JAPON | bilan

monnaie

1 eur = 200 yen

1 repas 900-2500yen. Boisson 500yen. Café 500yen. Gâteau 400-500 yen. 1 nuit 4000-6000yen. Onsen 400-800yen. Musée 200 à 1500yen. Essence 1L 160-200yen.

Paiement sans contact ou avec la CB européenne presque partout. Il y a d’autres systèmes de cartes nationales incompatibles avec les nôtres.

Espèces obligatoires dans certains restos, musées, petites sommes, distributeurs. Retrait facile dans les ATM des supérettes 7eleven, family mart avec des frais environ 400-600yen pour 30000yen retirés, certains supermarchés équipés sont moins chers.

Les caisses de super marché sont presque toutes équipées de monnayeurs automatiques, vous seuls gérez le paiement à l’automate après la caissière qui a scanné vos achats. Vu dans de nombreux magasins (chez nous dans certaines boulangeries).

En mode manuel : protocole ! La légendaire barquette dans laquelle on dépose l’argent. La politesse est de tourner les billets avec le personnage vers la caissière, de les présenter tenus à deux mains paumes vers le haut. Il y a une extrême vérification /recomptage de l’argent que l’on donne et celui que l’on nous rend, on vous redemande deux fois, on vous reformule systématiquement votre demande. Ne parlant pas anglais ils ont la bonne habitude de taper le montant sur une calculatrice ou de tourner l’écran de la caisse.

Le système de distributeurs est très répandu pour les boissons, et sur le même principe : entrée de musée, des onsen (bains), de certains restaurants. Paiement en pièces et billets et il rend la monnaie. L’appareil imprime les tickets que l’on donne à l’entrée. Un bon système pour casser les gros billets.

J’ai payé tous les hôtels sur airbnb, booking ou agoda par carte CB sur internet.

Il me semble qu’en touristes, nous avons du pouvoir d’achat. Tout est 2-3-4 fois moins cher qu’en France. En alimentation, les portions sont généralement petites, mais une pâtisserie de luxe, même taille qu’en France actuellement, la portion reste à 2,5 à 3eur.

Onsen

Bains publics sur eau chaude thermale, partout et pour tous.

Il y en a dans les stations thermales mais pas seulement. Ils sont souvent à la campagne, en ville dans les quartiers de sources chaudes. Un seul établissement ou beaucoup. Lié à un hôtel (ryokan) ou pas (dans maps : onsen sans nuitée).

On achète son billet au distributeur et on le donne à la dame. On quitte les chaussures à l’entrée, que l’on met dans un casier avec clé. Parfois il faut échanger cette clé pour une autre, celle d’un casier de vestiaire. Côté homme ou femme. Interdit aux tatoués.

Dans le vestiaire on se déshabille intégralement… il y a des casiers ou des paniers. Il y a une balance, des places avec évier, miroir, cotons tiges, sèche cheveux, ventilateur pour aider à sécher – pour la sortie.

Il y a la salle de bain : 2, 3 ou 4 bassins de températures différentes. La salle est plus ou moins décorée, plus ou moins moderne, souvent luxueuse avec du marbre au sol, toujours très clean, aucune odeur de chlore ou de ’chaud’. Jamais senti le souffre. Elle est équipée de ’stands’ individuels de toilette assises : robinetterie de bain pour douche ou remplissage de cuvette, devant un miroir avec un tabouret bas, shampooing et savon. On commence par un grand lavage avant d’aller dans l’eau. Ici on n’économise pas l’eau, ils passent beaucoup de temps côté lavage. Les bains sont plus ou moins bouillants, il y en a parfois un froid, parfois il y a un jardin avec bassin extérieur. Complément sauna rarement vu. Il faut avoir sa mini serviette longue qui sert de gant, que l’on ne trempe jamais dans le bassin donc on la met sur sa tête ! On se sèche dans cette partie, avant d’aller dans le vestiaire.

Le public est généralement âgé mais en ville les jeunes viennent aussi, entre amis, ou des papas avec leurs petits enfants. Ouverture en général de 8h à 22h, rush à la sortie des bureaux.

