BOLIVIE jour 1

Me voila reparti !

Cette fois pour seulement 1 mois et 3 semaines, ou presque. C’est pas assez, mais c’est déjà beaucoup.

En fin, bon, ce n’est pas une nouvelle année sabbatique, ni un PVT (plus l’age).

Destination la Bolivie. Pourquoi. Pour parler encore un peu espagnol ? pour un pays recommandé partout ? poursuivre mon chemin sud-américain ? Ne demandez pas trop pourquoi !

Prendre l’air, c’est sûr !

Départ depuis Vaison cette fois. Je réalise que c’est tres rare, ça me fais plaisir d’avoir mes parents à la gare.

Train Avignon -Paris

Avion Paris-Madrid, Madrid Santa-Cruz de la Sierra.

SANTA CRUZ DE LA SELVA

31 oct, 1 nov 2022

Arrivée parfaite à l’aéroport. J’ai un peu d’inquiétude à attendre longuement mon bagage, mais il arrive bien et entier.

Ca deviens rock-and-roll pour aller en ville à l’hôtel : des tensions politiques bloquent la ville. Greve générale pour un recensement qui a des repercussions sur les assemblées, blocus par le gouvernement qui souhaite le reporter.

Ce même jour il pleut bien, les rues pour contourner les barrages sont sous 10cm de flotte, il fait frais, plus bas que les normales saisonnières (?). Le prix du taxi a plus que doublé, le carburant se fait rare, les longues files aux stations pour les motos et gens à pied avec des bidons. La ville est vide comme pour un confinement. Seules les banques, pharmacies et quelques restaurants sont ouverts.

L’atmosphère se détend un peu le soir, pour Halloween, il y a du monde sur la place principale. Vendeurs de rue pour des petites citrouilles en plastique pour contenir les bonhons. Adultes et enfants deguisés, bonne ambiance. Un gar parait déguisé en pansement sanguinolant et geant, ou plutôt en serviette hygiénique, vu le succès, je pense que…

Le second jour, je quadrille le centre ville avec du soleil. On est un mardi, tout est fermé mais c’est plus agité qu’hier. Plus chaud, du soleil, et un grand vent.

Ah si, une sieste mémorable, vu le decallage horaire. Il faudra bien bormir cette nuit quand même.

C’est décidé : je repars demain en avion à Sucre, car le reste du pays est calme. Petit stress pour le retour à l’aéroport, en plus tôt le matin.

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PÉROU | bilan

22 Novembre 2021

mes notes

ÉLECTRICITÉ

Prises spéciales, idem colombie, tension 230v. Jamais rencontré de problèmes de coupures d’électricité. Sauf dans certains hôtels dans la forêt qui ne sont pas raccordés, ils ont des panneaux solaires ou des groupes électrogènes sur certaines tranches horaires.

CUISINE

La gamme de recette est large, la viande plus souvent meilleure qu’en Colombie. Le poulet rôti est très fréquent, ou blancs debités en steaks, ou un morceau dans la soupe. Le boeuf est dur sauf dans les grands restaurants. L’accompagnement est souvent frites plus riz, banane plantin frite, une pincée de salades selon la région. Poissons entiers cuits en friture dispos dans tous le pays. Spécialité de ceviches dans certaines villes. Quelques restaurants chinois : chifa. Les assiettes sont en général très généreuses, pour 2 français. Prix d’un plat dans un vrai resto 4 à 6 euros. Je n’ai vu aucune pizza comme chez nous, pate juste cuite à blanc, ou un peu croustillante, les fours ne sont pas assez chauds.

BOISSON

Jus de fruits dans quasiment tout le pays, surtout dans le nord côté Amazonie.

Eau potable en bouteille 1 et 3 litres (3 a 4 soles) dispo partout, ne pas boire au robinet même en ville. Jus de fruits, leur demander quels fruits sont dispos, trop d’eau ajoutée dans certaines régions. Cocktail national : Pisco Sour. Boisson nationale : chicha morada, à base de maïs rouge infusé sucrée. Certaines régions on leurs produits alcoolisées à base de fruits. 

