monnaie
1 eur = 200 yen
1 repas 900-2500yen. Boisson 500yen. Café 500yen. Gâteau 400-500 yen. 1 nuit 4000-6000yen. Onsen 400-800yen. Musée 200 à 1500yen. Essence 1L 160-200yen.
Paiement sans contact ou avec la CB européenne presque partout. Il y a d’autres systèmes de cartes nationales incompatibles avec les notres.
Espèces obligatoires dans certains restos, musées, petites sommes, distributeurs. Retrait facile dans les ATM des supérettes 7eleven, family mart avec des frais environ 400-600yen pour 30000yen retirés, certains supermarchés équipés sont moins chers.
Les caisses de super marché sont presque toutes équipées de monnayeurs automatiques, vous seuls gérez le paiement à l’automate après la caissière qui a scanné vos achats. Vu dans de nombreux magasins (chez nous dans certaines boulangeries).
En mode manuel : protocole ! La légendaire barquette dans laquelle on dépose l’argent. La politesse est de tourner les billets avec le personnage vers la caissière, de présenter tenu à deux mains pommes vers le haut. Il y a une extrême vérification /recomptage de l’argent que l’on donne et celui que l’on nous rend, on vous redemande deux fois, on vous reformule systématiquement votre demande. Ne parlant pas anglais ils ont la bonne habitude de taper le montant sur une calculatrice ou de tourner l’écran de la caisse.
Le système de distributeurs est très répandus pour les boissons, et sur le même principe : entrée de musée, des onsen (bains), des musées, de certains restaurants. Paiement en pièces et billets et rends la monnaie. L’appareil imprime les tickets que l’on donne à l’entrée. Un bon système pour casser les gros billets.
J’ai payé tous les hôtels sur airbnb, booking ou agoda par carte CB sur internet.
Il me semble qu’en touristes, nous avons du pouvoir d’achat. Tout est 2-3-4 fois moins cher qu’en France. En alimentation, les portions sont généralement petites, mais une pâtisserie de luxe, même taille qu’en France actuellement, la portion reste à 2,5 à 3eur.
Onsen
Bains publics sur eau chaude thermale, partout et pour tous.
Il y en a dans les stations thermales mais pas seulement. Ils sont souvent à la campagne, en ville dans les quartiers de sources chaudes. Un seul établissement ou beaucoup. Lié à un hôtel (ryokan) ou pas (dans maps : onsen sans nuitée).
On achette son billet au distributeur et on le donne à la dame. On quitte les chaussures à l’entrée, que l’on mets dans un casier avec clé. Parfois il faut échanger cette clé pour une autre, celle d’un casier de vestiaire. Côté homme ou femme. Interdit aux tatoués.
Dans le vestiaire on se déshabille intégralement… il y a des casiers ou des paniers. Il y a une balance, des places avec évier, mirror, cotons tiges, sèche cheveux, ventilateur pour aider à secher – pour la sortie.
Il y a la salle de bain : 2, 3 ou 4 bassins de températures différentes. La salle est plus ou moins décorée, plus ou moins moderne, souvent luxueuse avec du marbre au sol, toujours très clean, aucune d’odeurs de chlore ou de ’chaud’. Jamais senti le souffre. Elle est équipée de ’stands’ individuels de toilette assises : robinetterie de bain pour douche ou remplissage de cuvette, devant un miroir avec un tabouret bas, shampooing et savon. On commence par un grand lavage avant d’aller dans l’eau. Ici on n’économise pas l’eau, ils bien passent du temps côté lavage. Les bains sont plus ou moins bouillants, il y en a parfois un froid, parfois il y a un jardin avec bassin extérieur. Complément sauna rarement vu. Il faut avoir sa mini serviette longue qui sert de gant, que l’on ne trempe jamais dans le bassin donc on la met sur sa tête ! On se sèche dans cette partie, avant d’aller dans le vestiaire.
