Northern island, fin de la boucle

30 novembre au 8 décembre 2024

Départ fin de matinée de Wellington, mise en route matinale très efficace : plier les bagages et retrouver la voiture, la charger. Je passe devant la piscine municipale et hop quelques longueurs. Il fait beau et il n’y a aucun vent, la mer est très calme, les vrais sportifs nagent dans la baie, j’avoue que j’aurais pu essayer car j’avais la tenue…

Vu la météo, il faut enfin profiter du jardin botanique sur les hauteurs ! Un peu de marche à pied pour faire le grand tour. C’est un très grand parc, mais tout classique, rien de spécial. A midi je goûte enfin leur scones au fromage, toujours livrés avec deux dosettes de beurre, ça a bien un goût de fromage, c’est bien chargé, le supplément de beurre est inutile.

Sortir de la ville, morte ce dimanche matin. Direction la côte ouest. Arrêt sur une petite ville balnéaire. Première vraie baignade dans l’océan grâce au soleil de plomb, il faut faire 50m pour avoir de l’eau jusqu’à la taille, c’est peut-être grâce à ça qu’elle paraît suffisamment chaude.

Nuit dans un camping au bord de la mer, opération coucher de soleil depuis la plage. Mini village balnéaire mort hors saison…

Whanganui

Je traverse cette ville à midi, arrêt repas. En fait c’est assez grand et le centre ville(une avenue) est bien ’long’. Je me fais plaisir en tombant enfin sur une galerie d’artisanat d’art avec de supers verriers et quelques potiers, rien que pour ça, je pourrais vivre dans cette ville. Visite du musée tout juste restauré.

Nuit au bord de la mer dans une petite station balnéaire visiblement plus chic cette fois vu les commerces et l’architecture. On est à 20min de New Plymouth, la grande ville, et proche du grand volcan Mont Paranaki incontournable.

New Plymouth

J’en retiens que c’est encore une grande ville, son centre est rempli d’hôtels, d’un quartier commerçant bordé de gros immeubles, et de galerie commerciales reliées entre elles.

Un de ces immeubles a un grand couloir avec quelques commerces et un restaurant au bout. Il y a du monde car ils font un mini marché de Noël. Coïncidence : boulanger et croissants, ce sera le meilleur du séjour pour l’instant.

Je dors toujours sur mon pied à terre au village d’à côté.

Tour du grand jardin public. Il se prépare les illuminations et festival immersif avec concerts pour leurs vacances. Pas pour moi.

Mont Taranaki

Sortie incontournable, ce volcan est parfaitement circulaire. La météo limite les possibilités de sortie, mais une petite ouverture cette après-midi permet une approche.

Il a la tête dans nuages, normal. En s’approchant, la densité diminue, il se forme même 2 lenticulaire, lesquels vont s’efilocher pour totalement disparaître au milieu de l’après midi. Arrivée sur une des bases pour faire juste une boucle de 2 heures dans la forêt.

Il aurait fallu se trouver sur l’autre base pour faire la fameuse photo du reflet sur un lac. Pas le lendemain car la météo sera pourrie…

Route vers le nord, le long de la côte. Je dois couper par les montagnes car la route principale serait fermée pour travaux. Le paysage de forêt vierge est superbe. Je crépis la voiture sur des parties en piste mouillée, prévoir un lavage.

Waitomo

De très nombreuses grottes dans la région, habitées par des vers luisants. J’en ai déjà vu dans le nord mais c’est tellement magique que j’en reprends.

C’est de l’industrie lourde : superbe bâtiment, guides, bar à l’entrée et à la sortie. Rendez vous 30min avant pour que vous consommiez.

Première partie avec une grotte classique. Très aménagée, la grande cave est dallée et sert de salle de spectacle et y font une messe pour Noël. Les vers sont proches de la sortie, il y a comme un lac. On nous met dans une barque, le guide s’accroche à des filins pour nous faire avancer en silence. Dans une grande salle, le plafond est tapissé de petits points. Superbe, magique, poétique.

moi qui cherchais la voie lactée ?

Je fais une randonnée proche d’une autre grotte visitable. Le cours d’eau passe dans des gorges parmi cette forêt tropicale. Elle traverse la montagne par un tunnel. C’est chouette. Des touristes en combinaison de plongée sortent par le ruisseau d’une grotte, les fesses dans une bouée de chambre à air. Le job du guide à cette étape est de faire une photo de famille pour la vendre à la sortie ou par email.

Pleine période des marguerites, je craque pour faire un petit bouquet de fleurs de champs, pour… la cuisine du camping !

