Pays Toraja, cérémonies funéraires

Notes en vrac :

  • C3 j1 Arbres plantés spécialement. Un d’eux , le plus grand est en train de se coucher. Étayage Urgent.
  • Le plus fort stress est encore là fumée de cigarette incessante.
  • L’autre stress est le commentateur (2 pour la très grande cérémonie C2), avec le son réglé à fond, trop. Le speaker énumère les invités si j’ai bien compris, je ne comprends pas la langue, mais l’intonation à un moment devient parfaitement identique aux enchères des courses camarguaises chez nous avec la cadence qui monte et la voix aussi, mdr.
  • C3 j1, j’arrive très tôt et il n’y a pas encore de monde, on est dans les préparatifs : installation des buffles, on réaménage au fur et à mesure. Abattage des premiers cochons, plantation de qq arbres symboles.
  • C3 j1 Montage d’une petite plateforme à partir de bambous bruts. Elle symbolise l’endroit où la viande était disposée pour la partager. Aujourd’hui les gens repartent avec un sac de victuailles et une bouteille de bière.
  • Video loupée: un sapin de Noël rentre seul dans la maison…
  • C2 un Indonésien vient à ma rencontre, un jeune qui vit aux USA, il rejoint sa famille pour Noël, il est de la famille éloignée du défunt. Il m’invite à manger avec eux dans une des loges (je me fais gravement avoir sur le piment…).
  • C3, bien que l’installation soit moins grande que C1 et C2, l’organisation a l’air plus informelle, moins prestigieuse, tout autant intéressante. On doit être quand même dans les 20 buffles, l’unité de mesure. On doit parler aussi du type de buffles +/- chers. Ici un seul est de deux couleurs.
  • Les hommes fument non stop, travaillent d’une main, ou cigarette à la bouche. Vu les processus Toraja de momification, fumer et remplir les poumons et le reste de goudron in vivo est peut recommandé pour sa postérité post mortem ?!? Mdr.
  • Dans C1 un groupe d’hommes forment un cercle et se tiennent par le petit doigt, et font des petits pas, pour C1 seulement, autour du cercueil. Chant polyphonique à à peu près 4 voix, parfois seulement 1 quart chante. C’est immersif, c’est top. Le chant serait dans une très vieille langue Toraja, c’est assurément une chorale qui fait le tour des cérémonies, j’ai reconnu plusieurs bonhommes. Dans C2 ils sont en uniforme. Dans C2 ils y a succession de cortèges, certains de ces chanteurs y fument tout de même…
  • Seulement dans C2, une chorale de femmes. Elles sont couvertes par le commentateur. Un souffleur passe derrière les filles.
  • Dans le cortège C2 un homme avec flûte et 2 femmes à la voix. Microphones repris par la sono.
  • C1 et C2 un groupe de femmes dans un simulacre de battage de riz au pilon, exécutent en fait un jeu de percussions, au top.
  • Les boeufs (mâles non castrés), le cheval blanc sont exposés en attendant d’êtres exécutés. Les porcs sont plus nombreux mais pas exposés.  Sur C2, les chalumeaux à gaz pour préparer la viande de porc génèrent sur sacré bruit de fond (ou – un bruit sacré ?).  
  • Les animaux arrivent sur pieds et repartent en morceaux dans des grands sacs : c’est redistribué chez les voisins, les invités, et villages autour. 
  • Les buffles sont attachés court et haut tout le journée. Le soir ils sont détachés et mis dans l’herbe. Les plus belles bêtes sont exposées en bonne place. La plus précieuse est ornée d’un beau collier. Dans C3 plus populaire, il y a parfois des inscriptions/dessins sur le dos.
  • C1 C2 photographes, vidéastes, drones officiels.
  • C3 un jeune en costume fait l’orateur sur un ton incroyable. Il fait le tour des buffles pour leur faire des incantations? Des remerciements ? Prières ? Quelle langue ? Il parle le Toraja de la noblesse.
  • C1 une procession fait le tour du pâté de maisons : sarcophage, famille, drapeaux au début, pas solennel du tout car c’est une fête joyeuse, même le sarcophage est volontairement secoué. C2 processions successives sur la place. Que les boeufs, ou que la famille, que les serviteurs (femmes en uniforme avec des bouilloires et theilleres… ) très solennel. C3 tour avec drapeaux et boeufs, et le cercueil suivi des femmes, un peu la foire. On sort dans la rue, jusqu’à la grande route et demi tour.
  • C2 la grande classe, il y a un stand chapeaux pour mesdames lors des différents passages.
  • C3 j1 stand dépeçage, découpe et cuisine. Des morceaux de porc sont mis dans des tubes de bambous et mis au bord d’un feu. Une autre partie est bouillie avec des épices dans les grandes marmites. Les bouchers ont un boulot énorme entre les boeufs et les cochons.
  • C3 j1 combat de buffles après le repas. Je comprends pourquoi il y a des loges le long de la rizière voisine, qui n’est qu’un champ de boue pour l’instant. Les toros vont y êtres présentés 2 par deux, face à face, ça démarre parfois immédiatement. Parfois ils se reniflent,  j’en ai vu un des deux partir aussitôt, l’autre devant trop sentir la testostérone? Comme chez nous il faut parfois aller les récupérer dans la campagne. Quand tout va mal, les cornes épousent la forme du cou de l’autre et donnent des coups secs dans la gorge. La foule est en furie. Moi bof. Tous les toros vont passer le test, j’ai cru comprendre que le meilleur d’entre eux n’était pas cuisiné.
  • C3 le simplet du village emmène un à un les toros après le combat dans la boue, pour les laver, à la rivière. Il est accompagné gaiement d’une dizaine de gamins qui crient à tue tête au gagnant, au plus fort, et se jettent dans l’eau.
  • C2 Il y a en bonne place : un stand chapelle catholique.
  • Tomina: le speaker C3 déclame en langue Toraja niveau supérieur, il remercie les invités. Jour 2 il fait un discours du haut du catafalque à côté du cercueil.
  • C3 on me fait goûter une boisson pétillante blanche, c’est une fermentation, ça se boiy. On me montre l’arbre qui sert à la fabrication
  • C3 J2 on est dans la cour d’une école, l’herbe devient en grande partie gadoue.
  • Les quelques touristes naviguent pour faire des photos, mais sinon tout le monde reste sagement dans sa loge