Le public est généralement âgé mais en ville les jeunes viennent aussi, entre amis, ou des papas avec leur petits enfants. Ouverture en général de 8h à 22h, rush à la sortie des bureaux.
Des Ryokans proposent des chambres avec bains privés. Des SPA à eau chauffée ne peuvent pas avoir l’appellation onsen. Les salle de bain des maisons et hôtel ont normalement le même espace toilette dans une cabine : coin assis/cuvette +baignoire.
J’ai beaucoup apprécié au début à cause du climat glacial certainement, j’ai un peu espacé car la chaleur a fini par me cuire.
hébergement
Mon budget nuit est entre 15 et 35eur en courant les bonnes affaires sur les sites de Airbnb, Booking.com, Agoda le jour même vers 13h ou la veille. Je n’ai eu qu’un cas d’adresse imprécise. 2 fois des parkings payants en ville pour la nuit. Toujours tout ok partout, un seul cas avec le chauffage très faiblard.
Il y a des Ryokan, hôtels traditionnels qui ont en général leurs onsen, lequel est parfois ouvert au public. Les Ryokan ne sont pas tous en bois avec tatamis, mais ce sont souvent des établissements de luxe avec restaurants. C’est souvent mis dans la case auberge traditionnelle s’il n’y a pas de bains.
La maison peut apparaître moderne mais toutefois avoir des tatamis et futons, c’est le plus facile à trouver en version abordable. Il y a normalement toujours un chauffage dans la chambre (clim).
C’est ce que j’ai le plus recherché. Au moins futon sur tatamis, j’y ai bien dormis surtout avec la fraîcheur de la saison. Ça fait un matelas plutôt dur mais c’est ce que j’aime. Dans le plus traditionnel, on peut avoir un oreiller de cosses de sarrasin, un peu comme des billes mais stables et ’dur’, j’aime bien. J’ai eu la chance de tomber sur une maison traditionnelle le premier soir en voiture avec toutes options et très abordable.
Pour abordable, il y a les business hôtels en ville, moins chers pendant les week-end et vacances. Impersonnel mais efficaces. Attention à vérifier de demander une chambre non fumeur. Ils ont parfois des bains.
La mention ‘chambre traditionnelle japonaise’ parrait designer le tatami+futon.
Wc, sale de bain, électroménager : beaucoup de télécommande, de boutons, tout écrit en japonais, même pour plus et moins. Sauf pour les touches du WC où il y a bien des dessins explicites. L’appli de traduction est nécessaire en permanence. A peine un standard de bouton encadré de rouge pour le chauffage sur la clim.
transport
A pied en ville, google maps est pas très efficace. J’ai fini par comprendre qu’il lui fallait faire 100m pour s’orienter réellement, après ça va. Mais en voiture ils sont vite passés et on corrige ensuite mais à pied, chargé, c’est pas agréable…
En métro, train en ville, c’est assez facile car maps est relie aux transports en communs même avec des horaires. Les panneaux sont en double affichage. Pour quelques trajets par jour je passe simplement ma CB (ou téléphone) sans contact aux passages comme à Singapour à l’entrée et à la sortie.
Voiture : on roule à gauche. Particularité : les feux rouges sont de l’autre côté du croisement (classique) mais il faut s’arrêter 1m avant le trait blanc lequel est souvent loin du croisement, cela permet aux autres de couper le virage, et peut être que sans visibilité on est peu tenté de le griller. Parfois le trait blanc est bien avant le croisement, et le feu loin de l’autre coté, c’est là que j’ai eu le plus de problèmes.
Au vert, pour tourner à droite, on s’avance puis on s’arête sur un nouveau trait pour laisser passer tous ceux d’en face, pas évident à voir, mais c’est très bien fait.
Au feu, il y a systématiquement un rang, au moins un par solution, du coups, on ne bloque personne. J’ai fais un peu des zig zag de dernière minute… Avec ce système, je n’ai vu aucun rond point.