Hamilton

Toujours une grande ville. Je noterai son important jardin : il est composé de multiples mini parcs avec des thèmes typiques de pays où d’époques (Chine, Japon, Égypte, modernes…) et avec des décors maçonnés grands moyens. Même si ont n’est pas d’accord avec tous les points de vue, ça reste impressionnant par les moyens mis en œuvre. Je note le jardin imaginaire, avec une brouette géante, et surtout des arbres aux branches animées mais avec une mécanique qui grinçait…

Auckland

Boucle fermée.

Je refais un tour de la ville, je la voix un peu différemment, j’y ai quelques repères.

En regardant les spectacles et concerts, je réussis à réserver pour de la danse à l’opéra. Une version du ’SONGE D’UNE NUIT D’ETE’, en anglais, danse classique avec orchestre. Le décor est énorme et laisse même peu d’espace à la danse, les costumes un peu Walt Disney. On est plus Broadway que Opéra de Paris, le petit Français est un peu surpris. Il se trouve que je suis à côté de deux Français qui vivent ici depuis 2 ans, ils repartent dans 3 jours.

Rendre la voiture à l’aéroport, avion.

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vers Wellington

du 24 au 29 novembre 2024

Reprise de la route vers le sud et ouest, direction Napier. La route autour du volcan et un peu en altitude change car il y a très peu de végétation, de grandes lignes droites.

Je choisis ensuite une petite route transversale dans la campagne. Elle vaut bien le détour : toujours ces prairies et ces zones accidentées, des vues graphiques donc beaucoup d’arrêts photos. Puis redescente sur la mer.

de vrais fonds d’écran Windows 98

Napier

C’est une grande ville et touristique. Elle est connue pour son centre ville qui a gardé son look belle époque car elle a été reconstruite à ce moment à là suite d’un énorme tremblement de terre. A part le décor dans certaines rues, c’est un enchaînement de boutiques et de restaurants. Pas vivant malgré le beau temps et que l’on soit un dimanche. J’y trouve les premières fontaines, certaines sont des aberrations techniques, on se croirait au boulot…

Hastings

La ville voisine bénéficie de la même histoire et patrimoine sans les touristes. Je me suis échappé d’un camping plutôt pourri et j’ai retrouvé ma chaîne de camping préférée, qui avait ici encore de super installations.

Au matin la ville se réveille doucement, très doucement malgré les jours très longs. Ça me plaira un peu plus car j’y trouve enfin des croissants et du vrai pain au levain. La boutique d’à côté est une des très rares boucheries, et celle là est toute neuve, bien design. Ok c’est du bobo français mais ça fait du bien. J’ai fait mes courses.

Martinborough

Perdu dans les petites routes,,, je n’en voyais plus le bout. Je pense que le matin j’ai pris une mauvaise route en continuant la côte. Chouette, mais…

Très petite bourgade mais proche de la capitale ce qui en fait un point de chute touristique. Même ma chaîne de camping en a un (petit) ici. Il y a de beaux hôtels et quelques beaux restaurants. Ici c’est l’œnotourisme avec quelques caves privées à visiter, de la rando, du vélo.

J’y ai quand même trouvé ma boulangerie. La boulangère hollandaise a vécu à Millau si j’ai bien compris et aime les campings français au bord de la rivière…

Il y avait aussi un cinéma de luxe (2 petites mais superbes salles) intégré à un restaurant. Même si ça ne rapporte pas beaucoup, il me semble que c’est une super idée pour de petites villes.

Wellington

Arrivée dans la grande ville, la capitale, je vais directement à une auberge de jeunesse, puis à une autre. Super bien placée mais il faut que je gare la voiture à 20 minutes à pied, gratuitement au bord de la mer. Il y a un vent extraordinaire mais il paraît que c’est une spécialité locale.

Balade dans les rues, faire les soldes mais je n’ai rien acheté. Musée le plus important mais les 2 étages intéressants pour moi sont fermés. Il y avait une bonne exposition sur le patrimoine maori. Intéressant aussi, toute une partie sur la déforestation radicale depuis la colonisation…

En face dans le palais des expositions, je me suis fait ma première expérience Bansky.

Une séance de natation à la piscine municipale qui est au bord de la mer. Aujourd’hui il y a presque du soleil, et surtout aucun vent et il y a les vrais nageurs dans la baie, j’aurais au moins pu tâter la température…

Ville clean mais encore austère, comme tout le pays : peu de gens habillés bizarre, pas de magasin de luxe – du moins les nôtres, une seule galerie d’artisanat, peu de monde dans les rues, pas de pâtisserie à la française…

Au moins une fontaine pour délirer, la Bucket Fountain :

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vers le sud

Je me perds un petit peu sur les petites routes de la côte ouest, loin de la nationale. On doit être tout de même sur une route célèbre car je croise beaucoup de motards, c’est vrai que la partie montagneuse est superbe, bien que ce soit typique de la Nouvelle-Zélande, ces prairies sur ces multiples petits mamelons pointus et imbriqués sont vraiment photogéniques. Mes passages nuageux – effet spécial préféré – sont bien là pour me plaire. Les moutons sont visiblement ici, cool, ils font la sieste. On trouve pas mal de vaches, de buffles (mozza ?). Ça tourne pas mal, agréable à conduire.