Photos C3

J2

.

ó

Loading

Cérémonie funéraire

Je fais la première avec un guide, les deux autres seul avec l’aide de l’hôtel, la troisième est en fait au bout de la rue.

C1 enterrement de grande classe : la dame a sa statue en bois, le sarcophage géant est en bois sculpté sur un beau support. Une procession fera le tour du pâté de maison, en premier des drapeaux au bout de longs bambous. Le plus beau des buffles. Le sarcophage avec de jeunes porteurs, une longue toile y est accrochée et elle abrite la colonne des femmes, et 3 petits symboles : la femme, l’homme et les domestiques.

J’oublie, avant cela un cercle d’hommes se place autour du cercueil. Ils entament une polyphonie avec un léger balancement et petit pas. Parfois, seulement un quart chante. /musique de fond/

Je suis impressionné car dans ce moment sacré, en fait on est dans la joie, pas simple pour nous. Et le transport du cercueil est très agité : on le secoue avant de partir, les porteurs rient et chantent. Ce tout étant lourd on avance par sauts de 10m. Ultime étape : il faut le grimper à l’étage du catafalque, un monument temporaire, une échelle en bambou bien adaptée et une équipe de forçats, les encouragements du commentateur/maître de cérémonie qui hurle dans le micro.

On est quelques touristes, je navigue pour faire des photos mait le plus discrètement possible – d’autres moins. Il y a aussi toute une équipe vidéo, photo et drone officielle.

Pendant ce temps, il y a abattage des cochons. Je vais éviter de voir les sacrifices, me contenterai des cours d’anatomie/dépeçage.

