Malaisie | bilan

change

1 myr, dire ‘ringit’ : 0,5 eur.

1 jus de fruit 10myr, 2 eur
1 plat minimum 15myr, 3 eur.
1 hôtel, 60 à 120yr pour moi

Le pouvoir d’achat est excellent si on reste dans les petits budgets.

Distributeurs ATM assez facilement trouvables. Prendre ceux des banques, sans frais au Dab. Les petits distributeurs de magasins rajoutent 25myr.

On peut très souvent payer de mini sommes avec la carte mais s’en assurer avant. Sinon il y a un système de carte/appli/flashcode national qui ne marche pas pour nous, très souvent dans les restaurants populaires.

Le train peut se payer sans contact, pour le métro il faut acheter des billets (jeton sans contact) au distributeur, payable par carte où espèces. Je n’avais jamais vu ce système de jetons.

Il faut avoir des espèces pour les petits restaurants et les taxis Grab.

Hébergement

Les logements entrée de gamme de booking ou Airbnb sont très corrects, et les sanitaires toujours modernes. Les budgets sont plus hauts qu’ en Indonésie mais le service suit. La climatisation est systématique, jamais eu de panne, ne sent pas mauvais.

Par contre c’est très efficace et professionnel, donc je n’ai pas eu le même contact avec les hôteliers qu’à Sulawasi. Les prix au comptoir peuvent être plus chers que sur les plateformes.

Il y a de l’entrée de gamme puis tous les gradients au dessus, toutes les villes touristiques ont leurs immeubles prestigieux et je suis sûr que le service suit bien.

Une bonne partie de mes hôtels étaient en arrivée autonome avec des serrures à code.

Ils proposent en général un point d’eau filtré et rafraîchi pour les gourdes.

Tous les WC sont avec douchette, cuvette moderne. Parfois avec un choix à la turque. Jamais vu de pannes.

En ville, faire le tour des centres commerciaux pour les commodités. Parfois payantes.

Transports

Je le dis, on est clairement dans un pays occidental, donc tout fonctionne. Train, avion, bus, ferry, taxi.

J’ai tout fait en bus pour les longues lignes. Il y a deux sites de réservation multi compagnie, on paie par cartes sur internet. Les sites affichent l’heure de départ mais jamais d’arrivée, il faut ajouter bien une à deux heures de plus qu’en voiture. Selon la date, les propositions disparaissent à vue d’œil. Le code est compatible avec les systèmes dans les stations modernes.

Le taxi se commande par l’appli Grab. Se paie en espèces. On peut avoir aussi un compte sur l’application et payer avec. Le prix de la course change selon l’heure. Ou la minute…

J’ai essayé le train, et ça fonctionne aussi bien qu’un Tgv. Réservation en ligne. Vite complet pour les fêtes.

Les ferrys pour Langkawi sont vite complets pour les fêtes. Réservation en ligne ou au comptoir sur place.

Il y a une forte marge de progression sur l’affichage d’orientation, même dans l’aéroport.

Alimentation

Propositions du mini au maxi. En fait je n’ai jamais testé de maxi, je ne suis pas sûr qu’il existe de la ‘gastronomie’ comme nous l’entendons, sauf peut être dans les grands hôtels ?

L’offre est énorme. Chinois, indien, arabe. Option western pour du snack. Pâtisserie un peu plus à la française, en tout cas on trouve des croissants presque corrects partout.

Les Chinois ont des accompagnements de légumes plusieurs recettes au choix de légumes verts, notamment de la sucrine sautée. Seuls les thaï ont des salades comme chez nous. Sinon c’est jus de fruits frais partout. Les serveurs m’ont chaque fois reproposé 3 fois du riz, peut être à cause du piment ? Piège : presque tout est pimenté. En plus c’est sucré.

Les Chinois ont un défi 3 fois par jour : manger des nouilles. Je n’y arrive ni avec la fourchette, les baguettes, les cuillères. Je vais y arriver. Les Malais mangent avec les doigts, j’ai vu des gants fournis avec les repas à emporter.

Ils sont friands de street food, dans le sens stands pour les foires, marchés du soir, fêtes. Et il y en a des dizaines chaque fois.

Les vrais restos sont plutôt ouverts seulement le soir. Enfin, il y a ceux du matin, ceux de midi, ceux du soir.

