Kinosaki Onsen, thermes et neiges

7 mars 2026

Dans la même vallée, il y a Kinosaki, c’est une ville thermale donc touristique, des vitrines et des restaurants. Il y a les hôtels chics et 6 ou 7 bains publics. Les gens se baladent en tenue de curiste officielle avec les sandales de bois, malgré le froid. J’en ai testé un.

Petite tournée pour choisir les restaurants, et lécher les vitrines. Le hasard m’a bien guidé. Le mini morceau de porc braisé puis grillé sera inoubliable, le gras fondant et sucré par son rôti parfait, la viande juteuse malgré tout. C’est aussi une brasserie qui fait déguster ses bières dans des mini verres. [Gubigabu 城崎町家地ビールレストラン グビガブ]

Il faut visiter le musée d’artisanat de la paille. Après coloration de tiges de riz, elles sont découpées en lamelles pour réaliser d’incroyables assemblages, on habille des boîtes. Comme de la marqueterie : géométrie et formes libres.

Remontée sur le nord sous la pluie, vers la mer. Je longe la côte sous la grisaille en espérant voir un logement. Je me perds un peu dans la géographie et sur Booking. La nuit tombe et je n’ai pas de chambre. Freinage brusque car un troupeau de biches veut traverser.

Je fais du porte à porte et pour le peu d’hôtels ouverts dans cette ville balnéaire, on me répond que c’est complet. Un dernier me transporte vers un anglophone, il accueille des bénévoles… francophones, on discute avec les jeunes pendant qu’un 3e contact doit me sauver la nuit. L’adresse qui l’on me fournit est fermée et il n’y a personne, j’attends encore 15min glacées. Tant pis je vais vers le grand hôtel pour négocier une chambre, tarif presque acceptable pour un samedi soir. Même problème pour le resto – pire vu l’heure finalement je m’arrête à vue, le café fait aussi du salé. Il me fait un plateau sur mesure. Comme d’habitude : il y a un couple de clients et je suis l’attraction, on s’amuse avec googletrad.

Il faut investir dans l’hôtellerie au Japon…

Fraîche nuit, mais j’étais bien dans l’hôtel. Dans la belle chambre à deux lits, il y a aussi une partie tatami et une table au centre. Des futons dans le placard pour les invités. L’établissement a son propre spa, un bain brûlant avant d’aller dormir…

8 mars

Au matin , les montagnes alentours ont reçu une couche de blanc (on est au bord de la mer). 0bjectif : aller voir la neige, la vraie. Je m’étais satisfait des derniers tas de neige sur les parkings. Il y a des stations pas très loin. En altitude tout est blanc, après 4 mois de pays chauds, objectif atteint : j’ai touché la neige cette année. Mini station, peu de monde, peu de neige en bas mais ça fonctionne. Restaurant au pied des pistes, avec la mamie serveuse très pittoresque.

Premières photos de petits temples dans la neige.

C’est bien par hasard que je m’arrête à un important temple bouddhiste, on ne peut pas le louper depuis la route. Choraku-ji 但馬大仏・川会山長楽寺. Un temple, hall géant, abrite 3 énormes statues de bouddha géantes, des plus grandes du pays, en bois doré. Les murs couverts de niches avec des statues. Deux énormes statues de gardiens dans le bâtiment de l’entrée, et une pagode tour géante. Comme d’habitude, j’arrive peu avant la fermeture. C’est vraiment à voir.

Nuit dans un hôtel de centre ville réservé à Tottori, en centre ville. Je vais m’organiser pour ne pas tomber en ‘panne d’hôtel’.

.

Loading

Sur les routes du Hyogo

5 mars 2025

Voiture de location en main, conduite à gauche, nouvelles routes pour moi, inquiétude sur les panneaux en japonais, peut être des nouvelles règles. Une fois le smartphone connecté à l’écran de la voiture, le son de la musique corrigé, j’indique une première destination au GPS.