L’infrastructure routière est incroyable : vu le relief il y a des km de viaducs en béton et de tunnels, comme en Italie autour de Gênes, ici dans tout le pays. Il y a des péages sur certains tronçons : 100% sans contact, le montant s’affiche au péage et dans la voiture. Il faut mettre une carte dans un lecteur de la voiture. Parfois c’est la route qui a un nom plus important que la destination. Vive le GPS indispensable et qui a bien fonctionné dans toutes ces bretelles.
Question subsidiaire concernant la vitesse : elle est officiellement très basse : panneaux de 40 à 50km/h partout. Mais les grands axes type autoroute affichent maxi 70, et je me fais doubler. Le 100/110 est plus réel. Je n’ai pas vu de radar comme chez nous, je n’ai pas eu d’amende.
Le carburant : moins de 1eur le litre. Rarement un pompiste pour vous servir et donner un coup au pare brise. On lui donne et sa carte CB. Sinon il faut se débrouiller avec la borne de paiement.
Autre standard : le pompiste, loueur de voiture, hôtelier… vont vous faire la circulation pour votre sortie, parfois avec les petits drapeaux. De même que pour les chantiers, il y a beaucoup de monde à la signalisation.
Le vrai hic : les parkings en ville, bien que 2 fois moins chers qu’en France, ça peut grimper si on ne comprends pas le mode de facturation qui est très variable. Il y a beaucoup de mini parkings avec toujours ce système de distributeurs : un sabot bloque la voiture au bout de 5 minutes, au retour on indique le numéro de la place. Pas évident vu les caractères de comprendre qui est gratuit, payant, ou interdit. Il y a parfois une somme maxi – parfois pas… en tout cas il y a bien des panneaux normalisés pour expliquer les tarifications.
cuisine
Un plaisir.
Un restaurant par type de cuisine: ramen (nouilles), soba (nouilles de sarrasin), grillades, sushis, sashimis (poisson cru), omelettes (sur plancha), curry (indiens), cafés (et repas salés), français (gastronomique sur réservation par des japonais), italiens (pizza, pâtes, parfois gastronomique sur réservation), fritures…
Dans tout les cas on cuisine pour vous, les cuissons, les découpes, etc. C’est ce qui m’à le plus séduit contrairement aux pays chauds précédents. Tant pour la qualité du plat, que pour l’attention à la ’cuisine’ que pour la sécurité intestinale…
Les mini restaurants sont tenus par un couple, micro cuisine dont une partie derrière le comptoir. Places contre le comptoir ou sur des tables. Le mari cuisinier a toujours l’air précis passionné. La femme serveuse communicative et pressée.
Les plus grands restaurants arrivent avec une partie automatisation avec une commande sur tablette ou votre téléphone, livraison par un petit robot. Quand vous partez, tout le personnel chante un ’merci beaucoup’ de façon chantante-automatique.
Je ne fais pas de grandes recherches d’adresses spéciales car je sais que ce sera toujours super.
Quelques crises tout de même car hors saison il a peu de restaurants de les zones touristiques isolées, donc il faut faire la queue sur les bonne adresses. L’amplitude horaire est courte, ou du moins finis trop tôt pour nous – un petit resto ne reçois plus après 13h et 19h. Tout est fermé dans certains coins… Il faut aussi une certaine habitude pour détecter les établissements car ils sont très discrets : pas de grande enseigne, pas de mot en anglais, rarement une vitrine, jamais de vue sur la salle. Seules les grandes chaînes font exception.
La cuisine est généralement légèrement douce légèrement sucrée. Tout est mou, pas de croquant ni de croustillant, à par les quelques croissants. Tout est découpé en petites bouchées pour manger avec les baguettes. Les pâtisseries sont toutes à base de pains au lait mis sous cellophane individuel.
Rarement épicé (chilly). Pas du tout sur les même épices (parfums) que nous : c’est le poivre qui me manque.
