupe prépare des colonnes pour la danse du lion. Top.

Pas la peine d’aller en Chine, j’ai un concentré, en plus pour des spectacles hauts en couleurs que j’espérais bien voir un jour en vrai. Je tourne dans le coin pour être sûr de ne pas rater le début.

Le spectacle commence, les différents groupes de percussions se succèdent, il y a même une version 3e âge. Des chorégraphies, des airs sophistiqués comme dans les fanfares à l’américaine.

A un moment j’ai l’impression d’entendre un ‘Stéphane’. Je me retourne tout de même, je ne suis pas sûr de reconnaître Vero, une collègue de boulot retraitée. C’est fou. Elle est avec son mari, basés à la capitale pour aider un neveu. On ira manger ensemble après le spectacle de lion acrobatique.

J3

Musée Baba et Nonya, une maison bourgeoise chinoise traditionnelle avec son patrimoine de mobilier. Ce qui m’aura le plus plu : l’architecture ventilée bien-sûr, adaptée à ces pays chauds : patios et rez de chaussée tout ouvert en préau avec notamment la cuisine. J’ai craqué pour mon auto portrait.

Je marche pour aller dans un quartier pris sur la mer ou une mangrove dans le but de visiter une mosquée sur pilotis les pieds dans la mer. La ville a l’air abandonnée et surtout pas finie : un grand immeuble pas fini, un hôtel façon oriental mal fait et pas fini en bord de mer. Un énorme bâtiment en longueur avec déco baroque à la française ou Italienne et vitrines pastel en rez de chaussée, très bien fini de l’extérieur mais sans vie. Étrange.

Coïncidence, il y a un meeting automobile, là il y a de la vie. On ne les voit pas mais on les entend. Je traverse l’interminable allée de foire qui va avec, surtout des stands de street food.

Je me décide pour un spectacle. La salle est futuriste réussi, au bord de la mer, dans une future zone touristique avec déjà un impressionnant immeuble en construction comme voisin. La salle est vendue pour tourner autour de différentes scènes. On va voir. Oui le bloc du public tourne sur lui même avec une partie de l’installation, on ne se rend compte de rien à part un petit bruit. Énorme écran, danseurs en arrière plan par transparence, danseurs dans l’eau sous des cascades, son moderne et parfait. Immersif, ça me plaît. L’histoire est autour bien-sûr de la ville de Malacca.

Il y a un grand nombre de musées, qui racontent tous l’histoire de la ville. La reconstruction d’un palais en bois était fermé…

Je mange souvent proche de mon BNB dans un petit food court populaire. Testé des huîtres en omelette, et franchement, c’est très bon.

Je n’ai plus l’habitude de tant de modernité, est un peu trop occidentalisé pour moi, j’espère que tout le pays ne sera pas à ce niveau. Sinon je suis très content des imprévus…

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Singapour | jour 1

1 février 2025

Après avoir vu quelques villes à priori du même style, il est nécessaire d’aller voir, c’est sur la route, allons y.

Arrivée dans l’aéroport qu’il faut normalement visiter car c’est censé être un des plus beaux du monde – il est minuit – ce sera une autre fois. Toutefois j’examine la fontaine la plus proche, simple, mais un problème technique me fait apparaître un sympathique effet d’ondulation concentrique comme si une goutte était tombée, un effet qu’un fabricant m’avais montré il y a très longtemps.

Deux options pour rejoindre l’hôtel [81 Princess Hotel], bus, ou taxi qui me paraissait abordable, pourtant je prends le bus. En pleine ville, je ne trouve pas la correspondance ou alors il faut attendre trop longtemps, au bout d’un moment il faut passer à l’action : faire les 2km à pieds avec les gros sacs de nuit. Fiable, arrivée à 2h du mat, dans une des villes les plus sécurisées du monde. Hôtel parfait.