La voiture automatique est bien pratique pour gérer facilement les arrêts photos.

Matakana

Je passe par hasard par ce village qui a tout d’une ville touristique même si ont n’est pas directement au bord de la mer. Son allée de commerces est d’un niveau supérieur…au point d’y trouver enfin du pain à la française type pain au levain croustillant. Des hôtels coquets tous neufs et des boutiques de souvenirs. On n’est pas trop loin de la capitale.

Voir en photo : les plus beaux WC publics du monde.

Je continue vers la partie sud d’Auckland, vers l’est de la péninsule. Nouveau décor : cet arbre vert fluo qui orne les prairies ou le devant des maisons. Il est taillé en bas par les vaches, les nouvelles pousses plus claires ajoutent du relief, arrêt photo.

Péninsule de Coromandel . Haihei

Micro village balnéaire, deux avantages touristiques. Dans le coin, les plages ont aussi des sources chaudes immergées : il faut creuser sa baignoire à marée basse pour obtenir une eau très chaude qui arrive seule par le fond… je me demandais pourquoi les touristes se baladaient avec une petite pelle même s’il y avait eu une ruée vers l’or dans le coin, comme un trafic, elles se louent dans les campings.

Curiosité à voir : Cathédral Cove, une percée dans la falaise sur la plage. J’ai pris une randonnée en kayak exprès, mais on l’a vue de loin, peut être à cause de la marée haute et de la forte houle, mais c’est une sortie gâchée. Quand même content d’avoir pu prendre la mer malgré les vagues, finalement ça se fait. On a peu ramé car on est passé en mode bateau à voile en groupant les canoës et en tendant une toile. Sortie décevante, on sent l’efficacité de l’industrie touristique. La mer est passée au calme l’après midi…c’est un métier.

Camping très sympa avec piscine chauffée, j’y prends goût. Cette chaîne de camping me plait beaucoup et je vais la suivre (Top ten)

Roturoa

Retour dans le centre pour Roturoa, un ville importante aussi basée sur le thermalisme, il y a un jardin public avec des fumerolles et ça embaume partout. Des hôtels partout et un centre de conférence.

Il y a des parcs volcaniques à visiter partout, je vais au principal. Ce qui est épatant, c’est la diversité des situations dans un même lieu : chaque fosse a sa couleur, son acidité, son comportement.

On a rendez-vous au geyser de 10h15. Mise en scène avec théâtre de verdure, présentatrice et activateur chimique pour un spectacle à l’heure. Le geyser bave puis crache sa vapeur. Le plus beau sera le chant maori – a capella – de la présentatrice.

Hobbiton, village des hobits

Retour dans les terres, j’ai réservé en fonction de la météo et même j’ai pu corriger à la dernière minute pour avoir du plein soleil. Ok ils sont cools ces kiwis sous leurs airs américains.

Tout est très cadré, en fait on nous reçoit à 2km du site, avec parkings et restaurant. On nous approche en bus sur le site avec notre guide. Un départ toutes les 15 min.

L’endroit est paradisiaque, calé au creux de nos mamelons typiques avec quelques très grands arbres. Il y a les façades décors : des micro maisons typiques enterrées avec des accessoires pittoresques.

Ce qui m’a le plus plu c’est la partie jardin, on est dans un jardin, au printemps avec les fleurs et des oiseaux partout (comme dans tout le pays). Tout est pensé comme un village habité par des lutins type nordiques 1900. C’est très bien fait, ça ne fait pas carton pate.

Fin du circuit avec une boisson offerte sur la place des fêtes. On peut louer pour des entreprises et mariages. Une partie du groupe mangeais dans un chapiteau décoré à côté.

Ce sont les photos qui prennent du temps, surtout que chacun veut son portrait devant la grande maison. Le guide doit aussi cadrer à la chaîne. Ce sont toujours les Japonais les champions : 2 femmes se sont prises en premier plan de toutes les façades.

Content de la prestation même si je fais partie des 30 % des visiteurs qui n’ont pas vu le film…

Mont Tongariro

Le village n’est pas spécialement accueillant, je trouve mon camping – pas prestigieux mais il a ses minis piscines thermales couvertes. Je réserve en urgence une navette pour m’amener d’un parking vers le départ d’une célèbre randonnée.

Je n’ai pas le choix de la date, il faudra faire avec la météo. Il fait une pluie fine et un petit brouillard et internet me dit que ça doit être comme ça toute la journée, normal pour une montagne. Blasé et je me demande à quel moment je pourrais faire demi tour. On est très nombreux sur le circuit, ça fait plutôt pèlerinage, vu la variété du public, je devrais m’en sortir.