En fait les panneaux sont bien indiqués en 2 langues mais je me fie uniquement au GPS, lequel marche bien. Ça roule, et il y a peu de monde sur la route. J’ai dû prendre automatiquement une carte de péage d’autoroute sans contact car il n’y a aucun péage manuel, c’est géré par le loueur. Tout roule.

Je commence au dessus de Osaka Kobé vers la côté nord. La région Hyogo, un peu au hasard, j’avais seulement entendu parler de Tottori par des Français de youtube. Je vais aller vers le sud en espérant des températures clémentes.

Pour la météo c’est ensoleillé, mais il fait froid, et je ne suis pas encore acclimaté. 4 épaisseurs…

Arrêt à midi, un resto qui doit en fait être une chaîne. On choisit son menu et on passe commande sur des tablettes disposées sur les tables. Le service est fait en général par un robot sur roulettes.

Onsen

Je vais rester sur Asago pour aller voir des ruines, demain finalement car je suis allé à mon premier Onsen, les thermes traditionnels du Japon sur des sources d’eau chaude. On est à la campagne, clientèle de personnes âgées. Il faut laisser les chaussures à l’entrée et acheter son billet (4eur) et une serviette car je n’ai rien pris. On se déshabille dans un vestiaire bien chaud, tout nu. Il y a ensuite une grande salle avec un bassin, une baie sur un jardin avec un bassin extérieur. Dans la salle il a une rangée de robinets avec douche ou remplissage de cuvettes avec des robinets super sophistiqués : il faut se laver en détail, les locaux viennent surtout pour la toilette. Il y a des petits tabourets et des miroirs, c’est un standard. Il y a trois bassins dans cet établissement : chaud, très chaud et un froid. Un des bassins est à l’extérieur dans un très beau jardin. Les gens ne parlent pas, il y a peu de monde mais c’est le défilé.

C’était un bain public, il y en a des privés sur les hôtels de luxe, plus ou moins avec des extérieurs. Il y en a un peu partout mais il y a aussi des villes thermales qui ont plusieurs établissements.

L’eau est chaude mais elle n’a pas d’odeur. Les bâtiments sont nickels, un peu classiques japonais mais jamais modernes/ datés comme on peut avoir en France où ailleurs. [Yofudo Onsenよふど温泉]

J’ai pu trouver mon premier Ryokan dans le village. Très abordable, dans une maison ancienne, avec tatamis, portes coulissantes, et lit au sol. L’accueil incroyable et même trop pour moi. J’ai eu droit à une salutation à genou à son départ – comme dans les films – gêne – que dois je faire pour être poli ? Le petit déjeuner était dans la tradition avec plein de choses inconnues, dont un oeuf onsen/cuit à l’eau du bain, pour nous ce serait un oeuf « parfait ». A noter aussi : l’oreiller était en cosses de sarrasin, un peu comme des billes semi souples, top, j’en veux un. [Ryokan Yuhiken 有斐軒].

Il a fallu aller manger, la veille dans un petit resto du village. Formule classique du pays : un couple âgé et leur fille, une cuisine derrière un comptoir, une partie se fait là. On cuisine pour vous, notamment les fritures. Seul problème, c’est fumeur partout, heureusement mon voisin était près de la hotte aspirante.

Je vais aux ruines du château de Takeda, sur les cimes. Un peu de marche à pied. Il ne reste que les soubassements restaurés, on parle d’un Machu Picchu, je pense plutôt à Kuelap du nord Pérou. Le village au pied devrait être plus vivant à mon goût. Resto qui fait plutôt class, qui passe du jazz, tenu par deux personnes âgées, enfin, madame très dynamique. Spécialiste de nouilles de sarrasin, sans connaître, j’ai pris la version froide, on trempe dans un bouillon spécial, très bon.

Je passe ensuite sur Izushi Castle Ruins Tojo Gate 登城門. J’y trouve mon premier alignement de portiques rouges, des torii. La ville à tout les équipements touristiques mais en arrivant tard, tout s’éteint à 17h.