Points d’intérêt

C’est un pays moderne qui investit dans une forme de tourisme qui n’est pas très française. La nature est équipée pour recevoir : ponts, passerelles, attractions, restaurants, boutiques, sports motorisés…

Ce qui m’a le plus plu, c’est ce panorama sur l’Asie concentré avec les différentes communautés par leurs cultures, leurs religions. Le nouveau point de vue sur la migration, la colonisation. J’ai pu voir des festivités importantes pour chacune d’entre elles, voir leurs quartiers, leurs restaurants, au point de me dire que j’ai tout vu de l’Asie.

Sinon les gens sont habillés en teeshirt bermuda ou en tenue de ville comme en France, sauf pour les filles musulmanes. Les batiks ou les saris me paraissent bien réservés aux musées et affiches d’office du tourisme.

Le niveau de vie permet de voyager en Malaisie vraiment confortablement et sans risques. Pour moins de confort, j’ai préféré Sulawasi qui sera plus dans mon style. Plus d’autonomie en voiture m’aurait peut être permis plus d’exploration, surtout que j’ai perdu du temps à attendre les cérémonies/fêtes.

La Malaisie, c’est aussi une partie de l’ile de Bornéo que je n’ai pas vu du tout.

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Kuala Lumpur capitale

26 février 2026

Pour cause de fête, les transports depuis Penang sont saturés. Je voulais faire le retour à la capitale en train pour tester. Cela m’a valu un lever à 5h du matin pour un train à 7h. J’aime pas. Je suis du soir. Cela évitera de griller une grosse journée en bus, arrivée à 11h en ville. Le train est vraiment top.

Hôtel correct pour le prix. En fait un BNB dans un ancien hôtel, dans un grand immeuble avec piscine sur le toit, avec vue sur les tours. Bien pour ma petite gymnastique du matin.

Tour de ville. Je suis dans un quartier populaire et vivant. Direction le centre touristique, centre d’affaires. Là c’est qualité Dubaï, Vegas, etc. Des routes dans tous les sens, des passerelles climatisées pour piétons. Métro aérien. Je me perds un peu à pied mais c’est bien. Un multitude de centres commerciaux de prestige.

Tours jumelles Petronas (pétrole), emblème de la ville. Une réussite. Ça me plaît.

Jardins devant les tours, centre commercial. Vraiment comme à Dubaï. Fontaine musicale aussi. Je finis par reconnaître la photo du catalogue de mon fabricant de fontaines… Je connais très bien ce matériel, je pourrais y travailler directement..

Tour Merdeka 118, on la voit depuis partout. Une des plus hautes du monde, détrônée par Dubaï. Beau design. Les alentours ne sont pas encore exploités.

Beaucoup d’hôtels de luxe dans le quartier des affaires. Des immeubles et grands axes. Qui habite là? aussi nombreux ? Le reste de la ville est plus vivant, plus agité, plus accessible pour moi. Mais plus bruyant. Voir le marché alimentaire près de mon hôtel. La rue des vendeurs de sono, rue des vendeurs de poisson d’aquarium…

La ville n’est pas très prévue pour les piétons, à ma façon de visiter : fin de trottoir, grandes voies intraversables…

On est confronté aux différentes communautés et leurs religions. On est cette fois en plein ramadan mais la vie continue. Je suis dans le quartier des mosquées au coucher de soleil, le muezzin chante bien. En cette période l’Office est retransmis dans la rue et heureusement ils ont une belle voix.

Batu Caves : une autre grotte en périphérie de la ville est cette fois attribuée au culte indien. Un peu un centre commercial. Sinon il y a un très grand escalier pour accéder à d’énormes salles dans la roche. Des statues géantes. J’ai pu assister à un bout de cérémonie dans un des temples.

Dans les restos, chinois ou indiens, c’est la course aux plats pimentés, je me fais toujours avoir. Le resto du dernier soir fut mémorable malgré les indications bidons du serveur, mais intéressant par les parfums qui sont quand même passés …

Musées

Les musées sont d’un niveau supérieur à celui des autres villes. Ne pas rater : musée du textile, musée arts islamiques, musée national.

Ma limite sera la chaleur, ou le froid par la climatisation. Le bruit de la route et des machines de climatisation. Pour mon dernier après midi : il éclate un bon orage, la température redescend bien.

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Penang pour le nouvel an hokkien

George Town 23 février 2025

On m’a recommandé cette ville pour cette date. Les Chinois hokkiens (originaires de la province du Fujian) nombreux dans cette ville vont plutôt célébrer le 9e jour du nouvel an. Je n’ai pas idée de la forme mais il y a de gros préparatifs dans la rue du port.

Il n’y a plus de bateau entre Langkawi et Georges Town, je prends à nouveau le ferry, le bus. Doute à Penang mais grâce à un français j’utilise la navette ferry qui relie Penang et Georges Town, depuis la gare routière/train. C’est bien multi-modal et réussi.

