Parc National de NYANGA

4 5 6 Avril 2021

CHIMANIMANI > MUTARE > JULIASDALE > Camp RHODES NYANGA

Je ne comprend pas les explications de la logeuse : je voudrais être sûr de prendre une route vers MUTARE goudronnée et non pas 30km de piste. Je vais suivre le GPS. Tout se passe bien, la route est au top, on doit pouvoir compter les nids de poule sur les doigts de la main.

Le type de décors change à nouveau, en s’éloignant de CHIMANIMANI on s’éloigne des forêts plantées qui ne sont pas belles du tout.

C’est dimanche de Pâques, je m’arrête à la grande ville de MUTARE pour faire quelques courses. Je rentre dans une église (presbytérienne) pour essayer d’enregistrer quelques chants, encore une opération ratée à cause du matériel cette fois. A midi, c’est fête, je m’arrête dans un fast food pour manger une pseudo pizza et des ailes de poulet industriels. Occasion de se poser pour aussi faire un appel vidéo à VAISON car il y a de la famille chez mes parents – ça fait bizarre et ça fait plaisir – moi même, la technologie m’impressionne … ça me fait l’effet d’un voyage spatio-temporel …

On continue vers NYANGA, en montant sur les hauteurs on se trouve à nouveau en pleines forêts cultivées avec une idée de désastre sur les parcelles coupées, pourtant on est en plein Parc National avec des Eucalyptus ou des résineux, je ne comprend pas.

CASCADE DE NYANGOMBE

Au nord du parc je vais voir la cascade de Nyangombe : je me gare à l’entrée et fais les quelques kilomètres à pieds pour faire mon sport mais aussi pour mieux apprécier. La route deviens une piste que tous les locaux empruntent avec leur voiture de ville. On est dimanche, donc c’est la sortie avec bières et amis dans l’arrière de la bétaillère (pick-up).

La cascade est à fond, on de peut la voir que d’un bord et on ne peut pas la voir entière. Les formes de rochets et la végétation en fond un endroit à voir, surtout en cette saison. Dommage qu’il n’y ait pas plus de sentiers et de quoi suivre le cours d’eau dans le canyon.

Soirée camping, pour une fois je ne serai pas tout seul, il y a une grande famille avec 4×4 dont tente de toit et un combi aménagé…

Je passe une super nuit car il y fait très frais (12-15°C) et ma couverture est parfaite en double épaisseur. Il faut que je me refasse ça une seconde nuit. Toujours douche chaude. Attention de bien rentrer la bouffe la nuit, car les singes visitent le campement le matin, ils ont déjà étalé les poubelles.

CASCADE DE MUTARAZI (Mtarazi falls)

Depuis le camping, il faut le méga 4×4 car le circuit sur le plateau est bien accidenté, je ne me suis pas perdu mais on se demande sur quoi on va arriver. A l’entrée je laisse le 4×4 pour faire un peu de marche à pied, le gardien ne comprend pas trop ce touriste.

Ce sont deux cascades qui tombent du bord du plateau, sur des très hautes falaises, on domine la belle vallée agricole de HONDE. Le spectacle est presque complet car on ne peut pas voir la fin de la chute la plus proche, on ne peut pas s’approcher de l’autre chute.

On peut faire l’attraction d’un pont souple sur l’une des deux (40$ US !!!) ou de la tyrolienne (60$). En tout cas pas pour moi.

De là je vais partir faire mon tour ce lundi de Pâques dans la HONDE VALLEY. Et là je me suis régalé car on se retrouve dans un beau décor rural avec d’énormes rochers ronds, les petites cultures de maïs sur les coteaux et les habitations typiques. Les bords des routes sont animés et joyeux ce jour de fête. J’ai acheté un panier en osier et failli acheter un tissus.

Depuis la vallée on peut voir les deux cascades.

Je suis comblé, « j’adoooore » ce genre d’endroit.

Au retour je passe au coin baignable sur la rivière d’à coté du camping. Le bain est trop froid pour moi mais y il a encore des gens dans l’eau. Comme un peu partout, il y a des sculptures exposées, enfin pour les vendre, mais il n’y avait personne, j’aurai bien embarqué les quelques unes qui m’on plu – je part avec la version dématérialisée – sans bénef pour le créateur.

Nouvelle nuit au camping, mais les sud-africains sont partis.