Rien d’abordable en hôtellerie je me rabats sur Toyooka, pareil. J’ai pu avoir un dortoir par chance et en fait c’était parfait. Sauf le parking choisi qui m’a coûté plus cher que l’hôtel – compliqué de lire/comprendre les panneaux. Resto indien (par des Japonais), je découvre un super avocat grillé aux épices (parfumé) au top. Un bonne ville, mais rien ouvert le dimanche matin, je me rabats sur la supérette pour acheter une brioche, mais avec un chocolat que je me fais à l’hôtel.

Loading

JAPON | jour 1

3 mars 2026

C’est une destination à la mode, et je pensais finir ce circuit par ici, toujours en Asie. Cette fois je vais louer une voiture pour être plus libre de mes journées, de passer par les campagnes. Je ne veux pas être limité aux villes desservies même si tout a l’air au point ça ce pays, c’est même sa réputation.

Départ de Kuala Lumpur. En fait tout se passe très facilement. Pour les formalités, tout est automatique, également pour la dépose des bagages Air Asia. Pareil à l’arrivée. Je m’inquiétais pour le billet de suite (sortie du pays déjà programmée), mais on ne m’as rien demandé. Ouf.

Les nombreux sites et influenceurs font beaucoup de recommandations pour les billets de train, applications spéciales, etc. Je me suis inquiété pour rien : pour prendre le train de l’aéroport puis le métro vers la ville, on fait comme à Singapour, on présente la carte bancaire sans contact. Ouf, parce qu’au départ il y a beaucoup de systèmes de trains, et on ne comprend rien aux panneaux…

Mon forfait de téléphonie français ne fonctionne pas ici. On peut acheter une Esim à l’avance et l’activer sur place. Ça a fonctionné du premier coups. Ouf.

Troisième challenge : faire traduire mon permis de conduire pour pouvoir conduire la voiture que j’ai déjà réservé ! Il y a un site officiel que l’on ne peut utiliser que dans le pays – j’ai donc 48h pour tout boucler – mais le délai peut être de 3h à beaucoup… Le système officiel est lourd en apparence mais efficace quand on a tout compris, à la fin.

Système pas mal : on fait le boulot sur internet, on va payer dans une supérette avec un code (en cash, je n’en avais pas encore, donc intermède avec mes CB, j’ai pensé avoir grillé une carte), quelques heures plus tard un nouveau code permet au prestataire d’imprimer directement sur l’imprimante de la supérette… On a pas ça chez nous. J’ai tout eu à temps. Ouf. Reste le suspens pour la CB pour la caution de la voiture.

Trajet vers mon BNB en train puis métro. Cette fois j’ai aidé le GPS à merder, il m’a fait faire un km à pied avec mes sacs alors que j’avais une station à 50m de l’appartement.

Mon premier appartement japonnais… Un rdc mini mais calme et confortable.

Je réalise ma dépendance au smartphone dans ce pays : j’utilise nécessairement la photo/traduction, le GPS car les panneaux de direction sont dans les 2 langues mais pas plus. Les japonais ne parlent pas du tout anglais. Les affiches explicatives sont rarement traduites. Je n’avais jamais vécu cette situation extrême, mais ça marche. C’est exotique.

Le quartier est énormément calme dès que l’on s’éloigne de la route principale. Des mini maisons, des petites rues pas larges. Mais tellement silencieux que j’ai pensé avoir un problème. Le choc après l’avion, le métro, Kuala Lumpur… Il faut faire attention aux vélos, ça file dans tout les sens, en silence. Petite vie de beaux quartiers avec les mamans qui transportent leurs petits.

Il est déjà tard pour le Japon. 17h30 tout s’éteint. Restent les petites échoppes traditionnelles pour le repas du soir. Je vogue un peu dans tous les sens, il y a quelques rues couvertes. Je suis à la recherche de vêtements chauds car cette fois on es entre 5 et 10 degrés, mais ce n’est pas comme partout ailleurs…

Jour 2

Je vais en centre ville pour trouver des vêtements, explorer, voir des musées. J’arrive un peu tard pour le musée, je n’ai pas pu voir l’exposition du moment.