On était certainement sur le 2e jour du protocole.

Polyphonie hommes
Polyphonie femmes

C2 le plan m’est donné par l’hôtelière, j’y vais en scooter. L’expérience avec le guide m’ayant refroidi, je le tente seul, je trouve bien l’endroit à 15km.

C’est une autre dimension, on doit être quasiment 1000 personnes. Les loges temporaires sont nombreuses et certaines avec un étage, elles sont toutes occupées. Une terrasse de la maison a des tables façon restaurant avec nappes noires, étiquette VIP. On doit être le 3e jour. C’est beaucoup plus solennel, plus officiel. La dame a sa statue en bois.

Il y a des groupes (folkloriques) costumés pour les animations traditionnelles. Il y a différentes processions qui font simplement le tour de la place. Une fois la famille, l’autre les buffles, les chanteurs, les domestiques, les villageois, etc. Deux commentateurs/animateurs avec gros hauts parleurs à fond, micros HF. Et encore caméras, drone.

C3 au bout de la rue, j’y vais avec mon sarung noir. Ça paraît plus petit mais il y a environ 60 loges, 20 buffles. On doit être le premier jour, car les buffles arrivent, le décor se complète, peu de visiteurs, beaucoup d’enfants. Abattage de cochons et d’un toro, cuisine.

L’après-midi, il y a combat de toros dans la boue de la rizière voisine. Je fais un effort.

Je me pose la question de rester 2 jours de plus pour voir la suite. C’est oui, je ne vais pas revenir de si tôt.

Loading

Pays Toraja à Rantepao

30 décembre 2025

Avec mon gros sac à dos, il faut enjamber un scooter côté passager. – j’ai toujours peur. Quelques kilomètres pour aller sur un parking et y attendre mon bus. Ouf ça marche.

C’est clairement un long courrier avec du jamais vu : des amortisseurs super mous, et surtout des sièges ultra confortables, il faudrait plutôt dire des couchettes. Heureusement car il y a une dizaine d’heures de route.

Le paysage est sympathique, et il est bordé de maisons traditionnelles, de rizières et parfois de la mer. Au bout d’un moment on passe côté montagnes, ça serpente. Quelques arrêts dans les restaurants. Je suis à l’arrière du bus et je me contente de regarder le paysage et de me reposer, d’écouter des podcast. Proche de l’arrivée je passe devant pour ne pas que l’on m’oublie, du moins pour que je me dépose à l’endroit prévu. C’est là que je découvre que le jeune chauffeur passe des coups de téléphone, navigue sur son téléphone en même temps qu’il navigue avec notre autobus dans les virages…

La dame de l’hôtel viendra me chercher avec sa voiture à l’endroit où le bus m’a déposé. L’hôtel est un petit peu dans la montagne à l’écart de la grande route et c’est toujours une maison en bois, je suis content.

je retrouve d’autres touristes deux Italiens et deux Espagnols. Je vais voyager pendant 2 jours avec les Italiens.

Orchestre de femmes au pilon bambou

Le pays Toraja

nous sommes dans le centre sud de Sulawasi, il a ici une ethnie qui a de fortes traditions. Ils sont connus pour des célébrations funéraires très spectaculaires et complexes, et des bâtisses cultuelles familiales avec une architecture typique.

Les Tongkonans sont des anciennes habitations, ou aujourd’hui seulement des lieux de culte. Les grandes familles en ont plusieurs et certains sites se visitent. Après un long processus, les défunts sont enterrés ou mis dans des falaises, grottes, ou mausolées creusés dans le rochers.

La personne décédée est considérée malade, elle sera embaumée/momifiée et conservée dans la maison plusieurs années. Une fête coûteuse et longue de plusieurs jours la fait passer dans le monde des morts, elle sera enterrée un peu plus tard.

Ces rites se superposent à la religion catholique en général.