La ville portuaire paraît grande bien que le quartier touristique paraisse déjà important. En fait la ville est très grande, il y a des parties très modernes. Il y a une activité économique et universitaire pointue dans l’informatique. Je commence à me sentir mieux car c’est orienté bobo, avec des pâtisseries occidentales (5 dans ma rue touristique) et c’est un peu plus artistique.

Temple Kek lok si

Le temple chinois bouddhiste est un énorme complexe sur le hauteurs. Il faut le voir de nuit en cette saison : il est inondé d’éclairages colorés, c’est inouï. Une dizaines de temples, de jardins et une énorme statue en haut. On peut constater une partie des rites sur ce pèlerinage. Le tout est vraiment magique.

Georges town

La vieille ville chinoise et classique mais ici bien rénovée, quelques minutes sont flanquées de fresques à selfies. Des hôtels, des restaurants, des commerces normaux et habitations : on peut encore y voir la vraie vie malgré les enjeux du patrimoine classé UNESCO.

Sur les pâtisseries ou musées, c’est l’occasion d’entrer et de voir l’organisation intérieure. Il y a normalement des petites cours intérieures, ça me plaît. Il y a des signes de surtourisme.

Le reste le la ville et très moderne sur certains quartiers avec tours et Malls. On est en bord de mer sans plage. Le détour au jardin botanique fut décevant, torride, juste pour marcher ou courir.

Nouvel an

En bord de mer, il y a des jetées longées d’habitations sur pilotis, attractions touristiques également, avec des templiers rattachés aux clans ou confréries.

La grande route qui longe cette zone et mon vieux quartier est coupée, des stands de street food s’installent, on monte un podium avec sono.

Une des pâtisseries m’explique qu’il faut bien aller ce soir voir à partir de 18h, et qu’il y aura foule. Ouf, événement confirmé.

Devant chaque temple, ils y a installation d’offrandes, on a sorti des dizaines de statues habillées.

La foule arrive, et on ne peut plus passer. Il y a des feux d’artifice tirés dans le désordre et un peu partout dans la ville. Je vais sur une des jetées pour avoir du recul et voir par dessus les immeubles.

Il y a plusieurs spectacles de danse du lion sur poteaux à deux lions. Le classique est de faire le tour de la foule, tout le monde tend la main pour toucher la peluche. Ensuite, sur les poteaux un petit jeu : un pince la queue de l’autre et fait comme si de rien n’était. A la fin ils lancent des mandarines à la foule. Auparavant ils sont allés visiter le temple et fait la bénédiction comme vu précédemment.

J’espérais un énorme feu d’artifice mais en fait il y en a eu de partout dans la ville de quelques minutes mais avec du gros matériel. Pour notre avenue, ça s’est fait en plusieurs fois plutôt improvisé. Normalement le plus fort moment était pour minuit. Il y a eu pas mal de rafales de gros pétards.

La soirée se termine en brûlant des tas de papiers votifs. Voir wikipédia.

Un des nombreux temples importants quie se visitent aujourd’hui a brûlé en 1900 à cause du nouvel an…

musées

Dans cette ville : visiter le musée du batik, en fait une collection de tableaux faits avec cette technique. Pour la première fois, des créations d’un très beau niveau, une belle collection.

A voir : ces énormes temples bouddhistes chinois qui appartiennent à des clans ou confréries.

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Lengkawi en île

C’est une île de la côte ouest, incontournable en cette saison, et je reste sur cette côte.

J’y vais en bus, il faut ensuite prendre un ferry pour une traversée de 1h. J’y rencontre un couple allemand de jeunes retraités croisé à mon arrivée sur Ipoh. Il y a deux ports possibles, je revalide avec eux. Depuis la mini gare routière, les touristes se dispersent alors qu’ils doivent tous aller au même endroit mais il n’y a aucune signalisation. J’achète le billet et embarque aussitôt. Ouf, opération parfaite. C’est la guerre des taxis à l’arrivée, inflation sur Grab, en fait le tarif officiel devient moins cher.

L’hôtel est de l’autre côté de l’île, sur Cenang. J’espérais des bungalows en bois, simplement, en fait ce sont des parois en béton. Une allée, ils sont alignés des deux côtés, avec des bassins et des grenouilles. Pour le tarif ce sera très très bien.

Petit plouf dans la mer qui est à 500m. On est proche d’hôtels et d’immeubles. Ensemble très clean, on se croirait en France.