SAISONS

En août septembre octobre. Il fait nuageux une bonne partie de la journée, pas de canicule mais le soleil peut être chaud même â 5000m. Les nuits sont fraîches en montagne comme en bord de mer, et même côté amazonie – c’est le côté qui m’a beaucoup séduit. Les pluies sont passagères ou dans la nuit.

ROUTES

Les grandes routes nationales sont de bonne qualité même si elles ne sont qu’à deux voies. Les secondaires sont des pistes correctes mais on ne les prends que pour s’approcher des sites, un 4×4 permet d’aller plus vite, sinon c’est doucement avec la Yaris, ce n’est quand même pas le Paris Dakar pour les sites touristiques. Les motos taxis très répandus passent partout, les bus de tourisme aussi. Laissez passer devant vous les motos et les taxis (en bref les locaux) qui conduisent comme des parisiens, s’engouffrent dans le moindre espace vide. Les feux rouges en ville sont respectés. Il y a des péages sur les grands axes, moins chers et moins fréquents qu’en Colombie. Il va sans dire que traverser la capitale au mauvais moment prends 3 ou 4h de bouchons. Le tarif du carburant est plus du double qu’en Colombie (8,5 Colombie, 17,5 le Pérou pour un gallon), certaines zones sont sur équipées en stations. Les villes sont très fournies en taxi ou moto taxi pas chers pour nous, confirmer le tarif avant de partir, un peu négociable à l’aéroport seulement, préparer le trajet sur Gps de téléphone est pratique pour indiquer la destination.

HOTELS

Une fois libéré de mon tour operator, j’ai fais comme en  Colombie : repérage Google maps au dernier moment, visite de la chambre. Eau chaude ? WIFI ? Jamais catastrophique, un peu chaud parfois, beaucoup de chance sur pas mal de bons coups, vraie déception sur le bord de mer. Bien meilleurs prix en visitant directement que sur Booking ou Airbnb. Amazonie nord : ils appliquent texto le tarif affiché. Literie me convenant dans 95% des cas. Il y a dans certaines zones du logement chez l’habitant (Colca,Titikaka…), mais je ne sais pas comment les joindre, c’est rustique et efficace, on peut goûter à la cuisine de la maison un peu différente des standards de restaurant, les utilisateurs se plaignent du manque de relations.

MONNAIE

1 soĺ, des soles. code PEN.

Change rapide : 1 euro pour 4 à 5 sol.

FreeCurrencyRates.com

Distributeurs dans les villes, prennent une commission forfaitaire (15 à 20 soles), sauf la BCP aujourd’hui. Certains disposent aussi de dollars US, les sorties touristiques ou les hôtels sont souvent exprimées en USD. Le dollar monte fortement il est utilisé dans les milieux qui le peuvent. Préparer de la petite monnaie et petits billets, je casse mes billets de 100 aux péages. Le paiement par carte est moyennement répandu dans les hôtels, certains opérateurs majorent s’il y a un paiement par carte (Mon agence de voyage oui, pas les hôtels dans le nord …).

TÉLÉPHONIE

Forfait voix illimitée national et data au volume, pour durée 30 jours.

Important : à demander dès l’achat de la carte SIM, l’opération d’enregistrement du téléphone étranger sur le réseau national par la compagnie de téléphone, approuvant votre propriété et un modèle autorisé. Gratuit. Sinon vous finirez par recevoir des messages d’alerte puis une coupure, et là il faudra aller dans une vraie agence capable de déverrouiller (j’ai testé, il semble qu’au Pérou ce soit parreil, ils me l’ont fait d’office).

