JAPON | bilan

monnaie

1 eur = 200 yen

1 repas 900-2500yen. Boisson 500yen. Café 500yen. Gâteau 400-500 yen. 1 nuit 4000-6000yen. Onsen 400-800yen. Musée 200 à 1500yen. Essence 1L 160-200yen.

Paiement sans contact ou avec la CB européenne presque partout. Il y a d’autres systèmes de cartes nationales incompatibles avec les nôtres.

Espèces obligatoires dans certains restos, musées, petites sommes, distributeurs. Retrait facile dans les ATM des supérettes 7eleven, family mart avec des frais environ 400-600yen pour 30000yen retirés, certains supermarchés équipés sont moins chers.

Les caisses de super marché sont presque toutes équipées de monnayeurs automatiques, vous seuls gérez le paiement à l’automate après la caissière qui a scanné vos achats. Vu dans de nombreux magasins (chez nous dans certaines boulangeries).

En mode manuel : protocole ! La légendaire barquette dans laquelle on dépose l’argent. La politesse est de tourner les billets avec le personnage vers la caissière, de les présenter tenus à deux mains paumes vers le haut. Il y a une extrême vérification /recomptage de l’argent que l’on donne et celui que l’on nous rend, on vous redemande deux fois, on vous reformule systématiquement votre demande. Ne parlant pas anglais ils ont la bonne habitude de taper le montant sur une calculatrice ou de tourner l’écran de la caisse.

Le système de distributeurs est très répandu pour les boissons, et sur le même principe : entrée de musée, des onsen (bains), de certains restaurants. Paiement en pièces et billets et il rend la monnaie. L’appareil imprime les tickets que l’on donne à l’entrée. Un bon système pour casser les gros billets.

J’ai payé tous les hôtels sur airbnb, booking ou agoda par carte CB sur internet.

Il me semble qu’en touristes, nous avons du pouvoir d’achat. Tout est 2-3-4 fois moins cher qu’en France. En alimentation, les portions sont généralement petites, mais une pâtisserie de luxe, même taille qu’en France actuellement, la portion reste à 2,5 à 3eur.

Onsen

Bains publics sur eau chaude thermale, partout et pour tous.

Il y en a dans les stations thermales mais pas seulement. Ils sont souvent à la campagne, en ville dans les quartiers de sources chaudes. Un seul établissement ou beaucoup. Lié à un hôtel (ryokan) ou pas (dans maps : onsen sans nuitée).

On achète son billet au distributeur et on le donne à la dame. On quitte les chaussures à l’entrée, que l’on met dans un casier avec clé. Parfois il faut échanger cette clé pour une autre, celle d’un casier de vestiaire. Côté homme ou femme. Interdit aux tatoués.

Dans le vestiaire on se déshabille intégralement… il y a des casiers ou des paniers. Il y a une balance, des places avec évier, miroir, cotons tiges, sèche cheveux, ventilateur pour aider à sécher – pour la sortie.

Il y a la salle de bain : 2, 3 ou 4 bassins de températures différentes. La salle est plus ou moins décorée, plus ou moins moderne, souvent luxueuse avec du marbre au sol, toujours très clean, aucune odeur de chlore ou de ’chaud’. Jamais senti le souffre. Elle est équipée de ’stands’ individuels de toilette assises : robinetterie de bain pour douche ou remplissage de cuvette, devant un miroir avec un tabouret bas, shampooing et savon. On commence par un grand lavage avant d’aller dans l’eau. Ici on n’économise pas l’eau, ils passent beaucoup de temps côté lavage. Les bains sont plus ou moins bouillants, il y en a parfois un froid, parfois il y a un jardin avec bassin extérieur. Complément sauna rarement vu. Il faut avoir sa mini serviette longue qui sert de gant, que l’on ne trempe jamais dans le bassin donc on la met sur sa tête ! On se sèche dans cette partie, avant d’aller dans le vestiaire.