NYANGA

En fait à quelques kilomètres du camping, se trouve la petite ville de NYANGA. En fait comme si c’était jour de marché : il y a beaucoup d’animation avec des stands et très peu de magasins en dur, on y trouve plus de produits et outils simples qui font plus ‘local’ que chinois. Ca ça me plait !

J’ai déposé le 4×4 au nettoyage et pendant ce temps je fais mon tour de la place. Cette fois il a presque l’air tout neuf.

Le paysage autour de la ville me plais beaucoup plus : on est sorti de ces forêt artificielles, la ville est surplombée de falaises. On n’est pas loin du point le plus haut du pays.

Bon on va maintenant rentrer sur Harare. Longue route à faire, mais je suis gonflé à bloc par la vie africaine rurale qui me plais et me rappelles d’autres souvenir.

Du centre du parc, la route direction Hararé propose encore un autre décor : végétation locale et méga massifs granitiques aux formes arrondies, avec toujours un rocher en équilibre à la cime. Ce coin est fa-bu-leux. Il y a vraiment du potentiel touristique vu le paysage !

Etrange : il y a toujours un énorme rocher rond posé à la cime de ces énormes affleurements. Je trouve ça improbable à titre géologique, ce systématisme sur une si grande étendue. Donc je suggère l’hypothèse suivante : les chefs des villages, il y a des millénaires avaient trouvé ça pour montrer leur pouvoir et marquer définitivement leur passage : faire monter un bloc sur un piton spectaculaire, lors de cérémonies, au même titre que les pyramides ? Aujourd’hui on ne saurait plus pourquoi, et surtout comment !

Vive le ZIMBABWE (je ne parle pas de politique).

Préparation de la Senza (maïs) pour les musclés.
En fait ces épicerie sont généralement appelés Kiosques, 99% sponsorisés par C…
Les troupeaux doivent traverser ici.
Rien de prémonitoire, on est pas dans Lucky Luke.
Je ne sait plus quel courant se rassemble toujours dehors sans église. Toujours habillés en blanc. Biblique !
Pub 3D à Mutare, j’en ai vu une autre à Harare pour les pivots.
En fait elle est trois fois plus haute. Il aurait fallu filmer la dame se contempler dans son Insta.
Se souvenir pour du design de fontaines.
C’est mieux en vrai.
Mutarazi. Le bob pour l’échelle.
Extraordinaire en vrai
Incroyable jardin de taupières
Sur les (beaux) plateaux du parc
Nyanga route de Harare.
On n’a pas inventé le drive.

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En montagne à CHIMANIMANI

1 2 3 AVRIL 2021

HWANGE MAIN CAMP>BULAWAYO>MASVINGO>CHIMANIMANI

Plutôt que rentrer sur HARARE comme prévu, je pars directement sur l’est du pays, et je vais économiser pas mal de kilomètres.

Je vais le trajet avec une nuit à BULAWAYO, j’y ai trouvé un BNB dans une maison, j’aurai pu après coup tenter de visiter le grand marché que je pense avoir trouvé. Le personnel m’a décrotté la voiture suite à la boue de HWANGE, c’est comme ça ici dans les hôtels.

Sur la route je me suis arrêté a nouveau proche de Great Zimbabwe à MASVINGO. J’avais repéré un lodge, de l’autre côté du lac. Pour le lodge, tout date d’après guerre, ce n’est vraiment pas engageant, du coup de dormirai sous la tente, en plus au frais. Le personnel à l’air d’avoir une petite vie pépère mais travailleuse pour garder le domaine un peu en état sans clients.
Le secteur est vraiment très beau avec cette forêt et le lac. Il faut venir avec les vélos VTT. Y’a vraiment du potentiel.

La route pour CHIMANIMANI est vraiment très bonne. Le paysage change, et j’ai l’impression que c’est un petit peu plus riche : tous les magasins sont fraichement repeins, ou alors c’est une autre culture. Le paysage est nouveau, un peu plus montagneux. Proche de Chimanimani on suit un joli cours d’eau avec toujours ces gros rochers ronds, et là des cultures en terrasses (maïs).