Selon le statut social de la personne, les célébrations seront plus ou moins prestigieuses. Une des unités d’appréciation est le nombre de buffle qui seront sacrifiés – il faudra aussi regarder le type de buffles et le modèle le plus apprécié et celui à deux couleurs blanc/gris ou encore mieux albinos. On ne compte pas le nombre de porcs, il peut y avoir aussi un cheval blanc.

Le rituel est très codifié même si on adapte à chaque famille et à chaque région.

j’ai la chance d’avoir pu participer à trois journées dans trois endroits différents. On va les appeler C1 C2 C3. La première nous avait paru grande et impressionnante, en fait la seconde que j’ai vu tout seul était vraiment géante par le nombre de participants et les moyens mis dans le protocole. La troisième, proche de l’hôtel, de classe moyenne, avec tout de même un grand nombre de buffles, m’a paru un peu plus simple et plus populaire. Je ne regrette pas d’en avoir vu autant, bien que je n’ai jamais vu un protocole complet. Il est très admis qu’il y ait des étrangers donc des touristes qui s’invitent – généralement avec un guide.

Loading

Karst de Marang Marang

Kendari V2

26 décembre 2025

Petit vol de 1h pour revenir sur Kendari. Le taxi de l’association doit à nouveau me récupérer, et à la sortie de l’aéroport c’est son collègue que je reconnais. Malentendu ? L’autre n’est pas là, au téléphone (il blague) il dit qu’il est chez lui. Le premier me prend en charge, et finalement m’échange en cours de route. Pffff compliqué.

Bon sur la route je réussis à le faire arrêter sur la route le long d’un magasin de dômes de mosquées que j’avais repéré, cette fois on a le temps. Top on arrive à le retrouver. Le chauffeur trouve ça bizarre… vous aussi ?

On passe aussitôt par le bureau de l’association pour récupérer l’appareil photos foutu. On me propose de manger un bout mais je préfère retourner sur un resto connu, en même temps ça fera râler le chauffeur qui connait bien la secrétaire !

Je tente un nouvel hôtel et j’ai bien fait, c’est nettement plus clean même si la climatisation est faiblarde et avec vue sur la rue. Je suis dans le centre qui m’est familier, à deux pas des attractions qui m’intéressent. Notamment le resto, la blanchisserie et le bar branché.

Dans les choses à faire c’était retourner au massage. J’y vais à pied, pour rien car il était complet à cette heure. Je rentre à pied par une autre route. Le ciel se noircit, coup de chance : je suis en face d’un restaurant spécialisé dans les mini brochettes au barbecue (Sate Ayam), je me fais aussitôt une dégustation pendant qu’il pleut à verse.

Je retourne au massage en soirée, en taxi. C’était pas fantastique, la jeune fille faisait tout juste son boulot sans passion.

Pour boire mon jus de fruit dans le bar branché, c’était blindé, avec beaucoup de groupes de femmes. On a bien vu que ce n’était pas madame ”tout le monde”.

Inquiétude : l’hôtel me commandera t-il bien le taxi pour 5h15 du matin ? Vais je dormir correctement vu le rendez vous ? Je ne serai pas seul pour cette échéance. Pas de bouchons bien sûr, mais la voiture est dans un pauvre état. Objectif atteint pour mon vol.

Makassar

C’est la grande ville, trop, je vais l’éviter, et ça tombe bien, l’aéroport est du bon côté pour aller au nord. J’ai choisi un petit hôtel dans une zone qui doit être à une heure, sans aucune idée de comment m’y rendre. Dans le hall il y a un couple de touristes (blancs, sac à dos… ) avec deux fillettes. Abordage obligatoire. Slovaques il me semble. Ils vont vers le nord et ont déjà réservé un taxi vers le nord, elle m’indique une application type Uber que j’installe aussitôt. Grab propose en une appli du transport, des repas livrés etc… Je suis autonome, alors que j’avais entendu que ça ne fonctionne pas pour les étrangers.