Frais à l’extérieur et transpirant à l’intérieur, je me déshabille rapidement et je me mets comme pour l’aviron (capuche du sweet sur la tête, sweet en écharpe) jusqu’au short moulant.

A l’approche du sommet, on commence à apercevoir le volcan par moments car ça se découvre légèrement. Au moment idéal, au sommet, c’est le ciel bleu, de là on peut bien voir les montagnes voisines, les pentes de nos volcans, puis les lacs colorés. C’est vrai que c’est épatant. Il y a encore des petites zones de neige : je pourrai dire que j’en ai touché cette année.

La plus longue partie sera la redescente, une partie en plein vent -mais au sec. Je me paie le luxe d’une petite sieste au bord du sentier.

Bravo, arrivée à la voiture.

En bon état, mais c’est le lendemain que je vais accumuler les douleurs et une bonne crève.

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Cape Weinga, plein nord

13 octobre 2024

Phase plein nord, pour aller à la pointe de l’île du Nord. La route suit plutôt la côte est.

Première nuit au camping URETITI, je prépare ma tente dans ce super camping qui pourrait ressembler à un ancien parcours de golf, ses sanitaires á toilettes sèches super au point, et son bloc douche à eau chaude (à pièces). Le design des blocs est sympa, on a même une bibliothèque- je vais m’y réfugier au petit matin pour mon petit dej à cause de la pluie- on est plusieurs à avoir eu l’idée.

Il y a tout proche des grottes, et spécialement dans le pays : des vers luisants habitent à l’intérieur. Je réserve pour une visite le lendemain, mais il y en a une autre plus loin dont l’entrée est finalement gratuite. Je m’y lance : une entrée grande (je n’ai jamais vu ça : on peut y rentrer seul, en fait la première salle est facile), avec une rivière qui en sort. Je rencontre des jeunes qui disent que le mieux est d’entrer à pieds nus, et effectivement il y a une fine épaisseur de boue partout qui est très très glissante. On explore finalement avec un français et un papy anglais. On ne va pas loin, mais le principal est que le spectacle est extraordinaire. Les parois sont en partie habitées de vers luisants (variété locale NZ et Australie) qui donne bien une allure de ciel étoilé.

Le lendemain j’ai droit à une visite privée, personne d’autre à cette heure. Le guide me dit que ces vers sont aussi à l’extérieur autour de la cave – il faut venir la nuit. La grotte est plus jolie que celle d’hier mais il y a moins de vers…

Je ne sais pas si c’est la saison ou le pays mais la pluie est fréquente et elle interfère bien avec mes activités. Ça fait presque des giboulées. Mais une grosse pluie est prévue et je bloque un hôtel plutôt que le camping, la pluie s’arrête en cours d’après midi et il y a même du soleil…

En continuant ma route, il faut trouver une piscine pour faire un minimum d’exercice car mes cervicales sont douloureuses depuis l’avion. Trouvé, Waingarei. Couverte, chauffée, pas grand monde. Parfait, effet réussi sur mon dos. Je ne visite rien dans cette ville vu la météo.

Pahia

Cette ville touristique sera mon refuge vu la météo. Normalement on fait du bateau pour voir les côtes dans cette baie. C’est pas le moment. Pourtant j’y reste deux nuits. Encore un bug de batterie de voiture, cette fois c’est la dame de l’hôtel d’en face qui me dépanne : ‘jonction câbles’ et sa voiture. Ouf. 14 et 15.

Dans un backpaker: rencontré de deux jeunes qui sont en visa vacance/travail, ils allaient faire un entretien d’embauche dans un restaurant.

Cape Weinga

16, 17

Le cap, c’est juste un cap et son phare. Ensoleillé cette fois.

Le plus sympa c’est le camping que j’ai trouvé malgré l’heure. Encore sur la plage, ouest, une heure de route plus au sud. J’y croise 2 jeunes Françaises et 3 Québécois- club francophone. Il sont sur le 3e jour de la grande rando de 4 mois /4000km pour traverser le pays. Une petite cuisine permet de passer la soirée à discuter au chaud. J’ai trouvé les sanitaires originaux, à garder en exemple-j’aurais juste créé des fenêtres sur la mer.

Redescente vers le sud, je parcours les petites routes de l’ouest, il y a pas mal de motos en face. J’aime bien le décor, loin de l’autre nationale on trouve beaucoup de vaches dans les prés.

Pris par le temps, arrêt dans le plus moche des campings en bord direct de la nationale. Cette fois je discute avec des Allemands qui sont aussi sur le sentier… 3e semaine, journée difficile car il y avait 5km de vraie boue qui leur ont pris entre 4 et 5h.

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