Des Ryokans proposent des chambres avec bains privés. Des SPA à eau chauffée ne peuvent pas avoir l’appellation onsen. Les salles de bain des maisons et hôtel ont normalement le même espace toilette dans une cabine : coin assis/cuvette +baignoire.

J’ai beaucoup apprécié au début à cause du climat glacial certainement, j’ai un peu espacé car la chaleur a fini par me cuire.

hébergement

Mon budget nuit est entre 15 et 35eur en courant les bonnes affaires sur les sites de Airbnb, Booking.com, Agoda le jour même vers 13h ou la veille. Je n’ai eu qu’un cas d’adresse imprécise. 2 fois des parkings payants en ville pour la nuit. Toujours tout ok partout, un seul cas avec le chauffage très faiblard.

Il y a des Ryokan, hôtels traditionnels qui ont en général leur onsen, lequel est parfois ouvert au public. Les Ryokan ne sont pas tous en bois avec tatamis, mais ce sont souvent des établissements de luxe avec restaurants. C’est souvent mis dans la case auberge traditionnelle s’il n’y a pas de bains.

La maison peut apparaître moderne mais toutefois avoir des tatamis et futons, c’est le plus facile à trouver en version abordable. Il y a normalement toujours un chauffage dans la chambre (clim).

C’est ce que j’ai le plus recherché. Au moins futon sur tatami, j’y ai bien dormi surtout avec la fraîcheur de la saison. Ça fait un matelas plutôt dur mais c’est ce que j’aime. Dans le plus traditionnel, on peut avoir un oreiller de cosses de sarrasin, un peu comme des billes mais stables et ’dur’, j’aime bien. J’ai eu la chance de tomber sur une maison traditionnelle le premier soir en voiture avec toutes options et très abordable.

Pour abordable, il y a les business hôtels en ville, moins chers pendant les week-end et vacances. Impersonnel mais efficace. Attention à vérifier de demander une chambre non fumeur. Ils ont parfois des bains.

La mention ‘chambre traditionnelle japonaise’ paraît désigner le tatami+futon.

Wc, salle de bain, électroménager : beaucoup de télécommandes, de boutons, tout écrit en japonais, même pour plus et moins. Sauf pour les touches du WC où il y a bien des dessins explicites. L’appli de traduction est nécessaire en permanence. A peine un standard de bouton encadré de rouge pour le chauffage sur la clim.

transport

A pied en ville, google maps n’est pas très efficace. J’ai fini par comprendre qu’il lui fallait faire 100m pour s’orienter réellement, après ça va. Mais en voiture ils sont vite passés et on corrige ensuite mais à pied, chargé, c’est pas agréable…

En métro, train en ville, c’est assez facile car maps est relié aux transports en commun même avec des horaires. Les panneaux sont en double affichage. Pour quelques trajets par jour je passe simplement ma CB (ou téléphone) sans contact aux passages comme à Singapour à l’entrée et à la sortie.

Voiture : on roule à gauche. Particularité : les feux rouges sont de l’autre côté du croisement (classique) mais il faut s’arrêter 1m avant le trait blanc lequel est souvent loin du croisement, cela permet aux autres de couper le virage, et peut être que sans visibilité on est peu tenté de le griller. Parfois le trait blanc est bien avant le croisement, et le feu loin de l’autre côté, c’est là que j’ai eu le plus de problèmes.

Au vert, pour tourner à droite, on s’avance puis on s’arrête sur un nouveau trait pour laisser passer tous ceux d’en face, pas évident à voir, mais c’est très bien fait.

Au feu, il y a systématiquement un rang, au moins un par solution, du coups, on ne bloque personne. J’ai fait un peu des zig zag de dernière minute… Avec ce système, je n’ai vu aucun rond point.

L’infrastructure routière est incroyable : vu le relief il y a des km de viaducs en béton et de tunnels, comme en Italie autour de Gênes, ici dans tout le pays. Il y a des péages sur certains tronçons : 100% sans contact, le montant s’affiche au péage et dans la voiture. Il faut mettre une carte dans un lecteur de la voiture. Parfois c’est la route qui a un nom plus important que la destination. Vive le GPS indispensable et qui a bien fonctionné dans toutes ces bretelles.