J’ai surtout tourné dans les rues, à me perdre ou à m’énerver avec mon GPS. J’ai réussi à trouver une quartier spécialisé dans la vente d’habits de seconde main branchés. Il y a enfin de l’animation. Les fripes sont encore mieux qu’en Malaisie, et pas vraiment cher, du choix allant du chaud au froid, classé parfois par marques, ça a l’air presque neuf. Partez sans valises !

Je tourne dans le début de soirée, à tomber sur une gallerie avec des bars à karaoké et des filles qui ont l’air entraîneuses, surtout courageuses à supporter ces chanteurs à la noix. Cette gallerie m’emmène par hasard sur un quartier de prostitution. Toutes les maisons sont identiques, ça ferait penser que le promoteur s’est spécialisé. La pièce du rez de chaussée grand ouverte malgré l’hiver, décorée, une jeune fille déguisée en manga avec une mère maquerelle, tout cela très standard d’une maison à l’autre. Tout propret bien éclairé.

J3

Je re charge la mule pour aller vers l’agence de location de voitures. Je fais bien attention à l’adresse car on est sur un autre aéroport. Le personnel est beaucoup trop poli pour moi, c’est bizarre, ils ont l’air encore mois rassuré que moi. La procédure de la multinationale a tout prévu car ils parlent anglais niveau cm2, mais ils parlent anglais. Il ont tout de même tenté de me fourguer une voiture moche alors que j’en avais une autre sur la réservation. Ouf ils ont changé en 3 minutes.

J’ai eu droit au service suivant : assistance à sortir du parking qui donne sur la grande route. Elle a deux bâtons rouges pour me faire signe quand je peux passer. Beaucoup d’attention. Ils doivent apprendre à faire ça à l’école car j’ai eu plusieurs prestations de ce niveau. Même pour les travaux, ils y a des personnes équipées de drapeaux tous les 30m. Dans un village, il y en a un qui m’a presque fait une chorégraphie de drapeaux à la chinoise. Il y a des gestes précis mais qui ne sont pas les mêmes que chez nous.

Loading

Malaisie | bilan

change

1 myr, dire ‘ringit’ : 0,5 eur.

1 jus de fruit 10myr, 2 eur
1 plat minimum 15myr, 3 eur.
1 hôtel, 60 à 120yr pour moi

Le pouvoir d’achat est excellent si on reste dans les petits budgets.

Distributeurs ATM assez facilement trouvables. Prendre ceux des banques, sans frais au Dab. Les petits distributeurs de magasins rajoutent 25myr.

On peut très souvent payer de mini sommes avec la carte mais s’en assurer avant. Sinon il y a un système de carte/appli/flashcode national qui ne marche pas pour nous, très souvent dans les restaurants populaires.

Le train peut se payer sans contact, pour le métro il faut acheter des billets (jeton sans contact) au distributeur, payable par carte où espèces. Je n’avais jamais vu ce système de jetons.

Il faut avoir des espèces pour les petits restaurants et les taxis Grab.

Hébergement

Les logements entrée de gamme de booking ou Airbnb sont très corrects, et les sanitaires toujours modernes. Les budgets sont plus hauts qu’ en Indonésie mais le service suit. La climatisation est systématique, jamais eu de panne, ne sent pas mauvais.

Par contre c’est très efficace et professionnel, donc je n’ai pas eu le même contact avec les hôteliers qu’à Sulawasi. Les prix au comptoir peuvent être plus chers que sur les plateformes.

Il y a de l’entrée de gamme puis tous les gradients au dessus, toutes les villes touristiques ont leurs immeubles prestigieux et je suis sûr que le service suit bien.

Une bonne partie de mes hôtels étaient en arrivée autonome avec des serrures à code.