Le public est généralement âgé mais en ville les jeunes viennent aussi, entre amis, ou des papas avec leurs petits enfants. Ouverture en général de 8h à 22h, rush à la sortie des bureaux.

Des Ryokans proposent des chambres avec bains privés. Des SPA à eau chauffée ne peuvent pas avoir l’appellation onsen. Les salles de bain des maisons et hôtel ont normalement le même espace toilette dans une cabine : coin assis/cuvette +baignoire.

J’ai beaucoup apprécié au début à cause du climat glacial certainement, j’ai un peu espacé car la chaleur a fini par me cuire.

hébergement

Mon budget nuit est entre 15 et 35eur en courant les bonnes affaires sur les sites de Airbnb, Booking.com, Agoda le jour même vers 13h ou la veille. Je n’ai eu qu’un cas d’adresse imprécise. 2 fois des parkings payants en ville pour la nuit. Toujours tout ok partout, un seul cas avec le chauffage très faiblard.

Il y a des Ryokan, hôtels traditionnels qui ont en général leur onsen, lequel est parfois ouvert au public. Les Ryokan ne sont pas tous en bois avec tatamis, mais ce sont souvent des établissements de luxe avec restaurants. C’est souvent mis dans la case auberge traditionnelle s’il n’y a pas de bains.

La maison peut apparaître moderne mais toutefois avoir des tatamis et futons, c’est le plus facile à trouver en version abordable. Il y a normalement toujours un chauffage dans la chambre (clim).

C’est ce que j’ai le plus recherché. Au moins futon sur tatami, j’y ai bien dormi surtout avec la fraîcheur de la saison. Ça fait un matelas plutôt dur mais c’est ce que j’aime. Dans le plus traditionnel, on peut avoir un oreiller de cosses de sarrasin, un peu comme des billes mais stables et ’dur’, j’aime bien. J’ai eu la chance de tomber sur une maison traditionnelle le premier soir en voiture avec toutes options et très abordable.

Pour abordable, il y a les business hôtels en ville, moins chers pendant les week-end et vacances. Impersonnel mais efficace. Attention à vérifier de demander une chambre non fumeur. Ils ont parfois des bains.

La mention ‘chambre traditionnelle japonaise’ paraît désigner le tatami+futon.

Wc, salle de bain, électroménager : beaucoup de télécommandes, de boutons, tout écrit en japonais, même pour plus et moins. Sauf pour les touches du WC où il y a bien des dessins explicites. L’appli de traduction est nécessaire en permanence. A peine un standard de bouton encadré de rouge pour le chauffage sur la clim.

transport

A pied en ville, google maps n’est pas très efficace. J’ai fini par comprendre qu’il lui fallait faire 100m pour s’orienter réellement, après ça va. Mais en voiture ils sont vite passés et on corrige ensuite mais à pied, chargé, c’est pas agréable…

En métro, train en ville, c’est assez facile car maps est relié aux transports en commun même avec des horaires. Les panneaux sont en double affichage. Pour quelques trajets par jour je passe simplement ma CB (ou téléphone) sans contact aux passages comme à Singapour à l’entrée et à la sortie.

Voiture : on roule à gauche. Particularité : les feux rouges sont de l’autre côté du croisement (classique) mais il faut s’arrêter 1m avant le trait blanc lequel est souvent loin du croisement, cela permet aux autres de couper le virage, et peut être que sans visibilité on est peu tenté de le griller. Parfois le trait blanc est bien avant le croisement, et le feu loin de l’autre côté, c’est là que j’ai eu le plus de problèmes.

Au vert, pour tourner à droite, on s’avance puis on s’arrête sur un nouveau trait pour laisser passer tous ceux d’en face, pas évident à voir, mais c’est très bien fait.

Au feu, il y a systématiquement un rang, au moins un par solution, du coups, on ne bloque personne. J’ai fait un peu des zig zag de dernière minute… Avec ce système, je n’ai vu aucun rond point.

