(Bande son)

Toujours passionné de chasse au sons, ou tout au plus de tenter d’immortaliser le plus fidèlement une expérience sonore émouvante. Je suis le plus souvent dans la nature sinon c’est lors de concerts de chorales.

La Nouvelle Zélande m’a surpris par la forte présence d’oiseaux, et avec des chants totalement nouveaux pour moi, certains sons très particuliers. On peut en entendre toute la journée en été, mais le camping est propice à bien profiter du concert incroyable au lever du jour. Choisissons un site arboré, et ce sera une immersion émouvante, sous tente pour n’avoir aucune atténuation et même effacer les problèmes de vent/microphone.

Je n’ai pas identifié les 2 oiseaux surprenants par leur chant..

Dans la collection, une célébration de Noel, les Christmas Charol du dimanche 22 décembre 2024 à l’église anglicane de Queenstown. Un piano et 4 chanteurs ou les fidèles.

A écouter avec des oreillettes casques ou Hifi

Cigales Pelorus Bridge
Vaguelettes French Pass
Pêcheurs sur le.pontont Okiwi
Cigales et oiseau
Oiseau Okiwi
Lever du jour à Abel Tasman
Matin Wanaka 5h30 🖤🖤🖤
Matin à Blackball 8h
Te Anau 3h du mat, oiseau ronfleur
Chant de Noël

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Dernière ligne droite

21 au 24 janvier 2025

Retour sur l’aéroport par la nationale, vitesse lente. Je reprends la route Scenic Road vers Piscton car il y a peu de vent, la mer pourrait faire miroir.

Descente vers Bleiheim. Le paysage change encore, on serait sur la Californie avec 22°C au lieu de 40 : les monts autour sont couleur paille et la vallée est couverte de vignes. De loin ce pourrait être la vallée du Nil.

Les vignes sont hautes sur pattes, souvent en herbes. Beaucoup de chais sont visitables et font tout ce qu’il faut en oenotourisme. Stade actuel de véraison.

Pause de la dernière chance dans un magasin d’arrosage pour voir. C’est une franchise, et il vendent à peu près les mêmes gammes de produits que nous.

On longe maintenant la mer. Ça fait encore bizarre ce paysage qui a l’air sec et que j’associe toujours à de fortes températures. Arrêt sur un parking aménagé, on surplombe une colonie d’otaries. C’est vraiment cool, ce doit être l’heure du bain : les bébés s’amusent follement dans les petites piscines qu’il y a dans les rochers.

Kaikoura

Petite ville balnéaire toute en long, j’ai choisi le pire camping planté entre la nationale très fréquentée par les poids lourds toute la nuit, longé par une voie ferrée mais à 100m de la mer. Ce sera le plus cher aussi de tout mon séjour, il,est pourtant de la chaîne TOP TEN.

Il y a une petite péninsule avec les otaries, il faut pas le faire mais il y a de bébés otaries seuls que l’on peut voir à 3 mètres.

Vue sur la chaîne alpine toute proche, avec encore un peu de neige…

Hanmer Spring

Le décor devient assez méditerranéen, il n’y a plus de fougères ni de fleurs oranges. C’est la saison des marguerites et des cerises.

Détour par le centre, en se rapprochant de la chaîne alpine. Cette ville à sa station de ski, ses jetskis sur rivière. Bien calme à la fin de leurs vacances scolaires. Il se trouve un camping isolé et pas cher, au bord de la forêt, j’attends le petit matin avec impatience. Rando de 3h dans la montagne juste à côté, avec un bouquet champêtre au retour. Je suis garé sous un cerisier avec de tous petits fruits et très noirs, il y en a plein dans le quartier.

info : le camping est à vendre.

Fini les détours, on rentre à Christchurch, avion le lendemain après-midi !!!

Christchurch

Il y a sur la route, toujours ces grands champs plats, ici un peu plus de cultures, sinon toujours ces vaches dans des prairies arrosées. On descend doucement du plateau pour rouler proche de la mer. Le bord de mer serait un peu marécageux. En se rapprochant de la ville, on peut longer des quartiers neufs donnant sur la mer et un golf.

Petite pause à la plage donnant sur l’océan Pacifique, et un petit plouf symbolique tant qu’il y a du soleil. Pas trop baignable pour moi car ils y a de grosses vagues, c’est pas très chaud mais j’ai fais de progrès sur ce sujet. Le ciel noirci du côté de la ville.

