Indonesie, Sulawasi | bilan

Monnaie

Nous avons un pouvoir d’achat considérable sur cette île : repas 2 à 3eur, nuits 10 à 20eur. Plongée 35eur.

Change : 1 euro = 20 000 idr

Distributeurs ATM dans les villes, paiements sans contact dans les villes. Voir les ATM sans frais sur tourdumondiste. Utiliser les vrais distributeurs de banque.

Pas de distributeur sur les îles. Pour payer les hôtels et autres : l’appli Wise est très utilisée, on leur fait un virement, on paie en fait Wise avec notre carte bancaire, ils ont l’accusé en direct sur leur appli. Parfois le virement est instantané et parfois pas, donc ils font une copie d’écran de preuve sur votre téléphone, il faut donc éviter de régler au moment de partir.

Décalage horaire

Entre 7 et 8 h avec la France. Sulawasi a une heure de plus que Jakarta.

Transport

Les hôtels connaissent très bien les transports pour vous conseiller et même venir vous chercher au bus ou vous déposer gratuitement.

Le trajets sont généralement de 10h à 12h pour les grandes étapes.

Les routes ne sont pas larges mais de bonne qualité. On roule maxi de 40 à 50km/h, surtout dans les virages de montagne, surtout avec les bus qui occupent l’espace. Les chauffeurs sont très respectueux de leurs voitures.

Il est nécessaire de klaxonner quand on croise et surtout avant de doubler. C’est un usage vu que personne ne surveille le retrait. Dans notre long trajet pour la forêt, notre chauffeur usait du warning à chaque trou, et du clignotant.

C’est un pays d’îles, donc le bateau est indispensable et très répandu. Les hôtels connaissent tous les horaires, fréquences et ports. On peut se payer un supplément cabine climatisée, ou squatter le pont pour dormir à l’air libre en déplaçant un matelas (comme moi). Le standard est de grandes salles avec des couchettes alignées, si vous supportez bien la chaleur. Parfois il y a des sièges de bus au grand air. Vu les distances, ce sera certainement un voyage de nuit, sur mon premier trajet : la buvette proposait aussi du karaoké – sono à fond – jusqu’à 2h du matin.

Pas de marche à pied : scooter pour tous, aussi en version taxi. Le took took est rare.

Les taxis en ville ne sont pas fréquents, donc il faut les commander. L’appli Maxim ou Grab vous permet d’en appeler un facilement, sans avoir à s’expliquer car vous avez précisé le lieu de départ et d’arrivée comme sur un GPS. Vous payez par l’appli ou en espèces. Plus compliqué de repartir d’un village isolé : voir comment faire avec l’hôtel, ou plutôt demandez le numéro de téléphone au taxi « aller » pour le retour.

L’hôtel vous proposera taxi ou taxi partagé. Partager c’est moins cher mais il a parfois besoin d’attendre pour remplir ou faire des détours pour déposer les gens. Normalement on vous prend à l’endroit souhaité et vous dépose, on peut demander un détour pour un magasin, un ATM etc…

Il n’y a pas vraiment de bus de ville à Sulawasi, sauf pour les écoles. Il y a de nombreuses compagnies de ville à ville, la plupart sont luxueuses, et climatisées (trop, prévoir pull). Parfois plus lent que la voiture.

On peut louer des scooters, parfois prêté par l’hôtel. Il y a des vendeurs de carburant tous les 100m dans les villages. Parfait pour les petites villes où les îles, à éviter à Jakarta vu la densité de la circulation.

Il y a aussi des petites compagnies pour liaison de ville à ville sur Sulawasi. Autour de Manado/Gorontalo/Luwuk ou Kendari/Wakatobi…. Une ou deux fois par semaine.

L’application Google Maps est indispensable, en téléchargeant les cartes à l’avance. Il faut prévoir également Maps.me qui a aussi ses cartes à charger, il est plus avantageux car sans réseau il est très bon en mode piéton et transports en communs (villes) que Google maps n’a pas en mode déconnecté. Mapsme connaissait le chemin que nous avons pris en forêt !