L’infrastructure routière est incroyable : vu le relief il y a des km de viaducs en béton et de tunnels, comme en Italie autour de Gênes, ici dans tout le pays. Il y a des péages sur certains tronçons : 100% sans contact, le montant s’affiche au péage et dans la voiture. Il faut mettre une carte dans un lecteur de la voiture. Parfois c’est la route qui a un nom plus important que la destination. Vive le GPS indispensable et qui a bien fonctionné dans toutes ces bretelles.

Question subsidiaire concernant la vitesse : elle est officiellement très basse, panneaux de 40 à 50km/h partout. Mais les grands axes type autoroute affichent maxi 70, et je me fais doubler. Le 100/110 est plus réel. Je n’ai pas vu de radar comme chez nous, je n’ai pas eu d’amende.

Le carburant : moins de 1eur le litre. Rarement un pompiste pour vous servir et donner un coup au pare brise. On lui donne sa carte CB. Sinon il faut se débrouiller avec la borne de paiement.

Autre standard : le pompiste, loueur de voiture, hôtelier… vont vous faire la circulation pour votre sortie, parfois avec les petits drapeaux. De même que pour les chantiers, il y a beaucoup de monde à la signalisation.

Le vrai hic : les parkings en ville, bien que 2 fois moins chers qu’en France, ça peut grimper si on ne comprend pas le mode de facturation qui est très variable. Il y a beaucoup de mini parkings avec toujours ce système de distributeurs : un sabot bloque la voiture au bout de 5 minutes, au retour on indique le numéro de la place. Pas évident vu les caractères de comprendre qui est gratuit, payant, ou interdit. Il y a parfois une somme maxi – parfois pas… en tout cas il y a bien des panneaux normalisés pour expliquer les tarifications.

cuisine

Un plaisir.

Un restaurant par type de cuisine: ramen (nouilles), soba (nouilles de sarrasin), grillades, sushis, sashimis (poisson cru), omelettes (sur plancha), curry (indiens), cafés (et repas salés), français (gastronomique sur réservation par des Japonais), italiens (pizza, pâtes, parfois gastronomique sur réservation), fritures…

Dans tout les cas on cuisine pour vous, les cuissons, les découpes, etc. C’est ce qui m’a le plus séduit contrairement aux pays chauds précédents. Tant pour la qualité du plat, que pour l’attention à la ’cuisine’ que pour la sécurité intestinale…

Les mini restaurants sont tenus par un couple, micro cuisine dont une partie derrière le comptoir. Places contre le comptoir ou sur des tables. Le mari cuisinier a toujours l’air précis passionné. La femme serveuse communicative et pressée.

Les plus grands restaurants arrivent avec une partie automatisation avec une commande sur tablette ou votre téléphone, livraison par un petit robot. Quand vous partez, tout le personnel chante un ’merci beaucoup’ de façon chantante-automatique.

Je ne fais pas de grandes recherches d’adresses spéciales car je sais que ce sera toujours super.

Quelques crises tout de même car hors saison il y a peu de restaurants dans les zones touristiques isolées, donc il faut faire la queue sur les bonnes adresses. L’amplitude horaire est courte, ou du moins finit trop tôt pour nous – un petit resto ne reçoit plus après 13h et 19h. Tout est fermé dans certains coins… Il faut aussi une certaine habitude pour détecter les établissements car ils sont très discrets : pas de grande enseigne, pas de mot en anglais, rarement une vitrine, jamais de vue sur la salle. Seules les grandes chaînes font exception.

La cuisine est généralement légèrement douce légèrement sucrée. Tout est mou, pas de croquant ni de croustillant, à part les quelques croissants. Tout est découpé en petites bouchées pour manger avec les baguettes. Les pâtisseries sont toutes à base de pains au lait mis sous cellophane individuel.

Rarement épicé (chili). Pas du tout sur les même épices (parfums) que nous : c’est le poivre qui me manque.