Découverte : des trous de crabe dans le sable avec des étonnantes petites billes de sable alignées autour. En fait l’animal filtre le sable de surface pour en digérer les micro organismes et range la matière déjà traitée en bon maniaque. Les formes sont très personnelles, et graphiques pour nous.

Content d’être venu de si loin pour une autre nouveauté : les voitures flottantes avec moteur de jet ski, une des occupations d’une catégorie de touristes. On est bien dans une station balnéaire moderne. La ville longe la plage avec sa rue principale. Des boutiques, des hôtels, des restaurants. Tout occidentalisé, un peu déçu-en même temps c’est comfortable.

Sky bridge

Le pays fournit des attractions pour un tourisme de masse. Ainsi un label UNESCO pour la forêt sur les montagnes garantit des investissements dans des structures plutôt qu’une mise sous cloche. Ainsi il y a un téléphérique pour aller en haut de la montagne, un mini train pour aller à une passerelle suspendue dans le vide, et une autre avec une structure dans le vide avec un sol vitré et une tête d’aigle géante. Le tout est agrémenté de restaurants, de bars, de magasins de souvenirs.

Seule intension écologique : des panneaux recommandent de ne pas nourrir les singes. Sinon on vante l’ère géologique…

Dans le forfait vous aurez en plus un court métrage pour enfants dans une sphère 360. Un autre beaucoup plus immersif dans une plateforme en mouvement entourée de dinosaures qui m’a vraiment plu. Il faut avoir testé le temple du selfie : une succession de salles avec des décors peints, vous vous installez à l’emplacement recommandé pour vous faire prendre en photo, c’est plutôt bien fait et spectaculaire, les visiteurs adorent.

J’y ai passé une bonne partie de la journée en prenant mon temps. Le vent fort m’a bien impressionné pour l’ascension, d’autant que les autres passagers se déplaçaient dans la cabine pour faire les photos. Au retour nous étions à l’abri, et on pouvait entendre les bruits de la forêt. Le plus intéressant pour moi est de voir les moyens mis en place.

Sur la route du retour, petit stop sur une mini plage. Bobo. Petite roulotte bar, musique branchée. Petit bain.

Il faut longer la piste de l’aéroport pour rentrer sur Cenang. On est proche du moment du coucher de soleil, ici avec la mer. Top. Il y a des hérons pile dans la trajectoire. Les locaux viennent pique niquer. On est en plein ramadan, il y a une mosquée proche qui sonne les directives.

Seven Wells WaterfallAir

Terjun Telaga Tujuh.

Je fais la même route que la veille (scooter) pour aller juste à côté pour marcher un peu. Micro rando pour aller sur des cascades et à l’occasion se baigner. Pas de grande expédition pour aller à la cime (8h). On est dans la forêt et c’est calme.

Il y a un site très adapté avec des mini bassins dans les rochers arrondis qui servent de toboggan. Grands et petits s’amusent bien. Je me suis surpris à m’enfoncer dans l’eau car c’était plus profond qu’attendu.

Une cascade et son réservoir plus haut dans la forêt. Ça rafraîchit franchement et ça change tout, pour un temps. C’est là que j’écoute 2 jeunes parler en français, et j’ entame facilement la discussion. Elle me raconte ses problèmes et permis voyage travail en Australie.

Jet ski

C’est sur une bonne expérience des jeunes, que je vais tenter ça, vu le prix bien plus avantageux qu’en France. Randonnée de 3h pour faire le tour des îles d’en face, pour une première fois ce sera déjà bien et c’est mieux que faire des tours devant une plage.

Je démarre lentement car la réaction du guidon est très lente, pire que sur un bateau. Mais c’est avec cette connaissance par l’aviron que je vais réviser ma conduite. Dans tous les cas les autres sont à fond et loin devant. Pas de soucis, je stresse un peu et je profite du paysage.

Le travail des accompagnateurs est de prendre des photos….

C’est justement quand ils sont loin devant que leurs vagues se dissipent et le bateau devient beaucoup plus maniable. Je comprends pourquoi ils nous font faire une formation en ‘V’. Il faudra du temps pour s’accommoder et prendre plus de vitesse, malgré que l’appareil ait l’air très stable.

Content de l’expérience. Occasion de discuter pendant les pauses avec 3 autres jeunes francophones en voyage.

Cenang

Une des 3 villes de l’île, celle-ci est balnéaire vu la grande plage. Il y a une grande variété d’hôtels mais tout est ‘clean’. On a de très grands immeubles un peu partout. De la construction. Le centre ville est très commercial, un bon standing. L’île cache des resorts de luxe qui ont privatisé de belles plage.

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