Un dimanche à Singapour

Première requête après 2 mois d’abstinence : manger européen. Recherche GPS par mot clé : croissant. Une adresse [Synthesis Creative Data House] ressort pas trop loin dans mon quartier périphérique, c’est bien la boutique bobo qui fait pâtisserie, du pain et du salé, à boire, avec quelques tables. Look design et travail soigné, le croissant est beau mais n’a pas de goût. Une spirale salée était très bonne car nouvelle pour moi. Un peu déçu, il faut aller voir en face [la levain], moins chic mais le croissant est parfait. Ouf.

En pleine forme je continue ma randonnée en ville et à pied, plus vers le centre. Une grosse agitation au bord d’une grande rue m’attire, il y a une procession indienne. En fait elle est interminable, c’est Thaipusam, une des plus importantes fêtes religieuses. Des musiciens, des personnages transpercés, des porteuses de lait marcheront sur 4km. Haut en couleur et très bien organisé, c’est le grand bain pour moi. Photos photos. Occasion de manger des puris, énormes beignets creux, bien gonflés avec une sauce, boire un très bon lassi, lait un peu fermenté au concombre et coriandre…

Tâche suivante : Gallerie Nationale. Le bâtiment est extra moderne dans un vieux château colonial. Expos tape à l’oeil superficielles gonflées de technologies audiovisuelles, normalement j’aime. L’exposition temporaire était autour d’un personnage célèbre de manga pour adolescent, décliné en statues artistiques. Pas mon truc mais les jeunes étaient à fond.

Je me retrouve devant l’église principale de la ville, et la chorale répète. Beau niveau, et répertoire pas très européen, mais je n’entends que le piano. Gonflé à bloc, je fais la remarque à une assistante. Je sur enchéris un moment après en lui expliquant que dans ma ville, se réunissent des milliers de choristes pour un festival, et que j’ai travaillé avec eux. Apparemment il était délicat de faire passer le message, mais ça a fonctionné. Yes. Ils se préparent pour un mariage le dimanche suivant, ça doit être pour le gratin. On est en plein centre ville, sur les Champs Élysées de Singapour.

Je passe à côte d’un musée, le bâtiment est un peu rétro mais allons voir le Peranakan Museum. Peranakan est le terme qui regroupe les habitants de la Malaisie et Singapour, un mix de malais, chinois et indiens. Ici on parle de l’arrivée des ces populations dans la ville, des vêtements, des tissus, de céramiques, etc. Je suis comblé par la section batik et les tenues traditionnelles, encore portées pour les fêtes, ils s’en vend de partout. Des explications sur les mélanges de techniques et d’inspirations, notamment avec les colons néerlandais, le commerce avec l’Europe. Et pour finir avec la récupération et la production hollandaise, notamment à destination de l’Afrique – tout s’explique. Ma passion pour les tissus africains aurait pu commencer ici.

En allant sur l’attraction principale, il faut passer par l’opéra. Parfait, il y a un petit concert dans le hall, par l’école de musique.

On ne peut éviter les deux emblèmes de la ville : l’immeuble Marina Bay Sands, trois tours chapeautées d’un cigare/bateau, et juste à côté un grand parc Garden By The Bay avec la partie Supertree Grove. Des structures futuristes en forme d’arbres, reliés par une passerelle, avec un spectacle son et lumière en soirée.

Le bâtiment est en partie un hôtel, entouré de malls de luxe et de terrasses, des attractions et des musées, notamment une célèbre fontaine que je n’ai pu voir qu’à l’arrêt. J’ai loupé un musée scientifique, en fait une autre installation multimédia média immersive.

Pour le Supertree, c’est plutôt pas mal. Il y a deux spectacles, un long intermède avec musique planante, laser et brume. Et une grosse animation musicale avec de simples effets avec les éclairages couleurs des arbres. On peut dire que c’est photogénique, l’expérience agréable. J’ai mitraillé pendant les lasers, alors que quelques nuages blancs passaient.

Encore de la marche pour trouver un bus vers l’hôtel.