Question subsidiaire concernant la vitesse : elle est officiellement très basse, panneaux de 40 à 50km/h partout. Mais les grands axes type autoroute affichent maxi 70, et je me fais doubler. Le 100/110 est plus réel. Je n’ai pas vu de radar comme chez nous, je n’ai pas eu d’amende.

Le carburant : moins de 1eur le litre. Rarement un pompiste pour vous servir et donner un coup au pare brise. On lui donne sa carte CB. Sinon il faut se débrouiller avec la borne de paiement.

Autre standard : le pompiste, loueur de voiture, hôtelier… vont vous faire la circulation pour votre sortie, parfois avec les petits drapeaux. De même que pour les chantiers, il y a beaucoup de monde à la signalisation.

Le vrai hic : les parkings en ville, bien que 2 fois moins chers qu’en France, ça peut grimper si on ne comprend pas le mode de facturation qui est très variable. Il y a beaucoup de mini parkings avec toujours ce système de distributeurs : un sabot bloque la voiture au bout de 5 minutes, au retour on indique le numéro de la place. Pas évident vu les caractères de comprendre qui est gratuit, payant, ou interdit. Il y a parfois une somme maxi – parfois pas… en tout cas il y a bien des panneaux normalisés pour expliquer les tarifications.

cuisine

Un plaisir.

Un restaurant par type de cuisine: ramen (nouilles), soba (nouilles de sarrasin), grillades, sushis, sashimis (poisson cru), omelettes (sur plancha), curry (indiens), cafés (et repas salés), français (gastronomique sur réservation par des Japonais), italiens (pizza, pâtes, parfois gastronomique sur réservation), fritures…

Dans tout les cas on cuisine pour vous, les cuissons, les découpes, etc. C’est ce qui m’a le plus séduit contrairement aux pays chauds précédents. Tant pour la qualité du plat, que pour l’attention à la ’cuisine’ que pour la sécurité intestinale…

Les mini restaurants sont tenus par un couple, micro cuisine dont une partie derrière le comptoir. Places contre le comptoir ou sur des tables. Le mari cuisinier a toujours l’air précis passionné. La femme serveuse communicative et pressée.

Les plus grands restaurants arrivent avec une partie automatisation avec une commande sur tablette ou votre téléphone, livraison par un petit robot. Quand vous partez, tout le personnel chante un ’merci beaucoup’ de façon chantante-automatique.

Je ne fais pas de grandes recherches d’adresses spéciales car je sais que ce sera toujours super.

Quelques crises tout de même car hors saison il y a peu de restaurants dans les zones touristiques isolées, donc il faut faire la queue sur les bonnes adresses. L’amplitude horaire est courte, ou du moins finit trop tôt pour nous – un petit resto ne reçoit plus après 13h et 19h. Tout est fermé dans certains coins… Il faut aussi une certaine habitude pour détecter les établissements car ils sont très discrets : pas de grande enseigne, pas de mot en anglais, rarement une vitrine, jamais de vue sur la salle. Seules les grandes chaînes font exception.

La cuisine est généralement légèrement douce légèrement sucrée. Tout est mou, pas de croquant ni de croustillant, à part les quelques croissants. Tout est découpé en petites bouchées pour manger avec les baguettes. Les pâtisseries sont toutes à base de pains au lait mis sous cellophane individuel.

Rarement épicé (chili). Pas du tout sur les même épices (parfums) que nous : c’est le poivre qui me manque.

Les sushis sont rares, les sashimis (poisson cru) sont très communs. Pas de poisson barbecue. Le barbecue n’est pas comme chez nous, à la flamme gaz, donc pas les mêmes odeurs ni le même goût.

Pas de ‘bon’ café dans les cafés, café filtre fait à la main (verse eau chaude sur le filtre), en général léger comme du thé, de façon très soigneuse. Un ‘café’ est un lieu où on mange léger pour petit déj et déjeuner. Un café à bon café est plus proche du salon de thé, mais ouvre de 10h à 17h. Les pâtisseries à croissants ou type françaises ouvrent aussi à 10h.