J’ai réservé une ’cabine’ pour la première fois, dans un camping. C’est juste une chambre en cabanon moderne, il faut utiliser cuisine et sanitaires communs. C’est pas mal, et surtout adapté pour préparer les valises et être certain que la tente ne soit pas mouillée – j’ai tout mis au soleil ce mation au démontage et surtout le pliage est super réussi. Tri des affaires à ’abandonner’ sur place, répartition dans les sacs, et surtout vérification grâce à une balance à main que m’a prêtée le camping (ce qui m’inquiétait le plus, ne pas dépasser 30kg+7kg).

Petit tour en ville ce soir, j’ai trouvé un spectacle. Vu le mauvais temps, gris et venté, on se gèle. Le centre ville paraît tout neuf, une énorme galerie marchande avec un tramway vintage pour animation. Tout les restaurants, cafés, food-court où l’on choisi le pays de destination. Pour moi ce sera l’Inde car j’ai un comptoir oú des Indiens commandent, une grande crêpe de riz garnie, super parfumée/épicée – un voyage. Un verre de vin au stand d’en face, sauvignon goût pomelos – on peut s’y installer pour manger – moderne.

Le spectacle est dans un théâtre de la même zone. Façade vintage, intérieur aussi, sauf les accès qui sont tout modernes, même façon dépôt industriel. The Tape Face Show, l’acteur à un scotch noir sur la bouche, et fait un spectacle de rue type place de l’horloge à Avignon en invitant des spectateurs comme partenaires sur ses sketches type clown. Éclectique, peut faire des progrès. Il est originaire d’ici et il est très célèbre, assez pour jouer à Las Vegas.

Dernier jour

Un seul oiseau à 5h du mat mais ça m’a réveillé. Certainement le même que les précédents mais il ne joue que 2 notes. Intéressant.

Petit dej en finissant les restes, on laisse ses excédents sur une étagère de la cuisine prévue à cet effet. Pareil pour le matériel.

Je dépose d’autres articles à un charité Shop, pourtant le gonfleur restera dans la malle…

Dernier repas en ville réussi. Pourtant j’aurais aimé aller sur le port pas loin qui donne sur un bras de mer, mais ça va être un peut court et le ciel ne va pas transcender le paysage. Je visite virtuellement par Maps et ses photos…

Aéroport direct, dépôt de la voiture, dernière inspection. Bilan consommation 5,3 L au 100km. Dépose des bagages, c’est bon, la tolérance prévue passe pour le poids.

direction Sydney 》Dubai 》Paris

The End

Dans l’avion, au départ.

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Abel Tasman

8 janvier 2024

Un bon croissant et ça repart. Pas du beau temps mais ça va s’améliorer. Il faut revenir sur mes pas pour pouvoir traverser un massif allant vers le nord. Pause dans une minie gallerie, encore des super artisans qui se regroupent, j’achète encore.

Je traverse à nouveau Wesport, une ville étape tout en long. A l’aller vers 17h, ça faisait franchement ville fantôme : rues vides, quelques bâtiments vintage à l’américaine, etc. Aujourd’hui, 10h00, les rues sont pleines, il me semble voir des touristes partout. Une belle galerie d’artistes amateurs, encore, j’ai failli acheter un personnage en papier mâché réalisé par une institutrice.

On est en train de changer de pays. Déjà la végétation change un peu, avec le soleil passager la température monte. Signe important : un nouveau bruit, un chant de cigale. Pas le même que chez nous, mais ça chante dans les forêts ensoleillées. Vite, enregistrer.

Sur la route, une ville étape dispose d’une brocante dans un ancien hangard en bois. C’est plutôt un musée, à voir.

Arrivée du côté de Nelson. C’est presque décevant pour moi, car on se retrouve dans la partie qui pourrait ressembler le plus à la France : Cevènnes, Lozère… par le relief, la végétation. Si, sauf ces cigales, et surtout ces fleurs oranges qui sont sur la côte ouest et encore ici : un peu comme de la mauvaise herbe dans les talus mais c’est très beau, encore autant quand ça se mélange aux graminées.

Opération camping tardive à Motueka, très tardive et avec la pluie qui menace encore. Une place in extremis dans le camping bondé, et me rendre compte que je n’ai plus mon sac avec les sardines de la tente (normalement j’y mets aussi les armatures). On m’indique le magasin de bricolage, ouf il ne ferme qu’à 21h (très rare dans ce pays, tout ferme à 17h30). Une serveuse me dit qui qu’il n’en n’ont pas mais moi j’en trouve…ouf.