Je suis séduit par cette ville où il n’y a pas de mauvais goût même si ce n’est pas trop recherché, sauf pour les immeubles touristiques du centre. Tout est parfait et nickel, et je n’ai pas grand chose à redire, repos quoi.

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INDONÉSIE 🇮🇩, Île de Sulawesi | jour 1

Je suis déjà allé en Indonésie il y a quelques années – sur l’île de Bali et celle de Lombok sa voisine. La culture et les paysages m’avaient beaucoup plu et donc j’avais prévu de revenir explorer l’Indonésie de façon plus vaste.

Parallèlement l’année dernière je suis allé à Madagascar pour suivre une association d’environnement et celle-ci a également une activité en Indonésie sur cette île de Sulawasi. Donc c’était une bonne façon de commencer un voyage que de participer à l’activité de Nature évolution.

L’asso a prévu une ’exploration’ des forêts vierges afin d’inventorier leur patrimoine animalier, végétal, géographique et même archéologique. Cela dans le but de tenter leur protection face à l’augmentation du territoire des mines de nickel.

J’enchaînerai sur le reste de l’île de Sulawasi et des îles voisines qui sont déjà réputés niveau tourisme.

Pour pour la première fois je vais prendre un Blablacar qui va mener directement à l’aéroport de Lyon depuis Vaison. C’est beaucoup plus simple et c’est tellement efficace. Vol vers Dubaï, Jakarta puis vers Kendari sur l’île de Sulawasi.

Jakarta

J’ai dû passer une nuit dans un hôtel proche de l’aéroport et ce que je note déjà c’est l’activité humaine débordante notamment autour de l’hôtel, les routes sont fréquentées par un flot incessant et très resserré de scooters et de voitures au point de ne pas pouvoir traverser.

Il faut se rappeler que l’hôtel aurait pu venir me prendre à l’aéroport mais il fallait le commander la veille – donc j’ai pris un taxi mais il a fallu à peu près attendre une demi-heure ou une heure au lieu de prendre ceux qui sont directement à la sortie et qui vous coûtent le double ou le triple.

Vol domestique le lendemain vers Kendari et là je retrouve à l’arrivée une partie de notre équipe de l’association. C’est déjà un petit peu le bazar pour savoir qui on attend qui on n’attend pas. Je prends une chambre à part pour la première nuit mais il a fallu changer en début de nuit parce que la climatisation coulait par terre. Cet hôtel n’est pas franchement haut de gamme mais il me semble que ça sera le style du pays.

Kendari

La ville portuaire paraît gigantesque, la ville est moderne avec toujours un style de pays chaud. Mini tour du quartier le matin pour acheter des petites choses à déguster dans la rue. Opération coiffeur comme le veut la tradition désormais, celui que j’ai trouvé est un stand dans la rue, au moins il y a de l’air…

On passe le dimanche avec la plus grande partie de l’équipe et une des responsables de l’association en Indonésie : objectif faire les courses pour l’expédition et s’équiper de bottes en caoutchouc, on passera aussi par un magasin de sport dans lequel j’aurais dû acheter tous mes vêtements au lieu de les transporter vu le prix très attractif. On fait notre premier restaurant avec tout le monde, ce sera tout de même dans une salle climatisée toute fermée qui ressemble à une boîte de nuit.

Lundi matin le démarrage est un petit peu lent. On passe par le bureau de l’association pour préparer nos affaires – déposer celles que l’on n’embarquera pas dans la forêt – et remplir les voitures.

On est parti pour 10 à 12h de route mais en découvrant le paysage et la vie de l’Indonésie en même temps. On arrivera quand même à faire une pause au moment du coucher de soleil je voulais tremper les pieds dans l’eau de mer dans la pénombre mais j’ai bien vu un truc bizarre bouger dans l’eau, avec un éclairage, il s’agit bien de mon premier serpent de mer.

On arrive très tard le soir, on va camper dans une future bibliothèque en travaux. Je monte ma tente dans la partie abritée sans la toile, j’ai la phobie des pièces fermées et trop chaudes.

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