Wifi gratuit et efficace dans tous les hôtels, parfois les restaurants.

attention : l’assistance voyage d’assureurs ou de cartes bancaires ne sont joignables qu’en France et sur ligne fixe, donc vous devez avoir un abonnement international avec un peu de crédit pour pouvoir téléphoner en cas d’urgence. Ou préparer le départ : les appeler depuis la France pour leur demander un no WhatsApp ou autre qui sera utilisable depuis n’importe quel téléphone. Pour mon cas, la seule solution était une amie en France jointe par WhatsApp a ouvert le ticket, Europ Assistance a pu me joindre sur mon numéro péruvien de portable (sens unique), ils ont fini par me donner le n° WhatsApp au cas où. Les Français du Pérou ou les locaux n’ont que des abonnements nationaux avec data. Il n’y a pas de formulaire web pour lancer le ticket….

TOURISME

Les villes balnéaires sont tristes de partout à mon goût, voir font peur, sauf Chiclayo qui est à la limite, peut être Paracas. Cuzco qui est un grand centre a une infrastructure un peu au dessus mais tellement sans chaleur, Agua Caliente n’est pas beau mais la densité de resto bar hôtels remonte un peu l’ambiance (entre Vichy et Lourdes…). A mon goût le nord tropical est nettement au dessus, qualité Colombie, deux rues commerçantes de Tarapoto (le ’Nord-Est est peu exploré) dépassent toutes les autres par la déco, les plus occidentalisées certes… . Les hôtels sont beaucoup mieux aussi.

Les montagnes, l’altitude sont plus facile d’accès qu’en France, il n’y a pas de neige ou de glace à 4000 5000m d’altitude, les paysages sont magnifiques. Les glaciers, les lacs, les autres montagnes environnantes, la végétation …, c’est pas comme chez nous.

Pour la côte désertique, ça peut rappeler les pays arabes, et avec la canicule en moins, même au bord de la mer, en tout cas les nuits fraîches, je garde.

Un patrimoine sous exploité de maisons en briques de terre crues, avec le savoir-faire qui va avec. Quelques étranger s’y intéressent. Idem pour les toits de chaume, au pays de la tole ondulée systématique et des grilles plastiques.

Par contre le toit hyper ventilé, mon dada, y est de fait appliqué aux immeubles sur lesquels ils font une extension en couvrant la terrasse de toit avec un ajout de toiture arrondie type hangar d’avion pour les pour les plus modernes. Les minis terrains de foot ou de sport sont tous couverts avec ces toits arrondis.

Le road trip se fait bien, si on a le temps, pour voir tous les paysages, s’arrêter dans des villes sans intérêt sauf voir la vraie vie. Passer par de beaux paysages de jour. Loger facilement près des sites plutôt que dans la grande ville du coin et faire des allers et retours avec les agences de voyage. Mon nouvel objectif, gain de temps : trouver des logements sympas à la campagne.

Je me suis bien plu à observer ce qui concerne la vie moderne au Pérou, faire le tour des marchés couverts, voir les vitrines des pâtissiers…

Malgré que le Pérou soit le pays d’Amérique du sud le plus connu des français, il se limite a un peu de musique et un peu d’histoire – je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai vu, l’imaginaire fabriqué par la culture.

VOCABULAIRE

SS SH – SERVICIOS HIGIENICOS – BANIOS les toilettes ne se cachent pas, au bord d’une place, à l’entrée du restaurant. Souvent payant sur les lieux publics. Certains sont privés, les panneaux sont très grands, sans complexes. Les wc domestiques à la campagne sont offerts par les collectivités ou humanitaires. Ne pas jeter le papier dans les toilettes mais dans la poubelle, la mauvaise conception ou réalisation de la plomberie peut poser problème. Pourtant très peu de pannes et propreté suffisante partout. Il y a dû y avoir une campagne nationale à une époque, ça me rappelle le film ‘les toilettes du Pape’ dans lequel un pauvre villageois pensait s’enrichir en construisant des toilettes payantes pour la foule qui viendrais au village voir le Pape de passage (normalement).