Les sushis sont rares, les sashimis (poisson cru) sont très communs. Pas de poisson barbecue. Le barbecue n’est pas comme chez nous, à la flamme gaz, donc pas les mêmes odeurs ni le même goût.

Pas de ‘bon’ café dans les cafés, café filtre fait à la main (verse eau chaude sur le filtre), en général léger comme du thé, de façon très soigneuse. Un ‘café’ est un lieu où on mange léger pour petit déj et déjeuner. Un café à bon café est plus proche du salon de thé, mais ouvre de 10h à 17h. Les pâtisseries à croissants ou type françaises ouvrent aussi à 10h.

Frugalité : les doses de riz sont raisonnables dans les bols traditionnels. La quantité de viande est faible comme vu en Malaisie/Indonésie. Beaucoup de plats sur le plateau mais tout pour déguster. Pourtant le budget alimentation dans les ménages est plus du double qu’en France, et obésité trois fois moins.

vie

Les wc sont en surabondance dans les lieux publics (gares, musée, centre commercial….). Même dans les musées ce sont des services luxueux. Partout très propre, souvent propositions de wc modernes comme à la maison (siège chauffant , jet d’eau chaude etc) ou de wc traditionnels (type à la turque mais en mieux).

Les serveurs cuisiniers vendeurs reniflent sans souci cet hiver. Pour manger des nouilles avec les baguettes : il y a beaucoup de slurp désagréables pour moi mais normaux ici.

Je n’ai jamais autant entendu de bruit de pas/chaussures traînantes dans la rue.

Les restaurants utilisent beaucoup de céramique, de tous les styles, de toutes les tailles, mais surtout du très petit pour nous. Servi généralement sur un plateau, il y a le petit bol de riz, le petit bol à soupe avec une coupelle qui sert de couvercle, des mini soucoupes pour un mini morceau d’achard. Bols un peu plus grands pour les nouilles, etc. enfin il faut une sacrée collection, parfois exposée dernière le comptoir. Le tournage est plutôt de faible épaisseur : bols fin et légers. Ou autre extrême : formes brutes et lourdes pour des pièces de maître.

Le bol de riz traditionnel est normalement en bois tourné, très fin. Couleur noire ou rouge. J’ai vu une galerie vendant très cher ces bols, en bois et laque naturelle. Le reste des céramiques est très varié, parfois lié au style d’une ville. Les potiers créateurs existent, peut être moins nombreux que chez nous.

Je n’ai pas vu de publicité dans les rues, sur les routes : pas de 4×3, de bornes pub, abribus, etc. Peu de néons. Au pire quelques grands logos de super marché. Quelques chaînes de restos bariolés de grandes photos et pub.

Habitations traditionnelles, du moins par la toiture sophistiquées comme un temple, sont encore très présentes. Les portes coulissantes sont communes, surtout dans les chambres avec tatamis. Jardins avec toujours les mêmes arbres sculptés. Les maisons et immeubles modernes sont simples et intemporels. Les façades sont généralement carrelées uni en petits carreaux sans joints, neutres – certainement pour faire le grand saut après le bois qui vieillit. Pas d’immeubles très fantaisie, peut être à Osaka.

Paysage homogène pour la partie sud que j’ai vu : montagnes abruptes et espaces urbains dans les vallées et en bord de mer, disputant l’espace avec les rizières. Pas de trace visuelle d’autre agriculture, pourtant il y a bien du bœuf local et du porc.

Pays reposant, les gens sont (trop) discrets. Pays efficace, précis -précieux, délicat, de bon goût (du mien).

Frustration de ne pas pouvoir dialoguer vu l’anglais si peu présent. Les applications de traduction ont leurs limites.

Pas de fumeurs dans la rue. Emplacements fumeurs dans les rues d’Osaka. Par contre il faut bien préciser non fumeur car ils se rattrapent dans les chambres d’hôtels.

Les Japonais sont très attachés au silence, des panneaux demandent de ne pas parler fort dans les onsen, les restaurants etc.