Hôtellerie

Pour les petits budgets c’est 10 à 20eur, 50eur pour les gros budgets. Dans les îles, ce sera en pension complète.

Les tarifs ne sont pas trop cohérents avec le niveau de confort, prestige, etc. C’est souvent rustique ou daté. La climatisation est indispensable sauf en altitude (Rantepao). J’ai fini par prioriser les hôtels en bois traditionnel – aérés , sans clim, avec ventilateur, moustiquaire et ça allait tout de suite mieux.

Douche à l’eau froide, sauf en altitude. Les sanitaires à l’indonésienne : un grand seau ou réservoir en béton carrelé, avec son robinet, une sorte de casserole en plastique pour prendre sa douche ou pour verser dans les cabinets. C’est efficace et low tech ! Dans les maisons/resto populaires, les toilettes sont à la turque, petite pièce qui sert aussi pour la douche, et surtout un petite porte, basse, et en tôle d’alu typique (j’aime pas). En ville douchette et papier.

Je disais que les hôteliers sont d’un grand service dans ce pays pour vous guider d’étape en étape, donc pas besoin de trop préparer. Vous y trouverez aussi d’autres voyageurs qui vous conseilleront sur les bons plans car il y a un seul circuit du nord au sud, donc on se croise.

Repas

Ne me parlez plus de Nasi Goreng. Ce fut le plat principal dans la forêt, réalisé lentement et trop régulièrement, bâclé avec un peu d’huile et de sachets de poudre.

L’alimentation est à base de riz ou de nouilles, accompagné d’un peu de viande ou de poisson, de 3 morceaux de légumes. Nasi Goreng (riz frit) ou Mie Goreng (nouilles) sont proposés dans tous les restaurants, même si la cuisine familiale est plus riche et variée. On trouve aussi beaucoup de poulet frit dans une panure dans les étals spécialisés.

Il y a un offre interminable de restauration en bord de route et dans les villes. On dirait que les food court on étés inventés ici, il y en a partout, pas spécialement prestigieux. Il y a quelques chaînes locales, quelques rares MacDo, Starbucks, KFC dans les grandes villes.

On peut trouver des cafés restaurants modernes et branchés bobo, avec une architecture recherchée et selon moi réussis. A Kendari, à Tomohon. Chic et cher (peu pour nous). Je pouvais cuisinier dans mon homestay de Rantepao, je me suis fait une cure de salade de tomates, ail et oignons, c’est justement ce qui n’existe pas ici. Justement dans cette ville, une salade César était le plat le plus cher de tout le voyage.

Il y a des bouteilles d’eau en vente partout, des sodas, des mélanges cafés modernes. Pour l’eau, la plupart des hôtels offrent de l’eau filtrée pour remplir les gourdes. Les restaurants ont des jus de fruits, avec glace.

Il y a peu de lieux pour manger du poisson grillé. Dans les restaurants ou hôtels dans les îles, il sera servi froid, car la cuisine se fait avant le coucher du soleil et servie à 19h.

Circuits en décembre janvier

Il y a un axe Nord Sud inévitable : de Manado (liaison Singapour et Jakarta) à Makassar (Bali?, Jakarta, etc).

  • Madado + îles Bunaken + parc Tangkoko + Tomohon
  • Gorontalo port pour les îles Togeannes. Bateau.
  • Iles Togeannes, port de Wakai. Puis liaison petites îles, j’ai fait seulement Una Una. Liaison vers le sud : Tentana.
  • Tentana : port vers les îles Togeannes. Route pour Luwuk (est) et les îles Bangai qui deviennent à la mode. Route pour Ampana (sud) via Poso.
  • Ampana au bord du lac. Étape hôtel.
  • Rantepao, pays Toraja, dans les montagnes.
  • Ramang Rammang. 2h Makassar.
  • Makassar, grande ville. Aéroport. Extension vers Bira en 4h vers l’est.