PISO étage d’un immeuble, le Rdc est piso 1, premier est piso 2…

RABIA -RAGE elle est un peu répandue sur les chiens; peu de cas humains. Laver la plaie à grande eau pendant 15minutes, désinfecter au jus de citron (minimum, recette de village), antibiotiques pour la plaie, vaccination anti rabique. Tous les villages ont normalement un PUNTE DE SALUD avec des infirmiers qui vont faire les premiers soins, vous renvoyer ensuite vers le centre avec médecin, puis vers la ville ayant un centre de vaccination anti rabique qui vaccine gratuitement. Se faire assister d’un local qui saura traduire et faire pression pour bouger les services diplomatiquement. La vaccination se fait en plusieurs injections, peut normalement être poursuivie dans plusieurs villes successives puis en France. 150 soles à Lima à la clinique Suisa. Insister pour faire assurer un suivi de la santé des chiens selon le protocole. En France : – gratuit dans les centres anti rabiques (Montpellier, Marseille), première et dernière visite obligatoire, peut vous donner les seringues à emporter pour les autres injections, – ou payant et cher en pharmacie non remboursé. Pas de vaccination pour les morsures de chiens Français. La vaccination est faible durée, il faut recommencer à chaque accident.

COCHERA garage privé payant (PARKADERO en Colombie).

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à propos de LA COLOMBIE

22 SEPTEMBRE 2021

mes notes

ELECTRICITE

110V alternatif. Nos transfos d’appareils électroniques sont adaptés à cette tension.

Les broches ne sont pas de type européen, trouver adaptateurs dans les petits magasins d’électricité mais pas de téléphonie. Les chambres d’hôtels sont toutes équipées, parfois bien cachées.

Je me serais bien acheté un petit samovar, une bouilloire électrique inox pittoresque mais qui va griller instantanément en France.

EAU

L’eau serait potable à Bogota, sinon bouteilles disponibles partout, le prix est souvent augmenté pour nous les ”gringos”, genre madame a monsieur combien il faut me le vendre… (gringo est normalement précisément un americain).

On peut trouver des gros sacs d’eau (outres en plastique) de 3 ou 6L, parfois avec bouchon dévissable.

J’ai beaucoup bu de ’Jugo Naturales’, la spécialité nationale : des fruits mixés avec un peu d’eau à 5000 le grand verre. On trouve facilement des oranges pressées devant vous.

MONNAIE

Pesos colombien. COP

1eur = rapido 5000 Cop

Attention notation $5000, non pas des USD, mais faire préciser pour les grosses sommes, surtout au début, type location de voiture qui peut utiliser les deux pour les touristes.

Distributeurs répandus dans les villes touristiques. Je me souviens de BBVA qui ne rajoute pas de frais, mais limite à 300000 COP. D’autres limitent à 600000. Les frais de retrait sont souvent forfaitaires quelque soit le montant, 15000 à 25000 COP.

Paiement par carte très rares, même pour les hôtels.

Compagnie aérienne VIVA AIR ne prend pas les cartes européennes sur internet, ou alors il faut trafiquer. Fait des plantages sans explications, et aboutis à des résultats variés.

Attention aux plafonds de retraits, aux validations par SMS sur téléphone français ou par applis pour les grosses dépenses sur internet, type achats de billets d’avion ou loc de voiture. Je jongle avec 2 cartes et un contact en france qui reçois les Sms de la banque (merci maman).

Il y a un système répandu : le fournisseur émet une facture d’eau, d’électricité…. et on va payer dans une boutique spécialisée qui vend aussi des recharge de téléphonie, des billets de loterie. J’aurai pu faire comme ça pour mon billet d’avion commandé sur internet, et payer par carte dans une des ces boutiques.

MANGER

Il y a selon moi 3 cuisines.

