Îles Togeannes, Una Una
10 janvier 2026
Sur le port, il faut acheter le billet, et l’hôtel que j’ai réservé a ses relais à chaque étape. Je suis attendu pour m’orienter vers le bon guichet, par contre on ne m’a pas indiqué qu’il fallait acheter ici une billet pour le parc national.
Pendant le trajet, je vais faire mon casse pied, c’est à dire que vais demander aux fumeurs de passer à l’arrière du bateau pour ma survie, tampis si ça choque.
Le trajet fais 3h, le bateau est principalement chargé de quelques touristes. Notamment un jeune retraité allemand qui fais tout le pays en moto. Je donne le plan de circuit de 5 jours dans les îles transmis par le jeune français travel planner qui est déjà par là, elle va le trouver finalement.
Il fait un temps magnifique et la mer est lisse. On longera l’île principale, il faudrait s’arrêter par ici pour aller voir cette zone d’îlots avec mer turquoise (type Raja Ampat).
Sur le port de Wakai, on m’attend déjà. Mais je vais d’abord trouver à manger. Pour la première fois je m’énerve un peu car on me fais payer le double car j’ai pris deux minis bouts de poulet, pris pour un gringo quoi.
Maintenant deux bonnes heures de mini bateau, ça va l’eau est toujours très calme.
Una Una
Je m’en suis tenu aux recommandations, cette île est la meilleure pour la plongée. Hôtel m’a fais une petite promo avec la plongée.
Ce sera encore une petit bungalow, mais la prestation est limite vu le tarif. On n’est tout de même pas en mode Robinson Crusoé.
On est au calme, isolés mais entouré de fumeurs et de fumée de feu. Survivrai -je à ce semblant de paradis sur la plage et le cocotiers ?
Il y a déjà un français jeune retraité qui connait bien l’Asie, et un couple de mon âge : lui allemand et elle indonésienne, ils sont aussi en train d’investir de l’autre côté de l’île. Français remplacé par 3 russes, me conseillerons sur Singapour et la Malaisie.
La plongée est vraiment pas mal. Même si l’on ne nous mène pas trop loin, il y a tout de même des bancs de poissons multicolores. Il ne faut pas rater le site de Black Forest : une forêt de coraux étranges, plutôt sombres, fait d’un empilement conique de disques finissant par des zgouigoui, pour pourraient faire penser à des sapins. 3 plongées.
Cette île est un volcan. Elle fût détruite par une éruption un 14 juillet 1983. La vie a repris, et certains cratères donnent des fumerolles. Objectif : voir cela de près. Je me joins à un trio russe qui viens d’arriver. Il faut 40minutes en moto pour faire le tour de l’île et monter la montagne – trop pour moi en tant que passager.
Finalement j’abandonne le groupe pour faire plutôt 2h30 de marche, en traversant le village, en marchant sur la plage, puis en montant une des rivières jusqu’aux solfatares top pour apprécier le décor. Ça se finit par un canyon étroit avec sa rivière fumante. Je croise l’équipe qui redescend tout juste.
Le petit cratère est bien fumant, ce sont les geysers qui envoient des jets brûlants. Il y quelques traces de soufre, et je ne suis pas gêné grace au bon vent.
Redescendre. Juste le temps de prendre une photo du groupe de motos sur le départ de loin. Le soleil tape et la marée haute va me gêner sur la plage, il y a une maison toute proche avec un beau bateau au bord de l’eau. Trop content de moi : j’ai négocié un rapatriement direct pour un tarif accessible. Arrivée en fanfare à l’hôtel.
La prestation culinaire de l’hôtel qui est nécessairement en pension complète, sera très variable. Après deux jours de retour à la cuisine standard indonésienne de rue, je serai fortement « contrarié »…
Retour avec le bateau des russes, mais ce sera bien 4h de petit bateau à cause du détour pour les déposer sur une autre île. Je serai bien resté avec eux car l’hôtel avait l’air top… Mais le bateau pour le nord ne passe que 2 fois par semaine.
Attente du ferry compliquée vu mon ventre défoncé. Je consulte les autres touristes pour partager une cabine, en vain, mais ce n’était pas plus mal vu la situation. Cabine top avec wc et clim.
Gorontalo
Arrivée très tôt, je suis accueilli par un guide envoyé par la vendeuse de billet sur l’île du départ, il sait que ça va pas trop. Je me choisis un hôtel sur le téléphone et il me livrera en tuktuk. Suite de la « quarantaine » au frais dans cet hôtel récent « Chinois » et correct bien qui soit avec grand hall intérieur, avec mes fenêtres vers ce hall mais aucune vers l’extérieur.
Petite sortie au grand mall voisin. Un chocolat chaud, et un croissant à la margarine périmée (goût df vieux fromage) dans lequel, pour la première fois de ma vie, je vais croquer une seule bouchée…









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