Frugalité : les doses de riz sont raisonnables dans les bols traditionnels. La quantité de viande est faible comme vu en Malaisie/Indonésie. Beaucoup de plats sur le plateau mais tout pour déguster. Pourtant le budget alimentation dans les ménages est plus du double qu’en France, et obésité trois fois moins.

vie

Les wc sont en surabondance dans les lieux publics (gares, musée, centre commercial….). Même dans les musées ce sont des services luxueux. Partout très propre, souvent propositions de wc modernes comme à la maison (siège chauffant , jet d’eau chaude etc) ou de wc traditionnels (type à la turque mais en mieux).

Les serveurs cuisiniers vendeurs reniflent sans souci cet hiver. Pour manger des nouilles avec les baguettes : il y a beaucoup de slurp désagréables pour moi mais normaux ici.

Je n’ai jamais autant entendu de bruit de pas/chaussures traînantes dans la rue.

Les restaurants utilisent beaucoup de céramique, de tous les styles, de toutes les tailles, mais surtout du très petit pour nous. Servi généralement sur un plateau, il y a le petit bol de riz, le petit bol à soupe avec une coupelle qui sert de couvercle, des mini soucoupes pour un mini morceau d’achard. Bols un peu plus grands pour les nouilles, etc. enfin il faut une sacrée collection, parfois exposée dernière le comptoir. Le tournage est plutôt de faible épaisseur : bols fin et légers. Ou autre extrême : formes brutes et lourdes pour des pièces de maître.

Le bol de riz traditionnel est normalement en bois tourné, très fin. Couleur noire ou rouge. J’ai vu une galerie vendant très cher ces bols, en bois et laque naturelle. Le reste des céramiques est très varié, parfois lié au style d’une ville. Les potiers créateurs existent, peut être moins nombreux que chez nous.

Je n’ai pas vu de publicité dans les rues, sur les routes : pas de 4×3, de bornes pub, abribus, etc. Peu de néons. Au pire quelques grands logos de super marché. Quelques chaînes de restos bariolés de grandes photos et pub.

Habitations traditionnelles, du moins par la toiture sophistiquées comme un temple, sont encore très présentes. Les portes coulissantes sont communes, surtout dans les chambres avec tatamis. Jardins avec toujours les mêmes arbres sculptés. Les maisons et immeubles modernes sont simples et intemporels. Les façades sont généralement carrelées uni en petits carreaux sans joints, neutres – certainement pour faire le grand saut après le bois qui vieillit. Pas d’immeubles très fantaisie, peut être à Osaka.

Paysage homogène pour la partie sud que j’ai vu : montagnes abruptes et espaces urbains dans les vallées et en bord de mer, disputant l’espace avec les rizières. Pas de trace visuelle d’autre agriculture, pourtant il y a bien du bœuf local et du porc.

Pays reposant, les gens sont (trop) discrets. Pays efficace, précis -précieux, délicat, de bon goût (du mien).

Frustration de ne pas pouvoir dialoguer vu l’anglais si peu présent. Les applications de traduction ont leurs limites.

Pas de fumeurs dans la rue. Emplacements fumeurs dans les rues d’Osaka. Par contre il faut bien préciser non fumeur car ils se rattrapent dans les chambres d’hôtels.

Les Japonais sont très attachés au silence, des panneaux demandent de ne pas parler fort dans les onsen, les restaurants etc.

BOUCLE SUD 2026

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Malaisie | bilan

change

1 myr, dire ‘ringit’ : 0,5 eur.

1 jus de fruit 10myr, 2 eur
1 plat minimum 15myr, 3 eur.
1 hôtel, 60 à 120yr pour moi

Le pouvoir d’achat est excellent si on reste dans les petits budgets.

Distributeurs ATM assez facilement trouvables. Prendre ceux des banques, sans frais au Dab. Les petits distributeurs de magasins rajoutent 25myr.

On peut très souvent payer de mini sommes avec la carte mais s’en assurer avant. Sinon il y a un système de carte/appli/flashcode national qui ne marche pas pour nous, très souvent dans les restaurants populaires.

Le train peut se payer sans contact, pour le métro il faut acheter des billets (jeton sans contact) au distributeur, payable par carte où espèces. Je n’avais jamais vu ce système de jetons.

Il faut avoir des espèces pour les petits restaurants et les taxis Grab.