La cuisine de rue hyper répandue avec les fritures farcies, les mêmes garnitures quelque soit le design. Restent en vitrine tièdes toute la journée… J’ai bien aimé les buñuelos, des brioches au fromage, frites, des boules parfaites. Les autres sont des pates de mais et formes différentes, garnies d’oeuf, de pomme de terre et de viande.

La cuisine de pâtisserie : il y en a vraiment de partout, succès assuré. Sorte de café/ patisserie, ouvert à toute heure, proposent parfois du salé et des petits déjeuners. Un français ne viens pas là pour les gâteaux. Les fournées puent le parfum artificiel de vanille ou autre. Certaines épiceries font pâtisserie bar avec tables, lieux où il se descends des bières le soir.

Le resto, un peu plus rare sauf dans les villes touristiques, partout le long des routes. Là encore tout est standard : riz, patacon (tranche de banane plantin aplatie puis frite) et viande ou poisson trop cuit. J’ai bien vu pire que chez nous, tout est cuit le matin de 9 à 10 et stocké au chaud pour la journée. Je n’ai jamais eu de belles surprises. Si une exception due au hasard à Barichara, ou quelquesgratin de poisson. Bien aussi les chapelets de saucisses ou filets de viandes bien étalés autour du stand. (En tout, cas juste deux fois des agitations gastriques). Je retiens la picada pou 1 ou 2 : assiete de bouchées de différents type de viande : saucisse, boudin.., etc et morceaux des légumes à picorer – très bon souvenir à Raquira. Souvent très bien servi : un plat pour deux français. La région du Boyaca est très branchée sur la cuisine italienne, … ils essayent.

Je me suis nourri de jus de fruit, fruit mixé à l’eau ou au lait : jugo naturales en aqua o en leche. Le resto ou le bar précise quels sont les fruits disponibles, du coup on peut repérer les boutiques au bruit typique des blenders, l’article d’electro ménager le plus répandu. Je n’ai vu qu un seul département passé au jus en bouteille chimique, alors qu’ils avaient de beaux magasins de fruits et légumes. L’autre outil est le presse agrumes en alu artisanal national indestructible. Les rares qui sont passés au robot sont au chômage technique en cas de coupure d’électricité. Les fruits me paraissent cultivés en extensif dans les montagnes autour des cafeiers, je n’ai jamais vu de vrais champs comme chez nous, ils sont certainement bio de fait (je n’ais pas inspectè tout le pays). La cuisine est tres peu salée.

Les serveurs font systématiquement de la vente additionnelle : ”algo mas ?” quelque chose d’autre ?. Les serveurs font aussi du harcèlement de rue avec leur carte à la main, et sur les routes ils sont équipés de drapeaux pour arrêter les voitures comme pour un chantier. On nous répète le menu dès que l’on s’approche un peu, de façon robotisée.

L’œuf est un ingredient de base : dans les garnitures des arepas, pochés dans les soupes du petit déjeuner dans le Santander, ou seul. Seul, on va vous proposer les 10 recettes possibles : à la poêle, brouillé, etc. Mais if faudra préciser si le jaune doit être coulant, plus dur …. Un hôtel avait même un formulaire papier pour commander la veille, 7 lignes que pour l’œuf. Trop forts.

Ils ont certainement des problèmes de four et c’est devenu la règle : tout est cuit à blanc du pain à la pizza, des gâteaux aux biscuits. Je lis de la part de boulangers français qu’ils n’aiment pas notre pain car trop dur. ’toi même, tes viandes aussi sont trop dures”…

Le service n’est pas inclus, ils ont généralement ajouté à 10% quand ils ont une caisse enregistreuse, mais normalement c’est à discrétion.

ROUTE

Les routes principales sont nickels, avec péages fréquents. Par contre il y a fréquemment de gros travaux avec circulation alternée, donc parfois de grosses attentes. Il y a eu de grosses pluies donc des glissements de terrain sur voie.