Maps m’a fait prendre une transversale, ne ne sait pas si c’était obligatoire. Mais on quitte le goudron pour une piste un peu costaud, je m’inquiète un peu si c’est comme ça pour 60km, Chimanimani est réputé alors ça vaut normalement le coup ? au bout d’un bon moment on arrive quand même au goudron…. ouf…

CHIMANIMANI

On se rapproche des montagnes, le village lui même est sur un col. L’organisation est un peu bizarre dans cette ville mais bon. Belle vue sur les montagnes du Parc national, le massif côté MOZAMBIQUE. On n’est pas loin du mont le plus haut du Pays.

J’ai trouvé un BNB correct dans une maison, avec accès à la cuisine. Ca appartiens à des sud africains qui viennent de temps en temps, la maid garde la maison et fais tourner le BNB. Elle est très dynamique et a une coupe de cheveux très moderne, très sympa; elle dors sur un petit lit dans la salle à mager.

Proche du village il y a des campements tenus par l’ONU : un des ouragans a fait beaucoup de dégâts et des morts il y a pas longtemps.

Je suis parti en voiture pour aller voir le parc Naturel dans la vallée suivante : Maps propose une belle route, elle est en fait coupée car le pont à dû être emporté, il n’y a même pas de passage à guet – en fait je n’aurai pas osé essayé de passer – ne pas se planter dans un endroit aussi isolé. Il y a bien des champs et des petites maisons par-ci par-là mais….

demi-tour!

Ici pas de super marché, mais une quantité de magasins proposant un peu de tout. J’au trouvé une boucherie, en fait un tas de viande congelé dans un congélateur. Tout à 3eur le KG, des petits bouts plein d’os -enfin -je teste. Un petit sauté avec oignons, ail, herbes, cuisson très longue. Presque correct.

L’après midi, je vais à pied à la cascade. Ils ne n’ont pas tous d’accord pour la distance, en fait 5km. Encore une très mauvaise piste, j’ai bien fait d’avoir les chaussures tout terrain.

En route, je croise des locaux, madame sors de la voiture pour faire une photo avec moi et le petit. Puis c’est monsieur, puis les deux belles sœurs…

La forêt de type ‘local’ est très belle, presque tropicale, en opposition aux forêt plantées tout autour dans la région.

La cascade est au top, elle tombe de très haut, un très bon débit. Eau trop fraiche pour moi. Elle repart en jolie rivière.

Séance photo pour tout le monde, filles en interminable séances de charme pour Insta, ou les jeunes couple – monsieur mitraille mademoiselle, un standard (jamais vu l’inverse).

Proche du parking, une zone pique-nique-barbecue a attiré du monde. Bières et musique à fond.

J’aurai bien envie de randonner plus loin et continuer la route dans la forêt….

Je reste 2 nuits dans le BNB, la fraicheur est vraiment trop appréciable.

On n’a pas inventé le main libre
Etablissement religieux
Dimanche de Pâques, approche ratée pour enregistrer les chants
Beaucoup de pompes dans cette région
important : un coin à Baobab
Il a l’air tout neuf
Four à briques, restent en l’état après cuisson, jusqu’à la vente.
Drive tissage végétal, la spécialité du coin. Je pense ‘une partie est en fibre d’écorce de Baobab, j’ai vu des prélèvements.
Ma pause repas
J’aurais dû en profiter pour aller faire une demande.

CHIMANIMANI :

Très astucieux lave main local,+low tech
Début d’automne en Avril…

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Animaux au Parc National de HWANGE

28 29 30 MARS 2021

Proche des chutes Victoria : il y a un important parc à visiter pour voir les animaux sauvages, il est dans le circuit concocté par Karine et Chris.

Je pars tôt de Victoria Falls pour arriver au Parc, dans ce sens je rentre par l’ouest à Robins camp, j’irai vers la sortie Est à Main Camp.

Robins Camp est en fait un ancien hôtel du parc repris par des privés : bar, piscine, resto, chalets, et camping. Tout ça refait à neuf. Ca fait plaisir de voir un truc neuf dans ce pays. De là il faut aller au bureau du parc prendre les billets.

Comme d’hab je serai seul au camping, mais rassuré car il est bien clôturé, anti animaux.

Entrée fracassante : première à droite, un animal cours au bout de la route. Je sors les appareil photos et je me rapproche. Il s’agit de 3 lionnes, elles disparaissent rapidement dans la brousse. Je pense qu’elles étaient en pleine chasse car il y avait des traces de dérapages de sabots dans la boue.