Hébergement

Les logements entrée de gamme de booking ou Airbnb sont très corrects, et les sanitaires toujours modernes. Les budgets sont plus hauts qu’ en Indonésie mais le service suit. La climatisation est systématique, jamais eu de panne, ne sent pas mauvais.

Par contre c’est très efficace et professionnel, donc je n’ai pas eu le même contact avec les hôteliers qu’à Sulawasi. Les prix au comptoir peuvent être plus chers que sur les plateformes.

Il y a de l’entrée de gamme puis tous les gradients au dessus, toutes les villes touristiques ont leurs immeubles prestigieux et je suis sûr que le service suit bien.

Une bonne partie de mes hôtels étaient en arrivée autonome avec des serrures à code.

Ils proposent en général un point d’eau filtré et rafraîchi pour les gourdes.

Tous les WC sont avec douchette, cuvette moderne. Parfois avec un choix à la turque. Jamais vu de pannes.

En ville, faire le tour des centres commerciaux pour les commodités. Parfois payantes.

Transports

Je le dis, on est clairement dans un pays occidental, donc tout fonctionne. Train, avion, bus, ferry, taxi.

J’ai tout fait en bus pour les longues lignes. Il y a deux sites de réservation multi compagnie, on paie par cartes sur internet. Les sites affichent l’heure de départ mais jamais d’arrivée, il faut ajouter bien une à deux heures de plus qu’en voiture. Selon la date, les propositions disparaissent à vue d’œil. Le code est compatible avec les systèmes dans les stations modernes.

Le taxi se commande par l’appli Grab. Se paie en espèces. On peut avoir aussi un compte sur l’application et payer avec. Le prix de la course change selon l’heure. Ou la minute…

J’ai essayé le train, et ça fonctionne aussi bien qu’un Tgv. Réservation en ligne. Vite complet pour les fêtes.

Les ferrys pour Langkawi sont vite complets pour les fêtes. Réservation en ligne ou au comptoir sur place.

Il y a une forte marge de progression sur l’affichage d’orientation, même dans l’aéroport.

Alimentation

Propositions du mini au maxi. En fait je n’ai jamais testé de maxi, je ne suis pas sûr qu’il existe de la ‘gastronomie’ comme nous l’entendons, sauf peut être dans les grands hôtels ?

L’offre est énorme. Chinois, indien, arabe. Option western pour du snack. Pâtisserie un peu plus à la française, en tout cas on trouve des croissants presque corrects partout.

Les Chinois ont des accompagnements de légumes plusieurs recettes au choix de légumes verts, notamment de la sucrine sautée. Seuls les thaï ont des salades comme chez nous. Sinon c’est jus de fruits frais partout. Les serveurs m’ont chaque fois reproposé 3 fois du riz, peut être à cause du piment ? Piège : presque tout est pimenté. En plus c’est sucré.

Les Chinois ont un défi 3 fois par jour : manger des nouilles. Je n’y arrive ni avec la fourchette, les baguettes, les cuillères. Je vais y arriver. Les Malais mangent avec les doigts, j’ai vu des gants fournis avec les repas à emporter.

Ils sont friands de street food, dans le sens stands pour les foires, marchés du soir, fêtes. Et il y en a des dizaines chaque fois.

Les vrais restos sont plutôt ouverts seulement le soir. Enfin, il y a ceux du matin, ceux de midi, ceux du soir.

Points d’intérêt

C’est un pays moderne qui investit dans une forme de tourisme qui n’est pas très française. La nature est équipée pour recevoir : ponts, passerelles, attractions, restaurants, boutiques, sports motorisés…

Ce qui m’a le plus plu, c’est ce panorama sur l’Asie concentré avec les différentes communautés par leurs cultures, leurs religions. Le nouveau point de vue sur la migration, la colonisation. J’ai pu voir des festivités importantes pour chacune d’entre elles, voir leurs quartiers, leurs restaurants, au point de me dire que j’ai tout vu de l’Asie.

Sinon les gens sont habillés en teeshirt bermuda ou en tenue de ville comme en France, sauf pour les filles musulmanes. Les batiks ou les saris me paraissent bien réservés aux musées et affiches d’office du tourisme.