Google Maps ne dit pas si on est sur des ”asfaltadas” ou pistes. Dans mon circuit : je n’ai fais que deux pistes qui portent malgré tout des numéros sur la carte.

On compte en heures de voyage et non plus en Km, même si la route est bonne car vu les dénivellations et les virages, les camions créent des bouchons à la montée comme en descente. Les routes étant généralement étroites, les occasions de doubler peuvent être rares, j’ai beaucoup utilisé le Gps pour anticiper les lignes droites avec visibilité.

Dand certains lacets vous croiserez des jeunes qui font la circulation, normal, il font de la place pour que les camions tournent large, les chauffeurs leurs donnent la pièce. J’ai vu parfois comme en Afrique, des gens remplissant les trous de terres en espérant un geste des chauffeurs.

La conduite est différente de chez nous mais je me suis bien habitué, voir (ap)pris quelques travers…. La voie lente est plutôt à gauche car la droite est souvent perturbée par les arrêts des autres, on ne s’étonnera plus d’y trouver frêles scooters et camions. Donc on double par la droite ou par la gauche, il me semble qu’entre voiture on doublerai plutôt par la gauche. Les taxis ont une conduite très très sportive et se faufilent partout. Les motos aussi. Les vélos très nombreux sur les voies avec camions et voitures. Dans les circulations alternées de chantier : les motos viennent tout de même d’en face. Si les taxis roulent façon TAXI 2, si on grille les feux en sortie des petites villes, attention dans certaines c’est plutôt très pointilleux sur le code de la route.

J’ai senti que tout le monde faisait attention à tout le monde : en roulant doucement en ville ou dans les endroits sensibles, tout passe. Personne ne râle. Il peut être bon de donner un petit coups de klaxon pour se signaler auprès d’une moto ou d’un vélo. Forcer le passage doucement est nécessaire.

Il y a des radars, je n’en ai jamais vu…. pourtant, grr.

Circuler en taxi n’est vraiment pas cher pour nous en ville. Je n’ai pas trouvé comment acheter des billets de bus en ville.

J’ai loué chez Alamo depuis Booking, bon plan la première semaine car ils m’ont surclassé. Sinon plein pot ensuite sur le même modèle. Surtaxe aéroport systématique. Fermé le week-end. Possibilité de règler à distance sur internet par un lien qu’ils nous envoient.

Péages fréquents sur les grands axes, à coups de 1 ou 2 euros. Les stations expriment le prix au Gallon. pas cher du tout.

Les touristes utilisent beaucoup les transports en commun de ville à ville et paraissent satisfaits, et aussi très abordables.

L’avion est adapté aux voyages courts car le pays est très grand.

HOTELS

il y a des hotels partout, jamais de mauvaises surprise, meme avec les bas niveaux de prix que j’ai privilégié. Je demande à voir la chambre d’abord au cas où, j’ai rarement fait demi tour. Je repère sur Google map un niveau de prix, vérifier un peu la description et les photos et je m’y pointe. Le petit déjeuner n’est pas toujours possible, sinon il est souvent faste. Les routiers ou les patisseries, restos en proposent : assiette de fruits, recette œuf au choix, dans le Santander c’est une soupe +oeuf, costaud et meilleur que les plats de midi.

Au final ne j’ai pas utilisé booking et Airbnb, car il faut gérer à l’avance et moi j’étais vraiment en live. Très peu de particuliers du Airbnb, j’ai pu en avoir sur Bogota les premiers jours, sinon ce sont des hôtels, ce peut être bien pour avoir une meilleure description.

Mais au final ces platesformes renchérissent les prix, si vous allez en direct taper à la porte, les prix sont quasiment divisés par deux, et ils ne sont pas tous référencés. Je m’en sert pour géolocaliser seulement. Donc en Colombie, réservez à l’avance pour les premiers jours, peut être pour les week-ends dans les villages très touristiques, ou si vous venez pour leurs vacances des fêtes en décembre et pâques : attention le colombien sort beaucoup.