BOUCLE SUD 2026

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Traversée de SHIKOKU et fin à Osaka

28 mars 2026

Visite du musée d’artisanat populaire de la ville de Seiyo. Cette fois c’est un musée sympathique avec une énumération d’articles vintages avec une bonne mise en scène.

Je vais aussi au musée du riz, un énorme bâtiment ancien tout en longueur qui domine la ville, certainement une ancienne école. Je rentre où il y a du monde pour acheter un billet d’entrée – gros quiproquo – c’est en fait une attraction humoristique qui consiste à cirer à quatre pattes le très long couloir au parquet de bois, chronométré, avec diplôme et photos. Je n’ai pas compris tout de suite, eux non plus que je voulais pas et seulement voir le musée. Mais Musée nul. Musée de la préfecture vite visité, mais c’est la saison des expos de poupées que les petites filles se devaient de collectionner, on en trouve de toutes taille, toujours de belles réalisations.

La ville a planté des cerisiers tout le long de la rivière…

29 mars

Expédition sur la côte au sud vers Uwajima. Un petit château entouré d’une première petite forêt de cerisiers en fleurs. Dans la ville, voir le jardin classé d’un ancien dignitaire, notez le pont sur l’étang qui ne sert que de support à une treille qui va fleurir.

Je dors dans une maison avec cuisine, l’occasion de se faire un steak à notre façon.

30 mars

Pour atteindre l’est dans un délai raisonnable, je dois rebrousser chemin et prendre un grand axe.

Arrêt aux gorges de Tomisato. En aval d’un barrage, la rivière de montagne est encore dans un bel écrin de roches et de forêts. Occasion de faire une petit peu de marche.

Nuit à Shikokucho.

31 mars

Sur la côte , un promontoire donne sur la mer avec son petit temple et jardin. Vue sur un étrange monument : une zone de dune transformée en pièce de monnaie géante entretenue depuis des siècles.

Je tombe sur une vraie ville et non plus des usines. J’ai mon hôtel avec tatami et futon à Takamatsu.

1 avril

Le musée de la ville est fermé aujourd’hui. Grrr. Du coup, shopping en ville. Photos dans un vrai parc à cerisiers.

J’atteins le bout de l’île. Naruto. Le pont relie un îlot intermédiaire puis le continent : c’est une attraction touristique. Mais ce sera sous la pluie. La visite des entrailles du pont est impressionnante. La quantité de ferraille, pourtant l’épaisseur des plaques ne paraît pas en conséquence, mais ça fait le job. A force je loupe le musée qui est dans le parc.

Nuit à Naruto, encore tatamis futon dans un bâtiment neuf qui a l’air d’être prévu pour les groupes vu la cantine.

2 avril

Retour sur le ‘continent’. Une visite du port touristique sur Kobé en espérant une fontaine musicale promise par l’IA, raté, je trouve tout de même la classique fontaine sèche flanquée d’un panneau ‘attention ça glisse’.

Au grand air sur le parc municipal botanique placé sur la montagne avoisinante. On est franchement coupé de la ville, un calme incroyable. Une famille fait son pique nique sacré sous un cerisier fleuri, c’est le meilleur endroit.

Retour sur Osaka pour rendre la voiture. Bilan : 3500km en 4 semaines. Pas de casse. Yes !

Soirée sur le parc du château, j’arrive bien sûr peu avant la fermeture mais ça passe. Il y a du monde et encore j’ai dû éviter l’heure de pointe. Les cerisiers sont éclairés, le gens pique niquent sous les arbres, sinon c’est selfies selfies selfies. C’est quand même à voir avec le château éclairé. Voir également les douves et les murailles, les angles ont cette courbure traditionnelle qui sur le reflet donne la même silhouette qu’une toiture.

L’hôtel est cette fois dans un quartier très populaire. La galerie voisine reste très animée, traversée par les vélos. Je teste un des mini restos qui essaie de faire italien, il faudrait revenir pour tout goûter, il cuisine tout pour vous devant vous. « Bar italien Yoshida ».