Ils proposent en général un point d’eau filtré et rafraîchi pour les gourdes.

Tous les WC sont avec douchette, cuvette moderne. Parfois avec un choix à la turque. Jamais vu de pannes.

En ville, faire le tour des centres commerciaux pour les commodités. Parfois payantes.

Transports

Je le dis, on est clairement dans un pays occidental, donc tout fonctionne. Train, avion, bus, ferry, taxi.

J’ai tout fait en bus pour les longues lignes. Il y a deux sites de réservation multi compagnie, on paie par cartes sur internet. Les sites affichent l’heure de départ mais jamais d’arrivée, il faut ajouter bien une à deux heures de plus qu’en voiture. Selon la date, les propositions disparaissent à vue d’œil. Le code est compatible avec les systèmes dans les stations modernes.

Le taxi se commande par l’appli Grab. Se paie en espèces. On peut avoir aussi un compte sur l’application et payer avec. Le prix de la course change selon l’heure. Ou la minute…

J’ai essayé le train, et ça fonctionne aussi bien qu’un Tgv. Réservation en ligne. Vite complet pour les fêtes.

Les ferrys pour Langkawi sont vite complets pour les fêtes. Réservation en ligne ou au comptoir sur place.

Il y a une forte marge de progression sur l’affichage d’orientation, même dans l’aéroport.

Alimentation

Propositions du mini au maxi. En fait je n’ai jamais testé de maxi, je ne suis pas sûr qu’il existe de la ‘gastronomie’ comme nous l’entendons, sauf peut être dans les grands hôtels ?

L’offre est énorme. Chinois, indien, arabe. Option western pour du snack. Pâtisserie un peu plus à la française, en tout cas on trouve des croissants presque corrects partout.

Les Chinois ont des accompagnements de légumes plusieurs recettes au choix de légumes verts, notamment de la sucrine sautée. Seuls les thaï ont des salades comme chez nous. Sinon c’est jus de fruits frais partout. Les serveurs m’ont chaque fois reproposé 3 fois du riz, peut être à cause du piment ? Piège : presque tout est pimenté. En plus c’est sucré.

Les Chinois ont un défi 3 fois par jour : manger des nouilles. Je n’y arrive ni avec la fourchette, les baguettes, les cuillères. Je vais y arriver. Les Malais mangent avec les doigts, j’ai vu des gants fournis avec les repas à emporter.

Ils sont friands de street food, dans le sens stands pour les foires, marchés du soir, fêtes. Et il y en a des dizaines chaque fois.

Les vrais restos sont plutôt ouverts seulement le soir. Enfin, il y a ceux du matin, ceux de midi, ceux du soir.

Points d’intérêt

C’est un pays moderne qui investit dans une forme de tourisme qui n’est pas très française. La nature est équipée pour recevoir : ponts, passerelles, attractions, restaurants, boutiques, sports motorisés…

Ce qui m’a le plus plu, c’est ce panorama sur l’Asie concentré avec les différentes communautés par leurs cultures, leurs religions. Le nouveau point de vue sur la migration, la colonisation. J’ai pu voir des festivités importantes pour chacune d’entre elles, voir leurs quartiers, leurs restaurants, au point de me dire que j’ai tout vu de l’Asie.

Sinon les gens sont habillés en teeshirt bermuda ou en tenue de ville comme en France, sauf pour les filles musulmanes. Les batiks ou les saris me paraissent bien réservés aux musées et affiches d’office du tourisme.

Le niveau de vie permet de voyager en Malaisie vraiment confortablement et sans risques. Pour moins de confort, j’ai préféré Sulawasi qui sera plus dans mon style. Plus d’autonomie en voiture m’aurait peut être permis plus d’exploration, surtout que j’ai perdu du temps à attendre les cérémonies/fêtes.

La Malaisie, c’est aussi une partie de l’ile de Bornéo que je n’ai pas vu du tout.

Loading