Parking inclus, sinon garrages payants pas loin pas cher dans les grandes villes : voir panneaux jaunes et rouges PARKAERDERO.

TELEPHONIE

Important : à demander dès l’achat de la carte SIM, l’opération d’enregistrement du téléphone étranger sur le réseau national par la compagnie de téléphone, approuvant votre propriété et un modèle autorisé. Gratuit. Sinon vous finirez par recevoir des messages d’alerte puis une coupure, et là il faudra aller dans une vraie agence capable de déverrouiller (j’ai testé, il semble qu’au Pérou ce soit parreil, ils me l’ont fait d’office).

La voix n’est pas chère pour la France, il faut charger son compte Claro dans une petite boutique et ensuite acheter un forfait international dans les menus *#611#. Les petits vendeurs n’ont pas su faire.

Forfait voix illimitée national et data au volume, pour durée 30 jours.

Wifi gratuit et efficace dans tous les hôtels, parfois les restaurants.

PETIT LEXIQUE

Patacon : recette de banane plantin/voir ci-dessus. Patacon de Salento : spécialité locale à Salento, la banane entière est aplatie en fine crêpe ou grande oreillette qui va être frite. Croustillante, le dessus sera garni.

Propina : porboire, service au resto à rajouter. Parfois d’office sur le ticket, 10%. A discrétion.

Agua caliente : eau chaude dans les chambres ? Oui dans les montagnes, pas du tout dans les zones chaudes. Parfois deux robinets si l’hôtel a une chaudière gaz, ouvrir à fond pour qu’elle s’enclenche, réduire ensuite dans certaines limites, c’est parfois sportif. Sinon chauffage instantané électrique sur le pommeau de douche (voir photo en bas) : un seul robinet à allumer, ouvrir à fond puis diminuer pour monter en température, au millimètre. Ne pas regarder les connections électriques. Je n’ai eu qu’une seule fois un système inefficace.

A la orden : ”à votre service”, à tout bout de champs.

Corriente : essence ordinaire 8000-9000 le gallon. Seul autre choix, le diesel. GPL pour certains taxis â Bogota.

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PHOTOS du dernier jour à Bogota, visite au Montserat accessible paf téléphérique ou funiculaire. Ballade à la Candellarie au pied. Aller retour á pied depuis l’hôtel: découverte de la vie non touristique.

. Réserves de l’église. Stand des restos, jamais vu ce format. Spectacle sur la grande place. Fresque bière. Rue des fabricants réparateurs de machines á sous. Presse agrume / arme lourde. Présentoir de douches chauffe eau électrique instantané. Statuette votive.

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à propos du Chemin de Saint Guilhem

Samedi au Mas Aubert. A la sortie du Cirque de Navacelles, on suis les gorges longuement et en montant légèrement, à la fin c’est la grande grimpette. Le kilométrage annoncé est costaud, mais on nous propose de passer par Le Coulet pour économiser 3km, ok on va faire ça ! Le paysage est super même si je le reconnais, il alterne celui de causse, de basse montagne, puis la garigue, au bon moment : le Printemps !. Et puis, surprise : le Pic Saint Loup et l’Hortus à l’horizon sont pile à l’est. Du même point de vue, au sud, c’est la mer, on devine des traces blanches dans la brume lointaine, le zoom de l’appareil photo dévoile la Grande Motte ou Carnon. La température monte et monte, je pense avoir bu 5 litres dans la journée.
L’arrivée au mas Haubert fait vraiment rêver : un refuge dans un grand cabanon de pierre sur un Causse, à coté d’une super vielle baraque. J’y retrouve un groupe de marcheur que j’ai suivi tout le long.