Le niveau de vie permet de voyager en Malaisie vraiment confortablement et sans risques. Pour moins de confort, j’ai préféré Sulawasi qui sera plus dans mon style. Plus d’autonomie en voiture m’aurait peut être permis plus d’exploration, surtout que j’ai perdu du temps à attendre les cérémonies/fêtes.

La Malaisie, c’est aussi une partie de l’ile de Bornéo que je n’ai pas vu du tout.

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SINGAPOUR | bilan

Monnaie

Change 1 Sgd = 0,67eur. Enlever 30% au prix

Paiment cash dans les très petits magasins. A la carte sans contact partout. Distributeur sans frais sur : tourdumondiste.

Pas de tarif touriste dans les petits resto. On n’est par harcelé par les vendeurs, sauf restos turcs , ça fait partie du folklore.

Logement

Il y a certainement un grand choix d’hôtels de luxe. Mais j’ai trouvé dans les 50eur la nuit une vraie chambre d’hôtel dans un quartier que l’on m’a recommandé. Plus bas c’est en dortoir ou en gélules. Quartier Geylang, plus populaire, plus indien.

Sanitaires parfaits partout, urinoirs avec détecteur obligatoire. Wc occidentaux avec douchette et papier. Dans la rue : aller dans les centres commerciaux, il y en a toujours au 2 ou 3e étage. Parfois payant.

Alimentation

Il y a peu de marchés ou supermarchés avec du frais. Beaucoup de snacking en magasin et du tout prêt.

On recommande ces food courts, principalement chinois, on a un plat à 2 ou 3 euros dans les quartiers, 7 ou 8eur dans le centre. Les restaurants indiens sont aussi très accessibles dans little india. Il y a des food courts à l’européenne dans les quartiers touristiques.

Il y a beaucoup restauration partout. Un comptoir et des tables. On constate qu’il y a un marché énorme du Take Away (à emporter) en partie passant par des applis de livraison.

Il y a un grand choix de thés parfumés, bubble tea à la mode.

Je n’ai pas fait de vrai restaurant .

Je constate que l’alimentation est très communautaire, ça va aussi pour les blancs.

Déplacements

Bus, métro, taxi.

J’ai trouvé que les bus roulaient vite. Les petites stations sur trottoir ne sont pas évidentes à voir.

Les taxis se commandent par appli (Grab). Paiement en espèces possible.

Bus et métro facile avec les applications. Le top est qu’il n’y a pas de billet à acheter à l’avance ! Il suffit de passer sa CB sans contact à l’entrée du bus/métro+ à la sortie, il est facturé à la distance, et vraiment moins cher qu’à Paris, environs 2 à 3eur le trajet sans abonnement. Ne pas se priver. Il existe un forfait touristes à 20eur la journée, ça m’a paru inutile pour 3 ou 4 trajets /jour vu que l’on marche beaucoup dans ce villes en touristes.

L’application Maps.me gère en déconnecté : des propositions de bus et de métro, et les trajets piétons. Vraiment bien, car il mémorise mieux les dernières recherches pour les réutiliser.

En bus pour aller en Malaisie. La frontière se passe aussi simplement que dans un aéroport. En cas de retour, il serait prudent de garder des preuves du ticket en cas de bug.

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Indonesie, Sulawasi | bilan

Monnaie

Nous avons un pouvoir d’achat considérable sur cette île : repas 2 à 3eur, nuits 10 à 20eur. Plongée 35eur.

Change : 1 euro = 20 000 idr

Distributeurs ATM dans les villes, paiements sans contact dans les villes. Voir les ATM sans frais sur tourdumondiste. Utiliser les vrais distributeurs de banque.

Pas de distributeur sur les îles. Pour payer les hôtels et autres : l’appli Wise est très utilisée, on leur fait un virement, on paie en fait Wise avec notre carte bancaire, ils ont l’accusé en direct sur leur appli. Parfois le virement est instantané et parfois pas, donc ils font une copie d’écran de preuve sur votre téléphone, il faut donc éviter de régler au moment de partir.

Décalage horaire

Entre 7 et 8 h avec la France. Sulawasi a une heure de plus que Jakarta.

Transport

Les hôtels connaissent très bien les transports pour vous conseiller et même venir vous chercher au bus ou vous déposer gratuitement.

Le trajets sont généralement de 10h à 12h pour les grandes étapes.