2 avril

Je retourne au château d’Osaka de jour pour visiter. Le cerisiers sont toujours au top.

A midi dans les quartiers proches, je suis 3 bonhommes en cravate pour aller au même restaurant.

Musée d’art Fujita : de très belles pièces historiques dans un beau petit bâtiment moderne.

Le soir je vais dans un jardin grâce à une affiche, cette fois c’est la grande animation avec scène, food truck, éclairage coloré des arbres. Les arbres sont au top, j’ai bien fait de rester plus longtemps au Japon.

Je cherche où manger dans ce quartier, et par hasard je tombe sur les rues très animées avec des petits restos partout. Les gens parlent fort et ont les joues roses. Dans mon resto, une tablée paraît vraiment bourrée.

C’était la dernière soirée au Japon.

4 avril

Une petite dernière journée mais sous la pluie. J’ai trouvé un autre parc bien fleuri, j’ai un peu erré dans les rues.

Nakanoshima Museum of Art, Osaka (NAKKA)大阪中之島美術館 . Un beau musée moderne pour faire des photos en jouant sur l’architecture.

Après-midi repos. 17h on charge la mule, aéroport. Avion pour Shanghaï, puis Bruxelles, Lyon. train pour Orange. Aucun problème.

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HIROSHIMA .

25 mars 2026

Passage obligé. La ville est énorme. Le musée de la paix est dans un quartier d’immeubles de bureaux, je tourne 30min pour trouver un parking libre et pas exorbitant. Il pleut non stop. J’arrive à l’heure du touriste de base, le musés est plein à craquer. Il y a des agents pour nous faire nous serrer comme dans le métro. Je contourne la première salle et fais le tour en 4e vitesse. C’est la copie du musée de Nagasaki.

Un tour du parc de la Paix. Un morceau de bâtiments encore debout depuis la guerre reste impressionnant. Tout le quartier est consacré aux monuments.

Je marche en ville pour aller vers le musée d’art contemporain. Retour à la voiture et ciao la grande ville et la pluie…

J’arrive tôt pour une fois vers mon bnb. Dans un village. Touristique.

Vue mer. Glacial. La chambre comme j’aime avec tatamis. Et trop de chance 3 autres Français, jeunes, grands voyageurs. Enfin on peut blaguer. Je les transporte au resto. Beignets d’huîtres énormes à déguster.

26 mars

Direction le sud pour passer sur la grande île. Arrêt sur le sanctuaire de Oyamazumi et son musée/trésor.

Un peu d’énervement car j’arrive trop tard sur le peu de restaurants ouverts. Je refuse de faire la queue.

Arrivée tôt sur le logement au bord de la mer. Je veux aller sur l’onsen recommandé par le bnb – il est fermé. Je rajoute 15 minutes de route et j’arrive encore dans une grande ville. Le centre est thermal donc touristique. Un petit tour. Les gens font la queue devant l’établissement principal, stop, pas ce soir. Grrr.

27 mars

Retour sur la ville de Matsuyama. Objectif bain pour voir ce bâtiment, qui d’ailleurs est joli de l’extérieur. Objectif musée du verre, à voir. Arrêt pâtisserie française, c’était une vraie vu le type de gâteaux, dégustation top.

Bazar pour me garer encore pour aller au musée d’art de la ville. Ce musée est presque vide. Il est dans un parc avec des cerisiers qui commencent à fleurir : donc animations musicales, food trucs et leurs groupes électrogènes. Tour de la forteresse, je ne vais pas au château à la cime de la colline mais le domaine a l’air énorme.

Les Français avaient parlé d’omelettes japonaises. Il y en a un près du bnb, et c’est top : le papy a une grande plaque type plancha de 2x1m, il y prépare les ingrédients, son œuf. Je mange sur cette même plaque. Comme je suis seul, il me regarde manger, tout content, j’ai le trac …

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NAGASAKI.

22 mars 2025

Journée de m pour visiter le mémorial. Pluie toute la journée.

