Cameron Highlands, montagnes
La région est réputée pour ses chanps de thé. J’ai bien repéré que l’on était en altitude, et la première chose attendue est la fraîcheur.
Le bus s’arrête dans toutes les villes, les gares routières, notamment à la capitale. Ça va pas si vite, alors qu’il y a bien des autoroutes à 3 voies tout le long, on est bien dans un pays avancé. Je suis épaté par les gares routières : bâtiments récents avec une superbe organisation.
Lors de la dernière étape depuis Ipoh, je capte une fille qui a l’air de parler français. On a blagué tout le long. Je la rejoins le lendemain pour faire une randonnée. Super sympa.
J’ai choisi un BNB dans ce qui avait l’air d’être une petite ville. En arrivant de nuit, l’hôtelier m’attrape à la descente du bus, le top. Enchaîner avec un petit resto. 2 couples de français amis sont dans le BNB, discrets.
Les Cameron sont en fait une zone importante de serres installées sur les pentes escarpées, les quelques champs de thé sont maintenant que des attractions touristiques. Dans le village, ce sont des négociants de fleurs et de légumes, ou des vendeurs de matériel et produits techniques agricoles.
Une seule route traverse les villages successifs, ou d’îlots d’hôtels, avec attractions liées à ces serres de fraises notamment avec dégustation. Ces hôtels très nombreux sont bien dans un paysage de serres et non plus de thé.
Trail n°10, la plus connue ? En tout cas on croise seulement des européens, notamment mes français. Ça finis en grande descente avec une partie abîmée, on tombe sur les champs de thé, pour finalement arriver sur une propriété privée pas assez fermée car on est passé malgré le panneau, nous avons dû payer pour ‘sortir’ l’exploitation visitable.
Dans les derniers km, nous avons sympathisé avec un jeune couple français. On a beaucoup discuté aussi, super intéressant. Je suis reparti à pied avec eux à la ville pour être sûr de faire du sport. Un a du rester encore 1h à refaire le monde sur un trottoir….
J2
Je reste dans mon quartier/village. Petite randonnée indiquée par le BNB, on entre encore sur une plantation par la petite porte. C’est pas bien grand, mais c’est mignon. On arrive à être au calme loin de la route. Et photogénique. Les théiers sont sulfatés un peu à l’arrache, les employés s’arrosent les un les autres, pas grave. La grosse pluie du soir va tout delaver.
L’hôtelier m’explique un peu mieux le nouvel an chinois, et en sachant ça, je comprends que un autre circuit était plus optimal. Je vais donc rester plusieurs jours ici au frais en attendant la bonne date – pour aller dans la bonne ville ?
Repos, ballades, préparation de la suite, mise à jour de ce blog. C’est sympa et calme, avec la fraîcheur du soir. Seul dans le BNB, bien.
Des tubes décorés m’ont fait penser à des feux d’artifice, en fait ce sont des bâtons d’encens géants, spécifiques d’une célébration chinoise. (Interdits à Singapour pour cause de pollution). Je vais en revoir en feu à Ipoh.
Il y a un marché un soir par semaine, il ne se vends pas de produits frais dans les épiceries du village. Je vais craquer pour des gambas et un peu de boeuf que je vais (enfin) pouvoir cuisiner dans le BNB. Un régal pour le gambas. Le boeuf est parti en sauté car trop dur. J’ai fais brûler les pomme de terre sautées et la poelle car le feu était toujours trop fort.
Il est un peu plus compliqué de repartir à cause des vacances du nouvel an chinois. Le bus qui traverse le village ne s’y arrêtera pas, il me faut aller à la gare routière, heureusement il y a une petite navette juste avant. Mais un peu tôt pour moi.
Total 5 jours me semble t-il. Au frais.








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