Dimanche à Saint Guilhem le Désert. Restent 8 ou 9km avant l’arrivée. Je re découvre le coin, et ce matin encore, sous un super soleil. Un coin de décor me fait penser aux montagnes japonaises connues avec des pins dans les rochers, sans la brume. La forêt est bien verte même si on est dans une forets méditerranéenne, la période est vraiment parfaite. Le chemin lui même est bien caillouteux, on se concentre d’abord sur les pieds.
On se rapproche de la civilisation, ce dimanche matin on croise de plus en plus de randonneurs, ou promeneurs.
Arrivée 11h. Bravo.

ORGANISER SA RANDO

Je suis très content de ce voyage de deux semaines. C’est une découverte très riche sous de nombreux aspects : contemplation des paysages, des fleurs et des oiseaux, géographie, sportif et son corps (t’as mal ou?), autonomie, rencontres, organisation (ou non).

Merci à Dom qui m’a inspiré pour ce voyage.

En terme d’organisation, j’ai choisi pour me rassurer, l’option confortable de tout réserver à l’avance. J’en suis content car j’ai pu évaluer les différentes formules d’hôtellerie, et discuter avec les marcheurs et propriétaires. Une contrainte : arriver au lieu dit, mais finalement ça m’a poussé à trouver des solutions pour sécuriser les grandes étapes ou les problèmes techniques (raccourcis, taxi, stop…).

Il est possible de voyager en ne visant que les gites en dortoir, il y en a même à Saint Guilhem, pour un tarif minime. Certains réservent quelques jour avant selon l’avancement, ou le jour même en arrivant mais il faut être prêt à marcher plus en fin de journée pour trouver de la place. Sur Compostelle, les dortoirs sont en premier arrivé – premier servi, donc les prévoyants partent très tôt le matin. Sur notre chemin, on partage les lieux avec les touristes, mieux vaut prévoir à l’approche de l’été.

L’autre alternative extrême : l’autonomie complète avec la tente sur le dos, et l’alimentaire pour les étapes isolées. En en discutant avec Dom et d’autres marcheurs qui l’on fait, la liberté au jour le jour est importante. C’est une grosse économie d’hôtellerie car c’est le principal poste de dépense. Par contre l’équipement ultra léger est très cher mais vite amorti, et encore mieux à deux et pour se partager le transport.

OUTILS

J’ai découvert le service de transport de bagage entre étape, un business répandu et efficace, vérifier que l’hôtel soit desservi. Il en existe sur de nombreux circuits, dont celui ci. Les mêmes vous ramènent au point de départ en minibus.

Ce site outil recense l’hôtellerie disponible, les différentes étapes et variantes. Une page pour calculer les distances par étapes.

Ce blog de voyageur donne de bonnes indications d’organisation, j’ai suivi ses étapes et gîtes.

Conseillé par des voyageurs en Afrique du Sud. Appli GPS de rando (ou de route) : télécharger la carte de la zone à l’avance pour voyager dans des zones sans réseau. Préciser départ+destination+à pied. Propose un tracé uniquement sur les sentiers. Guidage sur carte et vocal (en anglais). Je n’ai finalement pas utilisé les cartes papier. Attention pas clair en cas de mauvaise piste, parle dans ce cas tous les 100m. Ne passe jamais par les routes, doubler avec les applis IGN, ou Google maps (mode piéton parfait mais uniquement si il y a du réseau).

Vous pouvez utiliser aussi le topo guides. Il existe un guide ‘Dodo miamiam’ pour la partie Compostelle.

Ca m’a donné l’envie d’en faire d’autres, notamment le Compostelle pour les rencontres, ou celui ci par la variante des Gorges du Tarn.

A améliorer :

  • Etapes parfaites de 20km pour moi, grand maxi 30 sur ce relief. Anticiper une ou 2 mini étapes repos de 10 ou 15km.
  • Ne pas transporter la grosse tente dans la valise : surcout navette. En camping il y a des alternatives non tente (Pod, mobil home).
  • Bien prévoir une seconde paire de chaussure de marche en secours.

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