J’ai gardé mon pied à terre entre deux villes, donc il faut faire de la route pour me rendre en ville. Je constate que Nagasaki est une grande ville, je fais mon tour pour garer la voiture, c’est un peu compliqué (ou pas du tout).

Je suis garé : préside l’esplanade une grande statue, commémoration de la bombe atomique. Musée de la paix. On explique surtout les dégâts avec un avant/après avec photos et objets témoins. C’est pas joyeux. Il y a tout de même un café dans le musée.

On comprend bien les effets d’une seule bombe.

Retour sous la pluie encore. Ok il y a pire.

Le BNB est le plus basique jusqu’à maintenant mais il y a les basiques qui fonctionnent, mon tatamis, mon futon, il fait frais et je dors bien. Comme j’était seul, voici quelques photos de l’intérieur.

23 mars

La petite ville de bnb produit de la céramique, mais pas trop mon style, ça reste très japonais, avec beaucoup de décors. Je m’oriente vers le palais de la Porcelaine qui devait être une manufacture flanquées d’une réplique d’un palais Hollandais, aujourd’hui propriété d’une marque de saké. Un grand magasin d’usine, un restaurant et un atelier d’initiation-rien de plus à part le spot selfies…

Parc national de Sakai

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passage piétons, voir ci après

Pas si loin du village, la côte est à voir, sous le soleil, chance : c’est plein feu aujourd’hui.

Les côtes sont très découpées, la végétation typique avec ces résines, la couleur de la roche bien brune. Il faut revenir pour se baigner.

Pour l’instant ce sera une micro croisière, bonne idée. Sympa.

Je suis dans la partie basse du pays, il est temps de faire demi tour. Quelques heures de route pour repasser sur l’île principale et aller sur Osaka par la côte sud.

J’ai réservé un hôtel pas cher mais la chambre avec tatami n’a jamais été aussi belle. Et pour la première fois l’établissement a son propre Onsen. Super ! ils m’ont laissé accès après les horaires.

24 mars

La route continue, pas de grande attractions, mais ce sera une superbe journée pour moi.

Petit tour dans le centre ville, du moins dans la galerie de Ube. C’est un peu à l’abandon mais quelques pépites. Un papi qui fabrique des tatamis me montre un peu les fournitures. Une mamie tiens un mini restaurant coréen, une affiche d’un bel acteur coréen d’il y à 30ans, mais un plat excellent.

En ville, les passages piétons ont leurs caractéristiques nationales. A part le fait qu’il y a très rarement des boutons pour accélérer notre passage, il y a qu’au moment de passer, il y a un accompagnement sonore d’oiseau, différent selon l’axe (2 par croisement).

Petite balade sur une plage en suivant vraiment la côte. Petite sieste sur le sable. Ça m’a fait disparaître mon mal au dos que je traîne.

Exploration sur smartphone : attractions alentours, cafés, restaurants, pâtisseries. Dans ce coin pas vivant aujourd’hui on est normalement entouré de restos de luxe. En prenant la voiture, en direction d’une bambouseraie, après 300m il y a un panneau salon de thé et ça a l’air ouvert. Une maison avec un beau jardin traditionnel avec vue mer de ouf. Pas plus d’indications, les gens que je vois sont- ils seulement les habitants ? Ouf on m’accueille. Petite pièce cosy style japonais, le patron en tenue traditionnelle, vue de là haut top. Thé au top et petits gâteaux. Vraiment content de ce genre de découverte.

Ensuite, montée à la cime d’une montagne qui surplombe la ville, on me vend un grand jardin fleuri. En montant c’est la vue qui est très intéressante : le soleil baisse dans les nuages, la vue sur des montagnes successives, et surtout la ville avec les toitures brillantes. Ça fait référence à d’autres photos. La montée au col rafraîchit, mais pas de jardin fou vu la saison. Il y a la vue, mais c’était plus intéressant sur l’étape précédente.

Une très bonne journée.

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