Destination le Nooord. Un peu au hasard, en fait je me fais livrer sur un centre commercial. Il est encore trop tôt mais pourquoi pas visiter et prendre un petit déjeuner. Attente encore de 30min. Le mall est un peu façon Las Végas, c’est à dire qu’il a une architecture thème, ici le néo antique en façade et un baroque imaginaire français à l’intérieur. Exotique. Vu l’heure il n’y a pas encore de quoi manger, je fais mon touriste, m’achète…une chemisette.

J’ai choisi un hôtel sur la zone prévue, je prends un second taxi. On me livre sur un bout de chemin dans les rizières. La cartographie a besoin d’être juste. Ouf le backpaker est bien caché par la mosquée.

Maros, Karst de Marang-Mjarang

27 décembre 2025

Le petit hôtel est tout simple, en bois et sur pilotis, chambres sans plafond sous le même toit, sbd partagée et à la locale mais eau chaude, moustiquaire/ventilateur, mais surtout avec une superbe terrasse avec vue.

Vue sur les rizières, les étangs (anciennes rizières ? ), les autres maisons typiques et le relief karstique étonnant. A la fois des rochers isolés et très découpés, d’un noir profond après la pluie et des reliefs proches très abrupts avec ces silhouettes reconnaissables après les rizières. Très photogénique et calme rural.

Calme sans compter la petite mosquée voisine, mais le muezzin chante bien, et toujours une musique plus ou moins lointaine qui suppose du karaoke… on est bien. D’autant plus que les autres clients sont deux filles indonésiennes parlant un excellent anglais, une Australienne, une famille hollandaise le lendemain. La cuisine est faite par un des fils et c’est très bon, recettes plus pour les Européens.

Tellement bien que je fais deux super nuits d’affilée. A noter.

Le lendemain on fait une balade avec les Hollandaises et un des frères de l’hôtel qui font guide (nul sur ça mais bon). Grand tour du quartier à pied. On enchaîne avec une courte balade sur la rivière en bateau pour aller sur une petite vallée touristique, encerclée de ces montagnes. Sympathique mais périlleux car certaines allées de bois ne tiennent plus.

Les Indonésiennes qui ont fait ce circuit la veille au coucher du soleil y ont vu beaucoup de lucioles volantes clignotantes, et en plus avec vidéo à l’appui -des milliers de chauve-souris sortant d’une grotte à la cime d’une montagne en formant une colonne vraiment noire, digne d’un film fantastique…

Second jour je me débrouille seul pour aller sur le conseil des filles voir le musée archéologique et une méga cascade. Parcours en scooter, le top pour s’arrêter faire des photos, ce sont des paysages encore mieux que du côté de hôtel. Le musée dans un très beau parc se limite à une seule salle mais tout neuf.

Les grottes du parc contiennent des dessins qui seraient des plus vielles du monde (un peu avant Chauvet). Des dessins de sangliers.

J’ai bien noté une petite maison en bois qui m’a beaucoup plu, avec sa terrasse sur deux côtés.

Une des attractions également : les visiteurs, beaucoup de jeunes, de petits couples, des filles en mode Instagram sérieux. Le top : jeune couple assis dans leurs chaises Decath, mini table, support trépied pour le smartphone (incontournable), et qui se filment en permanence….

Pause glace chimique goût chocolat.

Objectif une méga cascade, plus loin. On est sur un pôle de tourisme. J’ai le temps de me mettre à l’abri pendant le court orage et de passer un coup de téléphone à la maison. Demi tour à la caisse (appuyé de grands gestes) car le tarif est à mon goût prohibitif pour les étrangers, soit le prix d’une chambre d’hôtel : 40000 pour les locaux (le double du musée précédent) contre 250000 pour nous. Pas de regrets.

Retour tranquille, rien que pour l’hôtel (pas eco conçu, juste traditionnel), je resterai bien plus longtemps. Du coup je vais prochainement éviter le plus possible le béton avec clim !

Départ 9h pour avancer d’une case le lendemain . Une Française arrive 5 minutes avant mon départ, elle vient d’où je vais donc échange d’adresse et hop.

Loading