Kendari n’est pas sur l’axe standard, j’ai pris l’avion pour Makassar. Il y a du bateau depuis les îles Wakatobi en passant par Bau Bau puis Bira.

La destination nécessite un bon mois vu les longs trajets. On dépend aussi des bateaux qui ne sont pas tous quotidiens. J’ai pris mon temps et fait les trajets de jour pour voir les paysages, ceux qui font les trajets de nuit dorment le lendemain toute la journée… . Les rencontres et les hôtels permettent d' »organiser » au fur et à mesure, d’autant plus que j’étais hors saison.

La haute saison touristique est sur juillet et août, c’est complet à l’avance, donc à éviter. La saison des pluies de fin d’année m’a bien inquiété pour me décider à rejoindre l’expédition, finalement les orages durent 1h ou 2, il y a plus d’une demi journée de soleil par jour, et ce fut très acceptable pour moi. Le nord / au dessus de Rantepao était totalement sec, sauf Tomohon.

La destination est très agréable, les habitants très sympathiques, et avec aucun harcèlement des touristes, au pire c’est pour des selfies. On se sait en sécurité parfaite. Même pas de magasins de souvenirs. Les gens sourient en vous croisant, et les jeunes ajoutent un hello mister. Pas de négociation commerciale, on ne sent pas de tarif gringo, les prix restent bas, sauf avec les guides de Rantepao et Marang marang où les tarifs explosent si on ne connaît pas le prix de base.

On parle anglais avec les pros sinon Google translate est réellement efficace. Il faut télécharger les langues pour l’utiliser en mode sans réseau.

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Plongée à Bunaken

27 janvier 2026

Bunaken est une île proche de la grande ville de Manado. Elle est très célèbre pour la plongée. Je vais à un hôtel recommandé par le précédent. Le transfert est inclus dans la précédente prestation et c’est vrai que c’est très pratique car pour les touristes, c’est le principal souci, surtout depuis les zones reculées. Le plan est arrangé pour me déposer dans un petit port d’où un petit bateau me portera à l’hôtel, tout a très bien roulé.

Plonger, manger, rouler.

Depuis le bateau, la photo fait déjà envie : des bungalows en bois, multicolores avec vue. Il m’a fallu réclamer le bon bungalow, pour le tarif prévu, le vrai en bois. L’endroit est pas mal, tout au calme, sur panorama. [Hôtel PANORAMA backpaker].

Je suis très seul les premiers jours, mais on va ensuite former une petite équipe sympathique : une mamie Allemande, un stewart Canadien, un Anglais vivant en Allemagne. On va marcher une après midi vers le village du port, boire un coup.

plongée

L’ile est voisine d’un volcan. La spécificité est ici de visites des falaises sous marines, on peut s’attendre à peu de diversité, je vais limiter mes sorties. La première sortie m’a dégouté – jamais vu – : il y avait quantité de déchets plastiques dans l’eau. On accuse les grandes pluies sur la ville…

Les deux autres plongées ne posent pas problème. On se relaxe et on apprécie !

Les murs m’ont semblé peu riches, et pourtant j’ai bien vu de nouveaux poissons, étranges, beaux. De nombreux requins et tortues. Suis-je blasé ? La 3e sortie m’a réconcilié à nouveau avec les lieux. (Pas de photos sous-marines).

Le temps libre à l’hôtel au calme, retrouver les collègues au repas… c’est top.

Petite séance photos de la poupée dans le sable de la plage avec un décor de pollution plastique incroyable. Le personnel gère le tonneau des Danaïdes, à devenir fou. Il ne faut pas regarder en dehors de leur périmètre.

Départ

J’ai mon petit bateau perso pour rentrer sur Manado et ensuite partir pour Singapour. J’ai pris un hôtel pas cher pour y laisser mes affaires et préparer pour l’avion. Le quartier est un peu trop chic et il n’y a pas de vie ce vendredi.