Les sushis sont rares, les sashimis (poisson cru) sont très communs. Pas de poisson barbecue. Le barbecue n’est pas comme chez nous, à la flame gaz, donc pas les mêmes odeurs ni le même gout.
Pas de ‘bon’ café dans les cafés, café filtre fait à la main (verse eau chaude sur le filtre), en général léger comme du thé, de façon très soigneuse. Un ‘café’ est un lieu où on mange léger pour petit déj et déjeuner. Un café à bon café est plus proche du salon de thé, mais ouvre de 10h à 17h. Les pâtisseries à croissants ou type françaises ouvrent aussi à 10h.
Frugalité : les doses de riz sont raisonnables dans les bols traditionnels. La quantité de viande est faible comme vu en Malaisie/Indonesie. Beaucoup de plats sur le plateau mais tout pour déguster. Pourtant le budget alimentation dans les ménages est plus du double qu’en France, et obésité trois fois moins.
vie
Les wc sont en sur abondance dans les lieux publics (gares, musée, centre commercial….). Même dans les musées ce sont des services luxueux. Partout très propre, souvent propositions de wc modernes comme à la maison (siège chauffant , jet d’eau chaude etc) ou de wc traditionnels (type à la turque mais en mieux).
Les serveurs cuisiniers vendeurs reniflent sans soucis cet hiver. Pour manger des nouilles avec les baguettes : il y a beaucoup de slurp désagréables pour moi mais normal ici.
Je n’ai jamais autant entendu de bruit de pas/chaussures traînantes dans la rue.
Les restaurants utilisent beaucoup de céramique, de tous les styles, de toutes les tailles, mais surtout du très petit pour nous. Servi généralement sur un plateau, il y a le petit bol de riz, le petit bol a soupe avec une coupelle qui sert de couvercle, des mini soucoupes pour un mini morceau d’achard. Bols un peu plus grands pour les nouilles, etc., enfin il faut une sacrée collection, parfois exposée dernière le comptoir. Le tournage est plutôt de faible épaisseur : bols fin et légers. Ou autre extrême : formes brutes et lourdes pour des pièces de maître.
Le bol de riz traditionnel est normalement en bois tourné, très fin. Couleur noire ou rouge. J’ai vu une galerie vendant très cher ces bols, en bois et laque naturelle. Le reste des céramiques est très varié, parfois lié au style d’une ville. Les potiers créateurs existent, peut être moins nombreux que chez nous.
Je n’ai pas vu de publicité dans les rues, sur les routes : pas de 4×3, de bornes pub, abribus, etc. Peu de neons. Au pire quelques grands logos de super marché. Quelques chaînes de resto bariolés de grandes photos et pub.
Habitations traditionnelles, du moins par la toiture sophistiquées comme un temple, sont encore très présentes. Les portes coulissantes sont communes, surtout dans les chambres avec tatamis. Jardins avec toujours les mêmes arbres sculptés. Les maisons et immeubles moderne sont simples et intemporels. Les façades sont généralement carrelées uni en petits carreaux sans joints, neutres – certainement pour faire le grand saut après le bois qui vieillit. Pas d’immeubles très fantaisie, peut être à Osaka.
Paysage homogène pour la partie sud que j’ai vu : montagnes abruptes et espaces urbains dans les vallées et en bord de mer, disputant l’espace avec les rizières. Pas de trace visuelle d’autre agriculture, pourtant il y a bien du bœuf local et du porc.
Pays reposant, les gens sont (trop) discrets. Pays efficace, précis -précieux, délicat, de bon goût (du mien).
Frustration de ne pas pouvoir dialoguer vu l’anglais si peu présent. Les applications de traduction ont leurs limites.
Pas de fumeurs dans la rue. Emplacements fumeurs dans les rues d’Osaka. Par contre il faut bien préciser non fumeur car ils se rattrapent dans les chambres d’hôtels.
Les japonais sont très attachés au silence, des panneaux demandent de ne pas parler fort dans les onsen, les restaurants etc.















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