Au total je n’ai pas vu beaucoup d’animaux sur la route et au bord, mais je pense que la configuration n’a rien a voir avec Kruger : il viens de faire une grosse pluie donc il y a beaucoup de points d’eau, les barrages ne sont pas les seuls points de ravitaillement. On est en saison des pluies et ici la végétation est beaucoup plus dense qu’à Kruger, on a de très beaux arbres – je pense qu’à Kruger ils ont beaucoup déboisé pour avoir de la visibilité. Les animaux n’ont pas vu beaucoup de voiture depuis un an et du coup ont peur, ils disparaissent vite dans les taillis – c’est vrai que les jeunes de l’année ne savent pas du coup qu’il fait faire confiance au touristes.

Les équipements semblent tous dater des années 50 et certains camps ne sont plus présentables à mon goût. Les « accommodations » de certains petits camps étaient bien sympas bien que très vieux et rustiques, mais fonctionnant, avec un gardien à chaque fois qui vit sur place.

Mention spéciale pour Masuma qui a une belle terrasse couverte en chaume avec vue sur un petit étang, avec des hippopotames et crocodiles, autour le défilé d’éléphants et girafes. Douche chaude, et j’ai squatté la terrasse avec la tente – juste la moustiquaire.

Dans le même genre je recommande Kennedy1 mais qui n’a pas de vue. J’y ai passé la 3e nuit.

Le soir ou le matin on entend bien les lions. Dans la nuit j’ai vu 2 éléphants se battre ou jouer, je ne sait pas. Au matin, les hippos sont disposés bizarrement, un/une pose sa tête sur le dos d’un autres, tous sont autour, calmes, ça m’a fait penser à un accouchement, le gardien pense que non, ils vont normalement à terre pour ça.

Je n’ai rencontré qu’une seule voiture de touriste, enfin un groupe de retraités dans une voiture spéciale de safaris avec guide. Ils m’ont trouvé courageux de planter la tente dans ces camps. Les grillages sont en effets plus ou moins en bon état. Au matin, le gardien a trouvé des traces de léopard devant la grille.

Ces gardiens ont besoin d’être passionnés : à part le ménage impeccable du terrain, ils n’ont rien à faire et ils n’ont vu personne pendant un an. Ils ont un fusil, et une radio pour communiquer avec la base, et il semble que leur smartphones fonctionnaient.

Le personnel du parc est très sympa : je cherchais des tomates pour le dernier soir et le serveur du resto m’a accompagné dans le village des employés pour voir une famille qui avait un jardin potager – elles étaient belles mais pas mures. A la réception, un stagiaire remplissais le bon mais sa signature débordais sur la case « total », ça a bien déstabilisé la chef, je pense qu’ils ont recommencé.

J’ai mon stock de belles photos, et bien sûr de beaux couchers de soleil. Content d’avoir eu tout le parc pour moi.

De là je pars pour BULAWAYO puis HARARE, normalement mais finalement je change de cap pour aller directement sur les montagnes de l’est, autour de MUTARE.

J’hésiterai pour une réincarnation en chat? ou en hippopotame?

jouer ou se prélasser dans l’eau toute la journée
des mimis
Siamoises ?
j’ai la photo du couple
rare wild dog
c’est là qu’on dirait qu’elle accouche ?
photo de nuit à la pleine lune
la trompe, ça douche énormément
hippo fais la planche
alors les pisteurs ?
deux des trois

il me semblait ne pas avoir pris beaucoup de photo …

Je suis en retard pour les rapports, mais c’est l’occasion de se replonger dans le passé récent avec plaisir.

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Merveille du Monde CHUTES VICTORIA

26 27 MARS 2021

PARC MATOPOS > BULAWAYO > VICTORIA FALLS

Départ de de mon camping, pause à BULAWAYO pour faire le point sur internet car la 4G ici fonctionne (rien dans le parc, wifi à l’accueil mais trop lent).

Je fais aussi 4 courses dans une épicerie. Évidement on me demande d’où je suis, la « France », et là le chef du magasin ne s’arrête plus de me réciter les noms de sportifs, qu’il aime l’équipe de rugby de Montpellier qui a gagné, qu’il adore de Tour de France …

Le trajet vers l’ouest est la plus longue étape, surtout que je veux commencer par les chutes, et passer aux parc proches au retour (bien m’en a pris car j’ai eu de gros orages aux chutes, que j’ai passé au chaud et non sous la tente). Pour ce trajet je fais plusieurs fois le point sur le plein, j’ai bien rencontré une station sans gasoil. Par contre j’aurais dû pousser un peu car il y est nettement plus cher qu’à Bulawayo.