Je suis en face d’un Mall, grande galerie marchande chic et climatisée. Je vais y passer une bonne partie de la courte journée, en cherchant un coiffeur. Je vais craquer pour des chemises batik indonésiennes. Le coiffeur du quartier a enfin ouvert. Objectif atteint.

Direction aéroport, pas d’embrouille, enfin rien de grave, une semaine après : je n’ai plus de souvenirs particuliers. Si : en vol. Nous avons longé des cumulus illuminés de l’intérieur par des éclairs, fou.

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Plongée à Tumbak

24 janvier 2026

Le homestay est tenu par un Français, il a un package bien pratique car tout est inclus : transport, logement, pension complète, plongée. Très abordable, mais aussi très rudimentaire. Toutefois, le mode Robinson Crusoé logé nourri, dans les maisons sur pilotis façon Bajo, autour d’une quasi île/mangrove, relié par des passerelles répond à un imaginaire de vacances de rêve.

Et c’est le cas.

Calme absolu, sauf les mosquées au loin, et la barrière de corail qui gronde à marée basse. Je suis le seul client pendant les 4 nuitées. Le propriétaire qui est là depuis 20 ans, marié à une Indonésienne, me fait la conversation pendant les repas. On peut approfondir certains sujets locaux, ou refaire le monde…

Finir mon livre, découvrir un nouveau podcast. Tenter un nouveau livre trouvé sur place. Repos encore. Loin de la civilisation (800m?), il me vient de constater qu’il n’y a pas de fumée – ni de fumeurs. Zéro stress. Même pas un serpent de mer qui parfois monte sur les passerelles.

Plongée

Dans ce voyage, pour ne pas banaliser l’expérience, je souhaite plonger en quantité raisonnable. Mais dans ces régions il y a la qualité et le prix. Je vais faire les 6 plongées de la formule.

Le décor n’est pas aussi dense qu’à Tomai Wakatobi, ou Una Una. Il n’y a pas de parc national, il y a eu le la pêche à la dynamite, donc il pas mal de surface sans vie, mais on trouve un massif tous les 5m, et le paysage est encore différent. Et puis, tous les sites ont leur qualité.

Chaque massif est une composition incroyable de coraux/anémones/éponges. Habité des poissons, gorgones, étoiles… Chaque rocher paraît assemblé par un artiste.

Sur les plongées précédentes, certains ont des caméras/appareil photos sous marins. Yoan a pu m’en prêter un, et ça m’a clairement relancé sur la plongée, avec un autre point de vue, et là, les séances sont passées très vite.

En tendant le bras les poissons partent, s’il y a du courant on passe trop vite sur le décor. Si le sujet est loin il n’y a pas de couleurs… Bref, un nouveau casse tête. Décortiquage au sec pour voir le résultat.

Content de moi aussi pour la nage ou la stabilité sous l’eau, la gestion de la flottaison. Passer dans n’importe quelle position dans l’Espace. Trop fun. Et de voir l’accompagnateur la tête en bas pour chercher les requins sous les coraux.

Premières gorgones géantes, blanches telles des plumes d’autruche de cabaret ou de carnaval de Rio, souvent un nuage de poissons devant.

Chasse au poisson clown Nemo. En fait certains se cachent dans leur anémone hôte, mais d’autres seraient agressifs à s’approcher de l’appareil photo : facile la photo.

J’ai approché de très près deux seiches, elles étaient en parade quand on est arrivés. Yoan a fait ouvrir une variété d’étoiles de mer et c’est inouï. Il a trouvé une rascasse dans un tube, mais une autre faisait la morte, ne voulait pas déployer ses nageoires colorées.

Pour un site pas connu, j’ai eu énormément de satisfactions, et aussi une occasion de revisiter une expérience.

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Parc national de TANGKOKO

21 janvier 2026

Je m’étais bien habitué à Tomohon, ça me plaisait, sachant comment y vivre. Il faut avancer, même la pluie d’hier aurait pu me pousser plus loin.