Les routes ne sont pas larges mais de bonne qualité. On roule maxi de 40 à 50km/h, surtout dans les virages de montagne, surtout avec les bus qui occupent l’espace. Les chauffeurs sont très respectueux de leurs voitures.

Il est nécessaire de klaxonner quand on croise et surtout avant de doubler. C’est un usage vu que personne ne surveille le retrait. Dans notre long trajet pour la forêt, notre chauffeur usait du warning à chaque trou, et du clignotant.

C’est un pays d’îles, donc le bateau est indispensable et très répandu. Les hôtels connaissent tous les horaires, fréquences et ports. On peut se payer un supplément cabine climatisée, ou squatter le pont pour dormir à l’air libre en déplaçant un matelas (comme moi). Le standard est de grandes salles avec des couchettes alignées, si vous supportez bien la chaleur. Parfois il y a des sièges de bus au grand air. Vu les distances, ce sera certainement un voyage de nuit, sur mon premier trajet : la buvette proposait aussi du karaoké – sono à fond – jusqu’à 2h du matin.

Pas de marche à pied : scooter pour tous, aussi en version taxi. Le took took est rare.

Les taxis en ville ne sont pas fréquents, donc il faut les commander. L’appli Maxim ou Grab vous permet d’en appeler un facilement, sans avoir à s’expliquer car vous avez précisé le lieu de départ et d’arrivée comme sur un GPS. Vous payez par l’appli ou en espèces. Plus compliqué de repartir d’un village isolé : voir comment faire avec l’hôtel, ou plutôt demandez le numéro de téléphone au taxi « aller » pour le retour.

L’hôtel vous proposera taxi ou taxi partagé. Partager c’est moins cher mais il a parfois besoin d’attendre pour remplir ou faire des détours pour déposer les gens. Normalement on vous prend à l’endroit souhaité et vous dépose, on peut demander un détour pour un magasin, un ATM etc…

Il n’y a pas vraiment de bus de ville à Sulawasi, sauf pour les écoles. Il y a de nombreuses compagnies de ville à ville, la plupart sont luxueuses, et climatisées (trop, prévoir pull). Parfois plus lent que la voiture.

On peut louer des scooters, parfois prêté par l’hôtel. Il y a des vendeurs de carburant tous les 100m dans les villages. Parfait pour les petites villes où les îles, à éviter à Jakarta vu la densité de la circulation.

Il y a aussi des petites compagnies pour liaison de ville à ville sur Sulawasi. Autour de Manado/Gorontalo/Luwuk ou Kendari/Wakatobi…. Une ou deux fois par semaine.

L’application Google Maps est indispensable, en téléchargeant les cartes à l’avance. Il faut prévoir également Maps.me qui a aussi ses cartes à charger, il est plus avantageux car sans réseau il est très bon en mode piéton et transports en communs (villes) que Google maps n’a pas en mode déconnecté. Mapsme connaissait le chemin que nous avons pris en forêt !

Hôtellerie

Pour les petits budgets c’est 10 à 20eur, 50eur pour les gros budgets. Dans les îles, ce sera en pension complète.

Les tarifs ne sont pas trop cohérents avec le niveau de confort, prestige, etc. C’est souvent rustique ou daté. La climatisation est indispensable sauf en altitude (Rantepao). J’ai fini par prioriser les hôtels en bois traditionnel – aérés , sans clim, avec ventilateur, moustiquaire et ça allait tout de suite mieux.

Douche à l’eau froide, sauf en altitude. Les sanitaires à l’indonésienne : un grand seau ou réservoir en béton carrelé, avec son robinet, une sorte de casserole en plastique pour prendre sa douche ou pour verser dans les cabinets. C’est efficace et low tech ! Dans les maisons/resto populaires, les toilettes sont à la turque, petite pièce qui sert aussi pour la douche, et surtout un petite porte, basse, et en tôle d’alu typique (j’aime pas). En ville douchette et papier.

Je disais que les hôteliers sont d’un grand service dans ce pays pour vous guider d’étape en étape, donc pas besoin de trop préparer. Vous y trouverez aussi d’autres voyageurs qui vous conseilleront sur les bons plans car il y a un seul circuit du nord au sud, donc on se croise.