La route est vraiment dans un beau décor : les abords sont débroussaillés sur 20m de chaque côté et il ont bien laissé les grands arbres, ce qui donne une belle allé de jardin sur la plupart du trajet. Voyez je ne parle même plus des Potholes, il y en a des costauds. Pour doubler les camions, il faut voir loin pour qu’il n’y en ait ni pour vous, ni pour le camion.

Par contre le panneau au début le rappelle bien : attention danger éléphants. Ca m’a rappelé le premier voyage au Niger-Togo-Benin avec mes parents, on y a vu le même panneau mais pas les éléphants. Là cette fois, en arrivant à Victoria, pas loin de l’aéroport, avec le soleil bas et bien en face, que m’a traversé un éléphant en courant. Gros plantage de frein, c’était presque limite. Trop rigolo, il a eu la même attitude que celui vu dans le rétro au Kruger : une fois au bord ils se tourne vers moi et me fais un signe (une trompe d’honneur ?) et s’engouffre dans la forêt.

Oh là là que d’émotions

Une fois arrivé à la ville, je me reconnecte sur internet pour valider une réservation BNB. Grrr encore un hôte qui mets une fausse adresse et m’envoie devant une porte de belle maison qui n’est pas un BNB (ou pas le bon du moins, mais celui ci n’était pas du tout dans mes tarifs – ici tous sont très cher, peu de low costs). Enfin les gens m’ont aidé à appeler le proprio et tout. J’ai reçu la bonne adresse par Watsap. J’ai horreur de ça. Je me suis loupé car il y avait un Backpacker très bien en ville et pas cher du tout : j’irai demain direct.

LES CHUTES VICTORIA

Depuis que je voyage, les chutes Victoria font partie des projets, avec le delta de l’Okawango voisin. Cette fois on y est….

Déjà cette nuit on entend le grondement depuis la maison.

Apres midi ensoleillé : j’y vais. J’ai ma veste.

En s’approchant on peut voir une énorme colonne de vapeur au dessus du site. Je suis à la période ou il doit y avoir le plus d’eau.

Effectivement impressionnant : le débit est énorme à la cascade du diable, la première en arrivant. Le tout génère de la vapeur et des gouttelettes puis un nuage impressionnant, et du coup il cache le reste des cascades. C’est en fonction du vent que certaines parties se dégagent, enfin temporairement. Biensûr tout ça dans un vacarme dingue. On sent bien que l’eau est chaude, dans certaines bourrasques on sent un air de vapeur chaude. C’est violent, ça rends nerveux.

Cas particulier : l’eau tombe en presque une seule grande cascade de 1,6km de large dans un canyon à 100m plus bas, et on se trouve de l’autre coté de la faille au même niveau que le seuil de la cascade et pas loin finalement.

Au mieux c’est crachin, au pire c’est grosse pluie, le sport est de ne pas noyer l’appareil photo, je jongle avec les poches et alterne avec le téléphone. En fait il faudrait un parapluie, un très grand même. Ca deviens compliqué car dessous le blouson je suis trempé de sueur, et le reste est noyé.

Je n’ai pas pu faire certaines images car on se retrouve sous la grosse pluie selon l’endroit : paysage tropical localisé, gouttelettes en suspension en l’air au bord de la falaise … Comme dis Karine, c’est bien de les voir à différentes époques…

Je reste jusqu’à la fermeture et les éclairages changent, et vu la configuration on obtiens certaines photos dont je suis très content.

La vague d’Okussai à Victoria Falls
On a pas tous la chance de faire son jog à Victoria Falls avec Lara Croft.
Appuyez sur lecture. (test).
Le pays des arcs en ciel.
Le pont vers la Zambie.
Best of 1
Best of 2. Dur dur le selfie. Pour ma collection.
Best of 3. Pour son Insta.
Best of 4.

Arc en ciel vertical. J’ai la video du cercle complet.
Le canon de sortie.
Vu d’en haut ça doit faire ça, en plus fort (Photo Wikipedia)

Désolé, ça ne rentre pas dans l’écran.

Sur ce, joyeuses pâques à tous.

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