Trajet en taxi, commandé par l’appli GRAB. Le budget est un peu gros, et pour la première fois le taxi me demande d’annuler la réservation et de le payer, afin qu’il n’ait pas de commission à donner à l’appli…

Le [Jungle Homestay] a des bâtiments en dur avec une terrasse devant chaque chambre, pas mal le soir, il finit même par faire bon dehors la nuit si on se couvre d’ anti moustiques. La partie habitation du propriétaire est intéressante à voir, pour une personne aisée. On mange à l’intérieur et ça sent un peu trop le chien, de plus il est tout malade, pelé, et nous devons marcher pieds nus ..

Il me semblait que l’on était situé à quelques kilomètres de la mer, en fait il suffit de traverser une partie du village. Il y a une grande baie de sable noir, les bateaux de pêche, et surtout une rangée de très grands arbres qui longe la digue, c’est magnifique en début d’après midi quand la plage commence à être à l’ombre. Il y a du monde à partir du milieu d’après midi (des villageois), les enfants se baignent, les pêcheurs partent en bateau. Le sable magnétique se colle au clapet du smartphone.

Petite baignade, il y a un fort ressac sur la plage pentue mais l’eau est chaude. Un petit resto rustique sur la plage est aussi cher qu’un resto chic de Tomohon, par contre j’y goûte un excellent cocktail citron/alcool de palme, ça a failli me manquer au bout d’un mois et demi.

Petite rando pour voir la plage Canada, route puis culture de noix de coco. Les touristes indonésiens sont descendus en scooter sur les chemins… Plage de sable blanc.

Sur le chemin du retour j’achète des beignets typiques contenant du tofu, des nouilles et quelques légumes. Ça sort du feu, c’est meilleur.

Je pense rencontrer les deux Français de l’hôtel de Tomohon. En entrant dans un hôtel, je demande 2 Français âgés, et l’on me présente une jeune Française. Toute dispo même si elle se reposait dans sa chambre, on parle voyage, et elle me fournit le bon plan pour les 3 jours suivants alors que j’étais un peu à vide. Discussion un soir au resto de plage, avec un jeune couple qui est en tour du Monde. Trop sympa. Mes jeunes retraités continueront en scooter, à suivre la côte par le nord. Mon voisin à l’hôtel est un jeune déjà croisé sur les îles Togeannes au moment de prendre le ferry…

Tangkoko

Le parc est à 300m de l’hôtel. Il est recommandé une paire de visite : du soir et du matin.

Pour la visite en début de nuit, ce sera un peu léger. Heureusement on a pu apercevoir des tarsiers et deux énormes tarentules, des grenouilles chantantes.

La visite de 7h du matin est bien plus efficace. Un bon groupe de macaques noirs à crête, toujours amusant de voir les jeunes faire le cirque, sautant d’arbres en arbres, de lianes en lianes. On a bien vu quelques chutes.

Les guides ont le mérite de trouver des tarsiers en mode repos discret dans les interstices hauts des arbres. Ces plus petits primates du monde, gros comme la main, de très gros yeux globuleux, air effrayant/effrayé. Actifs la nuit, ils ont un cri proche de celui de l’écureuil. On les observe à la lunette, sur laquelle un accessoire permet de fixer un smartphone, on a tout sur l’écran de façon très satisfaisante, idéal pour la photo et la vidéo. Découverte.

On va pouvoir ainsi suivre un couple de martins pêcheurs. Le mâle livre la femelle qui couve dans un terrier.

Ne pas oublier le singe couscous. Celui que nous avons pu observer est vraiment mimi. Il était aussi curieux que nous.

Dans mon groupe, une très jeune Hollandaise vit ici et voyage avec sa mère de passage. Elle est instructrice de plongée, elle a découvert ça dans un bénévolat.

Une bonne balade.

Ça peut paraître léger mais cette vieille réserve a bien protégé quelques espèces.

Ensuite, lézarder toute la journée dans le village ou sur la plage. C’est tout de même ce jour là que s’est débloquée la suite du programme.

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