Repas

Ne me parlez plus de Nasi Goreng. Ce fut le plat principal dans la forêt, réalisé lentement et trop régulièrement, bâclé avec un peu d’huile et de sachets de poudre.

L’alimentation est à base de riz ou de nouilles, accompagné d’un peu de viande ou de poisson, de 3 morceaux de légumes. Nasi Goreng (riz frit) ou Mie Goreng (nouilles) sont proposés dans tous les restaurants, même si la cuisine familiale est plus riche et variée. On trouve aussi beaucoup de poulet frit dans une panure dans les étals spécialisés.

Il y a un offre interminable de restauration en bord de route et dans les villes. On dirait que les food court on étés inventés ici, il y en a partout, pas spécialement prestigieux. Il y a quelques chaînes locales, quelques rares MacDo, Starbucks, KFC dans les grandes villes.

On peut trouver des cafés restaurants modernes et branchés bobo, avec une architecture recherchée et selon moi réussis. A Kendari, à Tomohon. Chic et cher (peu pour nous). Je pouvais cuisinier dans mon homestay de Rantepao, je me suis fait une cure de salade de tomates, ail et oignons, c’est justement ce qui n’existe pas ici. Justement dans cette ville, une salade César était le plat le plus cher de tout le voyage.

Il y a des bouteilles d’eau en vente partout, des sodas, des mélanges cafés modernes. Pour l’eau, la plupart des hôtels offrent de l’eau filtrée pour remplir les gourdes. Les restaurants ont des jus de fruits, avec glace.

Il y a peu de lieux pour manger du poisson grillé. Dans les restaurants ou hôtels dans les îles, il sera servi froid, car la cuisine se fait avant le coucher du soleil et servie à 19h.

Circuits en décembre janvier

Il y a un axe Nord Sud inévitable : de Manado (liaison Singapour et Jakarta) à Makassar (Bali?, Jakarta, etc).

  • Madado + îles Bunaken + parc Tangkoko + Tomohon
  • Gorontalo port pour les îles Togeannes. Bateau.
  • Iles Togeannes, port de Wakai. Puis liaison petites îles, j’ai fait seulement Una Una. Liaison vers le sud : Tentana.
  • Tentana : port vers les îles Togeannes. Route pour Luwuk (est) et les îles Bangai qui deviennent à la mode. Route pour Ampana (sud) via Poso.
  • Ampana au bord du lac. Étape hôtel.
  • Rantepao, pays Toraja, dans les montagnes.
  • Ramang Rammang. 2h Makassar.
  • Makassar, grande ville. Aéroport. Extension vers Bira en 4h vers l’est.

Kendari n’est pas sur l’axe standard, j’ai pris l’avion pour Makassar. Il y a du bateau depuis les îles Wakatobi en passant par Bau Bau puis Bira.

La destination nécessite un bon mois vu les longs trajets. On dépend aussi des bateaux qui ne sont pas tous quotidiens. J’ai pris mon temps et fait les trajets de jour pour voir les paysages, ceux qui font les trajets de nuit dorment le lendemain toute la journée… . Les rencontres et les hôtels permettent d' »organiser » au fur et à mesure, d’autant plus que j’étais hors saison.

La haute saison touristique est sur juillet et août, c’est complet à l’avance, donc à éviter. La saison des pluies de fin d’année m’a bien inquiété pour me décider à rejoindre l’expédition, finalement les orages durent 1h ou 2, il y a plus d’une demi journée de soleil par jour, et ce fut très acceptable pour moi. Le nord / au dessus de Rantepao était totalement sec, sauf Tomohon.

La destination est très agréable, les habitants très sympathiques, et avec aucun harcèlement des touristes, au pire c’est pour des selfies. On se sait en sécurité parfaite. Même pas de magasins de souvenirs. Les gens sourient en vous croisant, et les jeunes ajoutent un hello mister. Pas de négociation commerciale, on ne sent pas de tarif gringo, les prix restent bas, sauf avec les guides de Rantepao et Marang marang où les tarifs explosent si on ne connaît pas le prix de base.

On parle anglais avec les pros sinon Google translate est réellement efficace. Il faut télécharger les langues pour l’utiliser en mode sans réseau.

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