ABEL TASMAN

Je fuis ce camping pour m’approcher du parc d’Abel Tasman sur la côte nord-ouest, c’est le site incontournable que l’on m’a recommandé systématiquement. C’est plutôt une zone côtière avec plusieurs sites à voir. Je longe la mer par les petites routes. Il y a du soleil et c’est vrai que c’est beau : côté découpée, montagnes autour, quelque plages, et une mer bleue fluo, la marée découvre de larges zones. Un mix de notre Bretagne, côte d’Azur etc. Des maisons sur les coteaux perdues dans la forêt et avec vue.

Les 3 angles de l’île sont des fjords. Au sud ouest c’est très montagneux donc ce sont des ’lacs’ étroits et profonds, anciennes auges glacieres (Milford Sound). Dans le nord ce n’est pas profond donc ils se vident à chaque marées (Malborough Sounds), par contre entrent profondément dans les terres et dans un réseau très éparpillé. Dans ce cas, on parle de ’bras de mer’, en anglais on parle de ’sound’ dans les deux cas.

Traversée de Takaka, la ville baba cool, en même temps attrape touristes sur ce thème. Je note surtout une galerie de peinture (amateur), l’artiste fait un super boulot, une grande toile de paysage local me plaît bien pour l’ambiance retranscrite.

On traverse des villages avec plage très animés. L’eau est bleue. Arrêts photos, Arrêts magnéto.

Poursuite jusqu’au bout du bout. Ouf la petite ville dispose de sa superette 4square et d’un camping. Ce camping n’a pas du tout la même population, et pas complet. Pas de piscine mais au même tarif. Au moins on est au calme. J’y croise des jeunes français qui font de la pêche en bateau, ils ont tout le gros attirail, du 4×4 au bateau en remorque.

Le temps vire encore, peu motivé pour une marche de 3h dans le parc Abel tasman, sur la pointe le plus au nord. Je prens la version courte pour aller voir des rochers avec fenêtre, depuis la plage. C’est bien à voir, malgré les nuages. Je passe du temps sur des photos de mousse irisée avec la poupée. Il y a aussi des familles d’otaries, que l’on approche un peu trop. Ça finit avec une bonne pluie fine.

Grâce aux cartes, je me rends compte que l’on peut accéder à l’extrême nord de la côte ouest, ou plutôt à un bras de mer. L’endroit est super et on pourrait y voir le coucher de soleil. J’arrive encore à marée basse et les étangs sont vides (« et on la remonte quand ? »). L’endroit est bien isolé mais il y a bien une route gravillonnée et quelques maisons, au calme. Whanganui inlet.

Il y a par ici un éperon lido qui s’avance dans la mer de quelques kilomètres, repéré depuis l’avion, mais je n’ai pas trouvé l’accès. Farewell spit.

NELSON

Dans le sens des aiguilles d’une montre : revenir sur ses pas, puis aller sur la ville de Nelson. Pause à nouveau sur Takaka sous la pluie. Mais visite du petit marché du samedi matin, avec principalement des artisans. J’achète enfin un Pounamou.

Arrêt sur chaque galerie ou potier. Motueka a créé toute une zone commerciale sur son petit port : restaurants, cafés (c’est presque pareil), galeries d’artisanat. Il y a un fumeur de poisson (à chaud) qui propose -pour une fois- différents poissons de mer (autre que le saumon).

Parenthèse : c’est le pays roi des toilettes publiques. Il y en a partout, même sur le long des routes. Modernes, design, propres, efficaces, et certainement toutes neuves.

Nelson est la grande ville du coin, donne sur un bras de mer. Le camping de bord de mer est énorme. Pas tant de monde pour la saison, on est en quand même en bout de piste de l’aéroport. La ville paraît un peu plus culturelle, avec gros musée, de nombreuses galeries.

Je vais dans un bar ce samedi soir où il devrait y avoir de la musique live (Bamboo Tiger). Je discute un peu avec le serveur, un jeune Français en Pvt qui a une petite expérience de la ville. Je passe un bon moment chez les Français de la pâtisserie française Le Posh, qui fait un excellent croissant. Ils rentreront en France quand ils auront vendu, la vie sociale leur paraît difficile avec les locaux.

Je repasserai à Nelson une semaine plus tard, un samedi matin pour voir le marché réputé. Ce sont beaucoup d’artisans locaux (de qualité) et quelques légumes, de l’alimentation, et des food trucks. Marché bobo, une belle sortie. Super pain au levain au levain (Big Score Nelson). Bonne discussion avec une jeune Française qui fait de la haute pâtisserie avec un coréen. J’ai mes habitudes à la pizzeria du cinéma (Stephano), et la piscine de Richmond. Dégustation de vin au Bamboo Tiger, le jeune me raconte la suite.

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